Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 18:20

cowboys et extraterrestresAprès le succès des deux « Iron Man », le réalisateur Jon Favreau a eu la lourde charge de réunir les célèbres Daniel Craig et Harrison Ford pour les besoins de «Cowboys et Envahisseurs», l’adaptation d’un roman graphique signé par Scott Mitchell Rosenberg en 2006. Comme l’annonce le titre, ce film reposera sur un mélange de Western et de Science-Fiction ! « J’ai lu un super scénario et adoré l’idée de mélanger ces deux genres et de juxtaposer un film d’extraterrestres très intense avec un western très sincère » explique le metteur en scène. « Nous tirons notre inspiration pour le ton de films comme ‘Rencontres du troisième type’, ‘Alien’ et ‘Predator’ pour le côté extraterrestres et pour le côté western on se tourne vers John Ford, Leone, et même un peu de ‘Butch Cassidy et le Kid. Encore une fois, j’ai eu beaucoup de chance de voir toutes mes attentes dépassées par la participation de Daniel Craig, Harrison Ford et Olivia Wilde ». 

Le film est attendu pour le 10 août prochain dans nos salles.

 

Synopsis : A la fin du XIXème siècle, en Arizona, un étranger (Daniel Craig) qui ne se souvient pas de son passé titube dans la ville du désert Absolution. La seule allusion à son passé est un étrange bracelet autour de son poignet. Il découvre que les habitants d’Absolution n’accueillent pas les étrangers, et personne que personne ne fait un mouvement dans les rues à moins d’en être ordonné par autrement par le despotique Colonel Dolarhyde (Harrison Ford). C’est une ville qui vit dans la peur.  Mais Absolution est sur le point de vivre l’expérience d’une peur qu’elle peut à peine saisir alors que la ville désolée est attaquée par des prédateurs venus d’ailleurs… 

DANIEL CRAIG HARRISON FORD

Partager cet article

Repost0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 18:48

irvin-kershnerTriste nouvelle : le brillant metteur en scène de « L’Empire contre Attaque » (1980), Irvin Kershner, est décédé samedi 27 novembre à Los Angeles, des suites d’une longue maladie. Hormis Star Wars, il avait notamment marqué les amateurs de cinéma avec « Jamais Plus Jamais » (1983), le dernier James Bond avec Sean Connery et « RoboCop 2 » (1990), la suite du film de Paul Verhoven. Irvin Kesrshner a également beaucoup travaillé à la télévision. Il participa ainsi à la série créée et produite par Steven Spielberg, « Amazing Stories » (1985 – 1987) et dirigea même l’épisode pilote de la série «  SeaQuest, Police des mers » (1993), une aventure sous-marine futuriste pleine d’action.

Agé de 87 ans, l’illustre réalisateur laisse un excellent souvenir à l’équipe de « Star Wars ». Les interprètes et les techniciens de la trilogie originale sont en effet tous d’accord pour dire qu’il était le réalisateur avec qui ils avaient eu le plus de plaisir à travailler, tant pour ses qualités de directeur d’acteur que pour l’aide et les encouragements qu’il leur apportait. Et pour la majorité des spectateurs, « L’Empire contre Attaque » reste le meilleur des six films…

Bande Annonce 30ième anniversaire « L’Empire Contre Attaque » :

 

Bande Annonce « RoboCop 2 » :

 

Irvin Kershner

Partager cet article

Repost0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 13:46

leslie nielsenLeslie Nielsen est décédé dans son sommeil le 28 novembre dernier à l'hôpital Fort Lauderdale, en Floride, des suites d'une pneumonie. Agé de 84 ans, l’acteur avait notamment plus de 100 films et 1 500 programmes télévisés à son actif.

Pour les amateurs de science-fiction, il reste bien entendu le héros du film culte « Planète Interdite » (1956) dans lequel il interprétait le rôle John J.Adams, le capitaine de l’équipe d’exploration de la planète Altaïr 4. Le long métrage est notamment connu pour être l’un des premiers du genre à avoir bénéficié du format cinemascope en couleur. 

