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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 20:03

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Réalisé par Richard Donner à la fin des années

1970, « SUPERMAN : THE MOVIE » est la première adaptation ambitieuse d’un comic book sur le grand écran. Elle reste d’ailleurs LA référence du genre, inspirant encore aujourd’hui de nombreux artistes tant dans le monde de la bande dessinée que dans l’industrie cinématographique.

SILVER SCREEN vous propose de revenir aujourd’hui sur ce monument incontournable du cinéma fantastique américain.

« You’ll Believe a man can fly » !



SYNOPSIS


Sur la lointaine planète Krypton, trois conjurés, conduits par le Général Zod passent en jugement. En les condamnant à l’exile éternel dans la zone fantôme, le conseil répond aux souhaits du scientifique Jor-El. Mais il refuse de l’écouter lorsque ce dernier affirme que la planète est menacée de destruction d’ici quelques jours.


Pour sauver leur fils unique Kal-El, le savant et sa femme décident en secret de s’en séparer pour l’envoyer sur la planète Terre. Après un voyage de plusieurs années à bord d’un vaisseau spatial, l’enfant atterrit à Smallville et est adopté par un couple de fermiers, Jonathan et Martha Kent. Baptisé sous le nom de Clark, l’enfant manifeste rapidement des pouvoirs extraordinaires sous l’influence du soleil jaune.


Devenu adulte, et conscient de son héritage kryptonien, Clark part travailler en tant que reporter au Daily Planet… Une simple couverture pour en réalité œuvrer au service du bien en tant que SUPERMAN.


Tandis que l’« Homme d’Acier » se révèle au monde, le Mégaloman Lex Luthor entreprend le projet d’anéantir la côte Ouest des Etats-Unis en utilisant des missiles dérobés à l’Armée… 


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LA SUPERPRODUCTION


Les origines du film remontent à  1973, avec la sortie des « Trois Mousquetaires » de Richard Lester. Produit par Alexander Salkind et son fils Ilya, le film connaît un succès significatif qui les persuade que l’heure est au cinéma à grand spectacle. Alors que les deux hommes sont en pleine réflexion sur leur prochain projet, Ilya Salkind, en séjour à Paris, perçoit une affiche annonçant la sortie de Zorro (1974) avec Alain Delon. Avec l’idée d’un héros costumé en tête, il retourne aux Etats-Unis et finit par proposer à son père l’adaptation cinématographique de la bande-dessinée de Superman. Les deux hommes acquièrent donc rapidement les droits du super-héros de DC Comics et planifient la sortie du long-métrage pour 1978, année du quarantième anniversaire de Superman.


Pour assurer la crédibilité de leur projet auprès des financeurs et distributeurs d’Hollywood, les deux producteurs dépensent en amont plusieurs millions de dollars pour convaincre Marlon Brando et Gene Hackman d’intégrer le casting de Superman. Un pari osé qui permettra aux Salkind d’attirer des partenaires financiers et de se doter d’un budget record de 55 millions de dollards, soit le film le plus cher de l’époque. 


Le scénario est confié à Mario Puzo, auteur émérite du roman « Le Parrain » (1969) et scénariste de la trilogie éponyme culte de Francis Ford Coppola (1972-1990). Il rédige un script suffisamment dense pour envisager la réalisation de deux films fonctionnant comme une saga complète. Le film prenant forme, de nombreux metteurs en scène sont pressentis dont un certain Steven Spielberg. Mais les dépassements de budget sur « Les Dents de la Mer » et son absence de notoriété font hésiter Alexander Salkind. Au final, la réalisation échoue entre les mains de Guy Hamilton (« Goldfinger »). Le tournage est prévu aux studios cinecittà à Rome notamment dans l'optique de réduire les coûts de production. Le réalisateur entame rapidement les tests visant à faire voler le héros pour un coût estimé à 2 millions de dollars. Alors que tout semble se mettre en place ; Brando révèle qu’il ne peut pas tourner en Italie en raison d’une plainte pour obscénité remontant à l’époque du « Dernier Tango à Paris » (1972). Le tournage est donc rapatrié vers l’Angleterre sans Hamilton qui ne peut pas s’y rendre pour raisons financières. Reste qu’à ce stade, il faut lui trouver rapidement un remplaçant d’autant plus que le casting est loin d’être bouclé.