Par la suite, Leslie Nielsen avait acquis une célébrité internationale grâce à des comédies-cultes comme " Y a-t-il un pilote dans l'avion? ", puis la trilogie "Y a-t-il un flic pour sauver la Reine? ", " Y a-t-il un flic pour sauver le président? " et " Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood? ". Plus récemment, il avait participé à " Scary Movie " 3 et 4 dans lequel il interprétait le président des Etats-Unis.

En hommage à Monsieur Nielsen, « SILVER SCREEN » vous propose deux videos dont un extrait du film de Science-Fiction « Planète Interdite ». 


Bande annonce du film en version originale :

 

 

Extrait du film en version française :

 

 

planete-interdite-1956-07-g

Partager cet article

Repost0
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 23:43

202e7316b6cb81a373cff85936683298

"Terminator VS Robocop" : voilà un titre qui pourrait faire frissonner de nombreux amateurs de Science-Fiction sur le grand écran.

Certes, ces deux célèbres cyborgs créés dans les années 1980 ont déjà  été réunis à l’occasion d’une série de comics écrite par Frank Miller et éditée par Dark Horse Comics en 1992 (d'ailleurs adaptée en jeu vidéo par Sega).

Toutefois, à Hollywood, personne n’a été en mesure de mettre en scène cette incroyable rencontre… Un fan particulièrement créatif, connu sous le pseudonyme d'AMDS, a donc pris les devants et a réalisé, à l'aide d'un astucieux montage, trois vidéos illustrant le duel entre ces deux personnages cultes.

Place au spectacle! 

 

 


 

 

Le site Internet  d'AMDS FILMShttp://spiritsnodeal.canalblog.com/

 gamemix

 

Partager cet article

Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 17:42

 

Bill Bixby 1993Mondialement reconnu pour son rôle de David Bruce Banner dans « l’Incroyable Hulk », Bill Bixby est parvenu à s’illustrer dans de nombreuses séries télévisées américaines à succès tout en menant une prolifique carrière de réalisateur… Revenons sur le parcours de cette figure emblématique du petit écran, disparue il y a maintenant vingt-cinq ans.  

 

DES DÉBUTS AUX CÔTÉS D’ELVIS PRESLEY

 

C’est en 1959, à Detroit, que le jeune Bill Bixby fait ses débuts d’acteur en tournant dans de nombreux films publicitaires pour des géants de l’automobile tels que General Motors et Chrysler. Par la suite, il se joint à la Civic Theatre Compagny et interprète son premier grand rôle dans une comédie musicale intitulée «The Boy Friend». A l’issu de la représentation, il décide de partir pour Hollywood où il s’inscrit aux cours d’arts dramatiques d’Estelle Harmon. 

 

 Après de petits rôles à la télévision, notamment dans « Docteur Kildare », « The Andy Griffith Show » et « La Quatrième Dimension », Bill Bixby connaît son premier succès à l’âge de 29 ans avec la série « Mon Martien Favoris » (1963). Il y interprète le rôle de Tim O’Hara, un journaliste pour le Los Angeles Sun qui assiste par hasard au crash du vaisseau spatial d’Exodus (Ray Walston), un martien en visite sur la terre. Il devient ami avec l’extraterrestre, l'héberge chez lui et le présente comme son oncle Martin à son entourage. L’extraterrestre ressemble trait pour trait à un homme normal, à ceci près que des antennes rétractables peuvent sortir de sa tête et qu'il a divers pouvoirs tels l'invisibilité et la télépathie. Ainsi, tout au long des 107 épisodes de la série, Bill Bixby passe la majorité du temps à régler des problèmes que l’amusant extraterrestre causera malgré lui.

Après l’arrêt de « Mon Martien Favoris » en 1966, on le retrouve au cinéma au côté d’Elvis Presley dans les films « Clambake » (1967) et « A plein Tube » (1968). Néanmoins, à la fin de la décennie, il reprend la direction des plateaux de télévision pour jouer le rôle de Tom Corbett, un homme veuf qui vit seul avec son fils dans « The Courtship of Eddie’s Father » adaptation télévisuelle d’« Il faut marier papa » avec Glenn Ford. Cette comédie familiale dure trois ans (73 épisodes) et lui permet d’être nominé aux Emmy Awards en 1971.

 

elvis presley

 

DU « MAGICIEN » A « L’INCROYABLE HULK »

Durant la première moitié des années 1970, Bill Bixby apparaît dans plusieurs séries cultes telles que « Mannix », «L’Homme de Fer» et «Les rues de San Francisco». Dès 1973, il devient l’acteur principal d’un nouveau programme à mi-chemin entre l’espionnage et l’univers des détectives intitulé « Le Magicien ». Il y interprète Anthony Blake, un illusionniste qui utilise ses talents pour résoudre des enquêtes policières : « Mon personnage n’est pas un Mandrake » explique Bill Bixby au Sunday News en 1973. « Il n’est  pas non plus un justicier dans le style de Batman. Il utilise la magie afin de créer une diversion pour éblouir ses adversaires. Anthony Blake est le propriétaire d’une boîte de nuit où il se produit régulièrement comme dans d’autres endroits, cette façade lui est très utile pour masquer ses véritables activités : aider celles et ceux qui ne peuvent se tourner vers la police et ce magicien, qui lui-même a souffert de l’injustice et de mauvais traitement par le passé, vient à leur secours ». L’acteur s’investit pleinement dans cette série qu’il produit via sa propre société Bixby-Brandon. Il y exécute notamment ses tours de magie sans le moindre trucage vidéo. Malheureusement, en raison de la flambée des coûts de production en pleine grève des scénaristes, le programme est annulé au bout de 22 épisodes. Bien étendu, sa carrière ne s’arrête pas là : en 1975 il joue dans un film pour Walt Disney « The Apple Dumpling Gang » puis l’année suivante il interprète Willie Abott dans « Le riche et le pauvre », une mini-série consacrée à l’histoire de deux frères, fils d’un immigré allemand, à la fin de la seconde guerre mondiale.

 

the magician

En 1977 son agent lui propose de jouer dans un téléfilm écrit par Kenneth Johnson et intitulé « L’Incroyable Hulk ». Il s’agit d’une libre adaptation de la bande dessinée de Stan Lee et Jack  Kirby. Au début, il est quelque peu réticent à l’idée d’interpréter un tel personnage. Toutefois, en lisant le script il se rend compte du sérieux et de l’intelligence du projet. Il accepte ainsi d’interpréter le rôle du Docteur David Bruce Banner, un biophysicien qui suite à une exposition trop forte à des radiations gamma, se retrouve doté d’un pouvoir étrange : dès qu’il ressent le moindre choc émotionnel (peur, douleur, panique), il se métamorphose en une créature primitive animée par la rage : l’Incroyable Hulk. Bien entendu, Bill Bixby souhaite que les producteurs engagent un second acteur pour donner vie au célèbre géant vert. C’est finalement le culturiste Lou Ferrigno qui est recruté. Le téléfilm obtient beaucoup de succès lors de sa diffusion sur CBS le 4 novembre 1977. Ainsi, un second téléfilm est mis en chantier et le duo Bixby-Ferrigno devient mondialement connu via l’exploitation du premier pilote au cinéma…

 

2 10 I img0001476A - Copie

Finalement, la chaîne, encouragée par ce succès amorce la production d’une série télévisée intitulée « The Incredible Hulk ». Diffusée tous les vendredi soir, elle durera cinq saisons (1978-1982), soit 82 épisodes. Au delà de sa performance dramatique, Bill Bixby admettra qu'il s'agissait de l'un de ses rôles les plus physiques : "Cela m'a coûté très cher" expliquait-il au Chicago Tribune en 1990. "Je m'y suis cassé des côtes, des doigts, je n'ai plus de cartilage dans mon genou gauche. Avec plus de 80 épisodes vous finissez par vous blesser. Rappelez-vous que Hulk n'émerge que quand David est véritablement menacé". Par la suite, Bill Bixby revient pour son dernier rôle récurrent dans la série éphémère « Goodnight Beantown » (1983). Au côté de son ex partenaire de L’Incroyable Hulk, Marriett Hartley (son épouse dans « Married ») Il interprète le rôle de Matt Cassidy, un présentateur de télévision à la station de Boston durant seulement 18 épisodes.