Les producteurs décident finalement de se reporter sur Richard Donner, metteur en scène connu à l’époque pour le succès du film « La Malédiction ». « Trois mois après la sortie de « La Malédiction », Alexander Salkind m’a téléphoné de Londres pour me proposer ce film » expliquait Richard Donner au magazine français Première en 1978. "J’ai évidemment répondu qu’il fallait que je lise le script. Salkind m’a rétorqué « Pas la peine ! Vous n’avez pas à vous inquiéter : tout le monde trouve le scénario formidable ! J’ai dit : « Hey, hey ! Doucement ! … « Salkind ne m’a même pas laissé parler : « Je vous envoie le script tout de suite ! ». « Et bien dix minutes plus tard, une fille sonnait à ma porte et m’apportait le script ! La pauvre, elle a dû avoir une hernie tant il était gros ! Le plus épais que j’aie jamais vu : près de 600 pages ! C’est ce que Salkind voulait que je filme. J’ai refusé. Sauf, ai-je précisé si je pouvais le faire réécrire ». Le producteur accepte les conditions de Richard Donner. Il confie la réécriture du script à son ami Tom Mankiewicz. Tout en conservant l’essentiel du travail de Mario Puzo, le scénariste modifie sensiblement le contenu pour obtenir un film articulé autour de trois grands actes.


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CHRISTOPHER REEVE : THE MAN OF STEEL


Côté casting, pour le rôle titre, toutes les têtes d’affiche de l’époque sont envisagées, de Steve McQueen à Robert Redford en passant par Nick Nolte et Clint Eastwood. Mais le rôle est finalement confié à Christopher Reeve. Le jeune homme était encore inconnu du grand public à l’époque. Diplômé de Julliard (au côté de son ancien camarade de classe de l’Université de Cornel Robin Williams), son plus grand rôle précédent lui avait permis de monter sur les planches auprès de Katherine Hepburn. L’équipe de casting de Superman avait repéré Christopher Reeve dans une production hors-broadway, « My Life » en 1977. Richard Donner décida qu’il avait besoin d’un acteur inconnu possédant une certaine assurance afin de balayer l’incrédulité du public. Dès la phase de test (où Christopher Reeve portait un justaucorps collant), il était évident que la production avait trouvé ce qu’ils cherchaient exception faite des muscles.


Christopher subit donc un entrainement sportif draconien aux côté de David Prowse (Dark Vador dans la première trilogie Star Wars). Face à des comédiens aussi imposants que Marlon Brando et Gene Hackman, le monde de Superman semblait reposer sur les épaules de plus en plus larges de cet acteur novice du cinéma.