 

Goodnight Bentown

 

BILL BIXBY LE RÉALISATEUR

 

Parallèlement à sa carrière d’acteur, Bill Bixby développe rapidement une belle carrière de téléaste. Il fait ainsi ses premiers pas de réalisateur dès le début des années 1970 à l’époque de « The Courtship of Eddie’s Father » en dirigeant 8 épisodes. Il signera plus tard l’ultime aventure de « Mannix » et dirigera même un épisode de sa série « Le Magicien ».

En 1976, il réalise le livre 3 de la mini-série « Le Riche et le Pauvre ». Son travail sera même honoré par une nomination au DGA Award (Director’s Guild of America), prix qui récompense les réalisateurs de cinéma et de télévision.

 

bill réalisateur

 

 

Après l’arrêt de « L’Incroyable Hulk », il se consacre presque exclusivement à la mise en scène. Il réalise des téléfilms comme « Detective in The House » (1985), ainsi que trois épisodes de l’éphémère série « Wiards and Warriors » (1983), et plus d’une demi-douzaine de « Sledge Hammer ». A la fin de la décennie, il revient dans le rôle de David Banner pour trois téléfilms réunions. Il en réalisera deux : « Le Procès de l’Incroyable Hulk » (1989) et « La Mort de l’Incroyable Hulk » (1990).

En 1991, il travaille enfin sur l’éphémère série « Sons and Daughters » avant de finir sa carrière par la réalisation d’une trentaine d’épisodes de la  Sitcom « Petite Fleur » jusqu’en 1993.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

bixby bennet

UN DESTIN TRAGIQUE

Aux Etats-Unis, Bill Bixby n’est pas uniquement connu pour la richesse de sa carrière. Plusieurs articles de presse et émissions de télévision ont en effet été consacrées à la vie tragique de cet homme.

Il fut en effet frappé par une épouvantable succession de deuils familiaux. Ainsi, il perd son père quelques jours avant son mariage. Puis deux ans après un douloureux divorce, son fils unique Chrstopher meurt d’une rare infection à l’âge de six ans en 1981. Un an plus tard, son ex-épouse, Brenda Bennet, traumatisée par le décès de son enfant met fin à ses jours.

En 1991, alors qu’il réalise un téléfilm, Bill Bixby se fait diagnostiquer un cancer de la prostate. Sa seconde femme décide alors de le quitter. Il lutte malgré tout dignement contre la maladie en poursuivant la réalisation de productions télévisées. Il épouse même Judith Kliban, la veuve d’un célèbre dessinateur, sur le Golden Gate Bridge à San Francisco, sa ville natale. Malheureusement, le cancer se généralise : le 15 octobre 1993, il tombe très malade et finit la réalisation d’un épisode de « Petite Fleur » allongé sur un divan. Finalement, après avoir sombré dans le coma, Bill Bixby meurt le 21 novembre à son domicile de Century City à l’âge de 59 ans. En hommage à cet artiste accompli, le président Américain Bill Clinton fera une déclaration dans laquelle il saluera sa carrière et son courage face au cancer.

 

 

 

Jackman Daly

 

 

 

 

LE SAVIEZ-VOUS?

 

 

 

* Au cours de sa carrière, Bill Bixby a été nominé à trois reprises aux prestigieux Emmy Awards :  « The Courtship of Eddie’s Father » (1971), « Les Rues de San Francisco » (1972), « Le Riche et le Pauvre » (1976)

 

 

 

* « Mon Martien Favoris » est longtemps resté inédit en France. Ce n’est qu’en 1992 (sur FR3) que la série fut diffusée pour la première fois, soit près de 30 ans après les Etats-Unis !

 

 

 

* Le célèbre duo de « Mon Martien Favori » (Ray Walston / Bill Bixby) se reforme à l’occasion d’un épisode de la troisième saison de l’Incroyable Hulk intitulé « My Favorite Magician ».

 

 

 

l 49bd91bc9e7b4be886a57eb79f561089

 

 

 

* En 1999, Walt Disney Pictures réalise une adaptation cinématographique de « Mon Martien Favoris » avec Jeff Daniels et Christopher Lloyd.