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Accompagné de l’excentrique et courageuse Margot Kidder dans le rôle de Loïs Lane, Christopher Reeve a rapidement trouvé son Clark Kent : un reporter timide et souvent maladroit, inspiré d’un grand acteur du cinéma américain… « Pour camper Clark Kent, je me suis inspiré de Cary Grant jeune » expliquait Christopher Reeve dans son autobiographie. « Dans l’Impossible Monsieur Bébé, où il joue un paléontologue qui travaille sur un dinosaure, il y a une scène merveilleuse où l’on le voit perché sur une échelle qui oscille et va basculer. Il a l’air bizarre et effrayé, un air qui contraste avec Katharine Hepburn, qui vient à son secours, très sûre d’elle, intrépide. Il est timide, vulnérable et il a un côté dingue qui irait parfaitement à Clark Kent. Evidemment, je ne me prenais pas pour Cary Grant, mais rien n’empêchait d’emprunter certains aspects de son personnage ». Devant les manières excessives de Clark, aucun personnage ne reconnaît le super-héros dans le film. Et après tout, cela n’a rien d’étonnant, vu la finesse du jeu de Christopher Reeve notamment dans une séquence importante du film. Dans cette scène, Superman s’envole dans la nuit, laissant derrière lui une Loïs Lane charmée par leur première rencontre. Le même frappe, sans changement de plan à la caméra, quelques secondes plus tard à la porte de Loïs sous les traits de Clark afin de l’emmener à dîner. Alors que Loïs réfléchit distraitement dans la pièce voisine à ce qu’elle va apporter, Christopher ôte ses lunettes et son ton change : son dos se raidit, il se tient droit, son visage se couvre d’une expression confiante et détendue… Mais il retombe brusquement dans le rôle de Clark quand il se rend compte qu’il était sur le point de révéler son secret à Loïs.


Selon Richard Donner, très peu d’acteurs auraient été capables d’interpréter de manière aussi convaincante la façon dont nous nous parons d’un autre visage, face à différentes personnes. De fait, le Clark nerveux de Christopher Reeve fait véritablement parti de tout le personnage, au même titre que l’Homme d’Acier. Son interprétation se composait à parts égales de Clark et de Superman : tous deux construisaient ensemble le personnage.


Si Christopher Reeve a beaucoup apprécié interpréter ce personnage dichotomique, il avouait cependant que c’était en Clark Kent qu’il s’était le plus épanouie. « Superman n’existe que dans les airs, dans nos rêves. Tandis que le monde est plein de Clark Kent » expliquait l’acteur à un journaliste du magazine « Première » en décembre 1978. « J’ai beaucoup aimé en faire un homme maladroit. A ce sujet, Richard Donner m’a donné carte blanche. Je trouve que c’est très généreux – et courageux ! – de la part d’un metteur en scène d’un Blockbuster de laisser faire un acteur de télévision et de théâtre inconnu… Cela dit, il faut bien reconnaître qu’il n’aurait guère été excitant de jouer Superman si je n’avais eu qu’à prendre certaines poses déterminées à l’avance. C’est pourquoi j’ai volontairement « sous - joué » Superman. Il fait des choses si extraordinaires que ce n’était vraiment pas la peine d’en rajouter ».

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UN IMPORTANT DEFI TECHNIQUE


Comme l’annonçait l’affiche de SUPERMAN en 1978, le challenge du film était de faire croire qu’un homme pouvait voler. Tous les moyens possibles de l’époque sont mis en œuvre pour révéler cet important défi. Un pari réussi : l’équipe des effets spéciaux de « SUPERMAN » remporta d’ailleurs en 1979 un Oscar bien mérité pour leur travail chevronné sur le film.


Ce n’était cependant pas une mince affaire d’accomplir ce défi à la fin des années 1970. « 2001, l’Odyssée de l’Espace », « Rencontres du troisième type » ou « La Guerre des Etoiles », les trois films références en matière d’effets spéciaux à cette période, mettaient le plus souvent en scène des maquettes. Or, dans le cas de Superman, il fallait donner l’illusion qu’un homme vole sans que le trucage paraisse grotesque. C’est seulement après huit mois d’essais infructueux que les techniciens de Superman y sont parvenus.

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« Le film a été tourné avant l’arrivée de la technologie numérique » explique Roy Field. « Toutes les techniques imaginables de l’époque ont été utilisées. Beaucoup ont été inventées expressément pour ce film ». La plupart des plans à effets combinent plusieurs techniques. Les Bowie, Colin Chilvers, Roy Field et le réalisateur Richard Donner ont soigneusement choisi les procédés qui créent les effets à l’écran.