 

 

 

* Aux Etats-Unis, Bill Bixby est notamment connu pour la série"The Courtship of Eddie's Father" (73 épisodes) dans laquelle il interprétait le rôle d'un homme veuf qui élève seul son fils, interprété par Brandon Cruz. En 1972, au terme de la série, une grande amitié s'était nouée entre les deux acteurs. Bill promis à Brandon qu'ils se redonneraient un jour la réplique. Une promesse tenue puisqu'il l'invita à jouer dans l'épisode 747 (saison 1) de la série l'Incroyable Hulk. En 1995, Brandon Cruz baptisa son propre fils, Lincoln Bixby Cruz, en hommage à l'acteur décédé deux ans auparavant. 

 

 

 

The Courtship of eddie's father

 

 

 

 

* L’actrice Jodie Foster (« Le Silence des Agneaux », « Contact ») a fait ses premiers pas d’actrice aux côté de Bill Bixby dans cinq épisodes au « The Coutship of Eddie’s Father ». Elle n’avait alors que sept ans.

 

 

 

* L'actrice Brenda Bennet, sa première épouse, a joué dans trois de ses séries « The Courtship of Eddie’s Father », « Le Magicien » et « L’Incroyable Hulk ».

 

 

 

* Bill Bixby était un artiste particulièrement perfectionniste. Ainsi sur la série « Le Magicien » son exigence à vouloir réussir ses tours de magie sans trucage nécessitait de nombreuses prises jusqu’à obtenir la bonne. Le jour de tournage des scènes de magie, l’équipe devait parfois travailler jusqu’à minuit ce qui bien sûr eu pour conséquence d’engendre une augmentation des coûts de production du « Magicien ».

 

 

 

 

BIXBY 1

 

 

 

* Il aimait s’investir pleinement dans ses propres séries télévisées en cumulant les casquettes d’acteur, réalisateur et producteur (« The Courtship of Eddie’s Father », « Le Magicien », les trois derniers téléfilms de « L’Incroyable Hulk »).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* Bill Bixby interprète son dernier rôle sur le petit écran dans l'épisode pilote de la série Diagnostic Meurtre en 1992.

 

 

 

4-18 Y img0002044A

 

 

 

 

* Bill Bixby laisse une importante empreinte dans la culture populaire. Des références à l’acteur sont notamment faites dans les séries « Code Quantum », « The X-Files » et « Les Simpsons ». Il est également mentionné dans le film « 60 secondes chronos » (2000) avec Nicolas Cage.

 

 

 

 

DR DAVID BANNER RETURNS

 

 

 

 

BILL BIXBY FOREVER

Plus de deux décennies après sa disparition, Bill Bixby laisse un agréable souvenir dans la mémoire de nombreux téléspectateurs. Sa grande simplicité et sa capacité à alterner entre rôles comiques et dramatiques, est de tout évidence à l’origine de son succès auprès du public. En incarnant l’homme de tous les jours, il facilite l’identification des téléspectateurs à ses différents personnages.

 

Enfin, pour les amateurs de séries fantastiques et d’adaptations de bandes dessinées, il reste bien sûr l’interprétation idéale du Dr Banner, l’alter-ego de Hulk, son rôle le plus mémorable en France. 

 

 

 

Lire article consacré à la série  "L'Incroyable Hulk"

 

Rejoignez notre groupe facebook : les amis de l'Incroyable Hulk : link

 

 

 

Hommage de la presse française à Bill Bixby (Télé K7 n°534 publié le 29 Novembre 1993)

 

 

 

 

883238575.jpg

 

 

 

 

Interview de Bill Bixby dans le Télé 7 jours en Octobre 1993

 

 

 

 

 Article télé 7 jours

Extrait de "L'Incroyable Hulk" en version française

 


 

 

Bill Bixby aux côtés d’Elvis Presley dans « A plein Tube » en 1968 :

 
 Apparition de Jodie Foster aux côtés de Bill Bixby dans "The Courtship of Eddie's Father" :
 

Générique de la série télévisée "Le Magicien" (1973) :

 

 

 Bill Bixby en assasin dans la série télévisée "Les Rues de San Francisco"

 

 
Hommage au réalisateur Bill Bixby dans « Sledge Hammer », série où il fait un cameo remarqué :

 

Hommage à l’acteur réalisé par un fan :


 
img005

 

 

 

 

 

 

Bill Bixby : une figure emblématique du petit écran

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 16:20

 

bttf 25Edité le 3 novembre dernier en Blu-Ray à l’occasion de son 25ème anniversaire, la saga « Retour Vers le Futur » a traversé l’épreuve du temps avec tant de facilité qu’elle ne peut que susciter notre admiration. Habile mélange de comédie, d’aventure et de science-fiction, les bases de cette célèbre trilogie étaient brillamment posées dès le premier opus.