Les combinaisons de maquettes, d'incrustations et de projections frontales, permettent la matérialisation de séquences folles, comme le sauvetage de l'hélicoptère, la promenade romantique au-dessus de la ville ou la course contre la montre de Superman pour intercepter un missile balistique dirigé vers la Californie.


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Tous ces trucages ont été soumis au directeur de la photographie, Geoffrey Unsworth, qui a dû affiner les transparences et l'effacement, à l'écran, des câbles de suspension accrochés au costume de Christopher Reeve. Il voulait de plus faire en sorte que les moments où le personnage principal vole soit le plus naturel possible afin que chaque spectateur ait lui aussi l'impression de flotter dans les airs. Aussi désirait-il éclairer le film de manière à ce qu'il reproduise sur l'écran une Amérique plus mythique que réaliste, espace que l'on ne pouvait pas dater, pris entre les années 1930 (temps d'origine du comic) et les années 1970 (époque du tournage), d'où le jeu de forts contrastes et de saturation des couleurs primaires.


SUCCES MONDIAL


Le tournage du film lancé, la Warner souhaite annoncer au plus vite la sortie de Superman. L’engouement engendré par la « Guerre des Etoiles » de George Lucas oblige Donner à confectionner dans l’urgence un teaser diffusé juste avant le film. Alors que les spectateurs n’y voyant aucune image, juste le sigle de Superman transperçant les nuages, les retombées sont immédiates et le public impatient de découvrir l’Homme d’Acier.

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Le film tient le pari de sortie à Noël 1978 aux Etats-Unis et le démarrage est exceptionnel. Le film remporte au final 300 millions de dollars de recettes mondiales (le plus gros succès de la Warner à l'époque) et s'impose dans tous les top 5 dans le monde. En France, le long-métrage prend un départ fulgurant à Paris et saura résister à Louis de Funès avec son "Gendarme et les Extraterrestres". Certes, la province paraît un peu moins sensible que le public parisien car la province française réserve un triomphe à Louis de Funès, le film ne sera donc qu'en septième position au Box Office annuel.


En plus de ce succès financier, le film reporta un important succès critique, notamment en France. En 1979, le magazine « Première » écrit cette critique élogieuse : « Qu’attend-on de Superman au cinéma ? Qu’il vole ! Eh bien maintenant, c’est fait. Et bien fait : tous les moyens techniques possibles ont été mis à disposition de Richard Donner pour que les promenades aériennes de Superman soient réussies. Alors, forcément, elles le sont. Et les maniaques des effets spéciaux vont longtemps se demander comment on a fait pour que l’on voit Superman voler et atterrir dans le même plan… Evidemment, quand Superman redevient Clark Kent, journaliste au Daily Planet, mais les dialogues étant le plus souvent assez drôles et le scénario très riches en trouvailles originales, on passe deux grosses heures bien agréables. C’est d’ailleurs la plus grande surprise de ce « Superman », ce n’est pas seulement un film à grand spectacle, à effets spéciaux formidables, mais aussi une comédie délirante de gaieté. Jubilatoire ».


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LE SAVIEZ-VOUS ?


* Marlon Brando a accepté d’être le père de Superman pour la somme de 3,7 millions de dollars et 11% des recettes totales. Un contrat unique. Gene Hackman lui s’est contenté de 2 millions de dollars. Enfin, suprême ironie, Christopher Reeve n’a touché que 250 000 dollars.


* La production du film nécessita 11 équipes de tournage et mille techniciens répartis sur trois continents où s’établit un tournage d’un an et demi.


* SUPERMAN II fut en grande partie tourné en même temps que ce premier opus par Richard Donner, avant que Richard Lester ne prenne la relève dès 1979.


* Initialement, le film devait être distribué aux Etats-Unis dès l’été 1978. Mais les nombreux défis techniques et logistiques ne permirent pas d’achever « Superman » dans les délais prévus. Il sorti finalement pour la période de Noël.


* Pour son lancement le film fut projeté à la Maison Blanche avec le Président des Etats-Unis, Jimmy Carter, parmi les spectateurs.


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* La musique du film fut signée par l’incomparable John Williams. Sa composition est l’un des plus célèbres thèmes de l’histoire du cinéma moderne avec Star Wars et Indiana Jones.


* C’est l’immense chef décorateur, John Barry, qualifié de génie par Richard Donner, qui a conçu le décor de la Forteresse de Solitude. Si l’extérieur de cet énorme monument de cristal était constitué de peintures sur verre et de maquettes signées Derek Meddings, l’extérieur était construit en plâtre bois et fibre de verre dans l’enceinte du fameux plateau 007 des studios Shepperton en Angleterre.


* Dans la version française, c’est Pierre Arditi qui assura le doublage de Christopher Reeve. 


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* Le DVD du film sorti en 2001 comprend de nombreuses scènes additionnelles (dont plusieurs avec Marlon Brando). Un nouveau doublage français fut pour l’occasion réalisé sur l’intégralité de l’œuvre.


La très rare version TV de "SUPERMAN", diffusée pour la première fois en février 1982 sur la chaîne américaine ABC n’a à ce jour jamais été éditée en DVD ou Blu-Ray. Connue par les fans de l’Homme d’Acier, sous le nom Salkind International Extended Cut, cette version TV, contenant plus de 45 minutes de scènes additionnelles, a été diffusée en France il y a plus d’une dizaine d’années en exclusivité sur la chaîne satellite CinéCinéma, en version originale sous-titrée français.


* Le film a laissé un important héritage dans l’univers de Superman. Les comics ont notamment repris une grande partie de la mythologie développée par Richard Donner tandis que certains dessinateurs s’inspirent ouvertement du modèle de Christopher Reeve pour dessiner l’Homme d’Acier. Les adaptations Live telles que la série télévisée « SMALLVILLE » et le film de Bryan Singer, « SUPERMAN RETURNS » en sont par ailleurs ouvertement inspirées.


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* Un court extrait de « Superman » figure dans le film « Entretien avec un vampire » (1994) réalisé par Neil Jordan.


CONCLUSION


Le « SUPERMAN » de 1978 reste une réussite artistique indéniable. Un succès qui doit beaucoup au soin insufflé sur le projet par Richard Donner. Le réalisateur comprit la figure de « Superman » comme un mythe original américain et la mit en scène avec le plus grand respect pour la version originale créée par Jerry Siegel et Joe Shuster.


Parmi les effets spéciaux grandioses et les décors magnifiques du film, on ne peut que s’enthousiasmer en revoyant Christopher Reeve sur la musique somptueuse de John Williams. Au travers la finesse de son jeu, il est parvenu à donner vie au personnage de bande dessinée comme personne ne l’avait fait avant lui. Il a par ailleurs su insuffler une modestie à Superman en l’interprétant comme « un ami ».


Bref, le « SUPERMAN » de Richard Donner reste un grand classique du cinéma fantastique, très agréable à revoir. Un film ambitieux, optimiste et lyrique qui se distingue toutefois sensiblement des adaptions « sombres » à la mode du moment. 

Lire Chronique "Superman II"

Lire Chronique "Superman III

Lire Chronique "Superman IV"

Lire biographie Christopher Reeve

 

Une rétrospective du film signée Oliver Harper à l'occasion du 35ème anniversaire du film 

 

 



 

 

 

 

Une bande annonce revisitée du film original avec la musique de "Man Of Steel"

 

 




 

 

La musique grandiose de John Williams




 

 

 

 

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Published by Silver Screen - dans Films
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commentaires

Esamom 01/04/2012 16:51

chronique juste comment dire....énorme
passionnante, bien écrit, précise

Me suit régalé de bout en bout
la partie sur la genèse du projet est excellente
ai appris plein de trucs


merci à toi

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