SYNOPSIS

En 1985, dans la petite ville d’Hill Valley en Californie, le jeune Marty McFly (Michael J. Fox) mène une existence paisible auprès de sa petite amie Jennifer (Claudia Wells), seulement troublée par sa famille en crise et un proviseur particulièrement tyrannique. Ami du Docteur Emmett Brown (Christopher Lloyd), il l'accompagne un soir sur le parking d’un centre commercial pour filmer sa dernière découverte scientifique : un voyage dans le temps via une DeLorean modifiée et fonctionnant au plutonium. Mais la présentation tourne mal : des trafiquants d'armes débarquent et assassinent le scientifique. Marty se réfugie dans la voiture et se retrouve transporté trente ans dans le passé, soit en 1955. Malheureusement, en empêchant malgré lui la rencontre de ses futurs parents, il provoque une réaction en chaîne qui bouleverse le continuum espace-temps et risque de réduire à néant sa propre destinée. A l’aide du jeune Dr Brown, il va donc tenter l’impossible afin de remettre ensemble ses parents mais aussi de réintégrer sa propre époque…

Lorraine Marty

PRODUCTION

Lorsqu’en 1980, Robert Zemeckis et Bob Gale travaillent conjointement sur l’écriture de « Retour Vers Le Futur », ils partent d’un  « noyau » affectif, auquel le public peut aisément s’identifier, et autour duquel s’articule une intrigue particulièrement complexe. Zemeckis, réalisateur des trois films, décrit ainsi l’idée de départ «Quand vous étiez gamins, vos parents vous ont sans doute raconté combien la vie était dure pendant leur enfance ? Les 20 kilomètres qu’il fallait parcourir à pied tous les jours pour aller à l’école, ou les devoirs qu’ils faisaient sur leurs genoux ? Ce serait intéressant de remonter le temps pour voir s’ils ont vraiment vécu cela, non ? ». S’exprimant sur le concept de base de l’un des mécanismes clés du film, le co-scénariste et producteur Bob Gale ajoute « on a souvent du mal à imaginer que son père est allé au lycée et que sa mère est sortie avec d’autres garçons, mais il faut bien se rendre à l’évidence en voyant les photos dans les annuaires de fin d’année ».

Dans ce contexte, le scénario propose de renvoyer un adolescent des années 1980 en 1955 pour découvrir les jeunes années de ses propres parents. D’une manière plus général, l’histoire permet de revisiter une époque particulière des Etats-Unis où la culture adolescente commence à se développer, accompagnée des prémices du Rock ‘n’ Roll et de l’expansion des banlieues résidentielles.

Malgré son concept de base particulièrement séduisant, le script développé par les deux amis peine à intéresser les Studios Hollywoodiens. Zemeckis et Gale reçoivent ainsi une quarantaine de lettres de refus pour produire leur film dont une provenant directement de Walt Disney Pictures. Pour ce dernier studio, la relation mère (1955)/fils développée dans le scénario pourrait en effet paraître quelque peu « incestueuse » aux yeux du public. Il fallut finalement attendre près de quatre années avant que les deux hommes ne puisent concrétiser leur film, le temps en réalité que la carrière de Zemeckis ne s’envole et que Steven Spielberg ne vienne appuyer le projet à l'aide de sa propre compagnie Amblin. Comme les « Gremlins » (1984), le premier gros succès du studio, « Retour vers Le Futur » se réalise en coproduction avec Universal, dont le patron Sid Sheinberg s’avère particulièrement directif. Beaucoup de consignes plus ou moins justifiées sont ainsi données pour modifier le script original. C’est notamment dans ce contexte- que « Back To The Future » faillit se nommer « The Spaceman from Pluto » (une référence à la bande dessinée lu par l’enfant rencontré dans une ferme en 1955). Fort heureusement, le soutien de Steven Spielberg aux deux scénaristes permit finalement de conserver le titre original et d’amorcer la production du film.

stoltz02

RETOUR VERS LE FUTUR ALTERNATIF

Du côté du casting, des difficultés sont également rencontrées. Michael J. Fox est en effet très rapidement envisagé pour interpréter le jeune Marty McFly. Malheureusement, sa participation à la série télévisée « Family Ties » (qui durera 176 épisodes entre 1982 et 1989) ne facilite pas l’organisation du tournage. Les producteurs se reportent finalement sur Eric Stoltz. Toutefois, après seulement quatre semaines de tournage à la fin de l’année 1984, les deux associés juge que son jeu de l’acteur n’est pas vraiment adapté à l’état d’esprit du film. «Ce n'était tout simplement pas assez drôle », a récemment déclaré Bob Gale. « Eric est un grand acteur, mais il est plutôt un acteur dramatique qu'un acteur comique, et je crois qu'il savait peut-être lui-même qu'il ne convenait pas au matériel.» Finalement, la production se redirige vers Michael J.Fox qui parviendra à raison de deux à quatre heures de sommeil par jour, à concilier le tournage de « Retour Vers Le Futur » et de sa propre série. Ce choix s’avérera finalement très judicieux. L’acteur formera un excellent duo avec Christopher Lloyd, choisi pour le rôle de « Doc » et principalement connu à l’époque pour « Taxi Driver » (1976) et « Star Trek III » (1983). Enfin, le reste du casting est majoritairement constitué de jeunes acteurs alors inconnus qui seront vieillis pour les besoins du film.

88 miles à l'heure

Tourné au sein des célèbres studios Universal à Los Angeles, le film bénéficie de décors particulièrement soignés. Un important travail est notamment fourni pour distinguer Hill Valley en 1985 et 1955. « Les modifications que nous avons apportés à la place principale sont les mêmes que celles qui se sont produites dans de nombreuses petites villes au cours des trente dernières années… les boutiques florissantes sont parties s’installer dans des centres commerciaux de banlieu, et le centre-ville a périclité et s’est détérioré » explique Larry Paull, chef décorateur du film.

Après un tournage particulièrement difficile comme l’admet aujourd’hui le réalisateur Robert Zemeckis, l’équipe du film travaille activement à la post-production pour pouvoir sortir « Back To The Future » pour la fête d’indépendance. Le compositeur Alan Silverstri est choisi pour réaliser la bande originale du film. A la demande du réalisateur, Silversri ne signe pas une musique électronique comme le voulait la mode du moment mais une partition classique censée illustrer « une histoire d’aventure traditionnelle ». L’orchestre composée de 80 à 85 instruments compose une musique grandiose qui évoque parfaitement le temps et le tic-tac d’une horloge. Enfin, Huey Lewis and The News signent quelques chansons pop-rock qui marqueront les année 1980.

9 semaines ½ après la fin du tournage, « Retour Vers le Futur » sort aux Etats-Unis le 3 juillet 1985 et remporte un franc en se plaçant en tête du Box Office juste devant « Rocky IV ». Les recettes mondiales atteignent ainsi 351 millions de dollars pour un budget initial estimé à 19 millions. Face à cette réussite, une suite commandée par Universal et toujours dirigée par Bob Gale et Robert Zemeckis est rapidement mise en chantier…

 

LE VOYAGE DANS LE TEMPS

DeLorean

Pour le voyage à travers le temps, le film s’inspire directement de « The Time Machine » d’H.G. Wells auquel George Pal consacra une adaptation cinématographique en 1960 (voir la chronique dédiée à ce film). Le roman postule notamment qu’un voyage temporel est limité par l’espace. C’est dans ce contexte que Marty McFly visite des versions alternatives de sa propre ville, Hill Valley (1955 dans cet opus).

Ensuite, l’originalité même de « Retour Vers le Futur » est d’avoir fait de la machine à voyager dans le temps non pas un caisson, comme il l’était prévu à l’origine, mais une véritable voiture : la DeLorean. Ce véhicule, désormais entrée dans la légende du septième art, se distingue notamment par ses portes papillons et sa carrosserie en acier inoxydable.

Sur un plan strictement scénaristique, Bob Gale et Robert Zemeckis ont fait d’importants efforts pour crédibiliser les voyages temporels. Ainsi, dans le film ces derniers ne s’effectuent que si deux conditions sont simultanément remplies : le convecteur temporel doit être rechargé en énergie et la voiture doit se déplacer à la vitesse de 88 miles par heure (141,62 km/h). Ces deux éléments sont indépendants l'un de l'autre. Le moteur est alimenté par de l'essence ordinaire, le convecteur temporel nécessite une puissance de 2,21 gigawatts (1,21 dans la version originale) pour fonctionner. Il est alimenté tout d'abord par du plutonium puis, après les modifications apportées par Doc en 2015, grâce à de simples détritus.

Visuellement abouti, sans usage abusif d’effets spéciaux, le voyage dans le temps sert finalement surtout à poser un contexte pour dans un second temps s’attarder sur les personnages, c'est-à-dire le côté humain du film.

Marty Jennifer

ANECDOTES

*Le moniteur de la Delorean avec ses indicateurs rouges, verts et oranges fait directement référence à celui de la « Machine à Explorer le Temps » (1960).

Moniteur BTTF

*Christopher Lloyd a conçu son personnage comme un mélange d'Albert Einstein et du chef d'orchestre Leopold Stokowski (le petit homme survolté qu'on voit au début de Fantasia) 

*A l'origine, la tombée de la foudre sur l’horloge de l’Hotel de ville en 1955 ne devait pas intervenir dans « Retour Vers le Futur ». La fin du film devait en effet se dérouler au Nevada sur une zone d'essais nucléaires. C'est d'ailleurs une explosion atomique qui permettait à Marty de revenir dans le présent. Le tournage de ces séquences avait été évalué à 1 million de dollars. Mais des coupes dans le budget, ramené de 21 à 19 millions, obligèrent l'équipe à tourner le film entièrement au sein des studios Universal.

*Huey Lewis, le chanteur des principaux thèmes de « Retour Vers Le Futur » (notamment « The Power of Love ») incarne le membre principal du jury qui auditionne le groupe de Rock de Marty au début du film.

*Vu dans « Le Fantôme du Bengale » (1996) et « Titanic » (1997), Billy Zane fait ici ses débuts à l'écran, dans le rôle de Match, l'un des voyous du gang de Biff Tannen.

*Le Frère de Marty McFly, Dave, est interprété par Marc McClure, plus connu pour son rôle de Jimmy Olsen dans la saga Superman avec Christopher Reeve.

*Dans le 16ème épisode de la saison 2 de « Fringe » qui se déroule dans un monde parallèle, les spectateurs les plus attentifs pourront voir deux "observateurs" sortir d’un cinéma diffusant « Retour Vers Le Futur ». Dans cet univers alternatif, Marty McFly est bien joué par Eric Stoltz et non par Michael J. Fox ! 

FRINGE BACK TO THE FUTURE

CONCLUSION

Un quart de siècle après avoir été projeté en salles pour la première fois, « Retour Vers le Futur » s’avère toujours aussi « frais » et agréable à regarder. Doté d’une réalisation soignée et dynamique, ce film qui aurait pu être une simple comédie pour adolescents s’est littéralement érigé  parmi les films les plus marquants de la Science-Fiction. L’idée même de présenter une même ville à travers deux époques différentes s’avère tout simplement géniale. Il en est de même pour la rencontre de Marty avec ses propres parents en 1955. Enfin, le duo Michael J. Fox/Christopher Lloyd est particulièrement irrésistible et nous livre de nombreuses répliques désormais devenues cultes.

Plus généralement, ce mélange d’humour, d’innocence et d’effets spéciaux séduira probablement encore de nombreuses générations. 

 

Back-to-the-Future-back-to-the-future-13786594-1280-1024

 

Bande annonce originale : 

 


Retour vers le Futur : Bande-Annonce [VO]

 

Extrait d’un documentaire Blu-Ray du film avec des images d’Eric Stolz dans le rôle de Marty :

 


Retour Vers Le Futur - Eric Stoltz as Marty McFly [VO-HD]


 

Clip vidéo du film

 

Partager cet article

Repost0
8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 21:56

v affiche 2Bonne nouvelle! Après plusieurs mois de patience, TF1 se décide enfin à diffuser les nouvelles aventures de « V ». La série prendra ainsi le relais de « FRINGE » le Mercredi en deuxième partie de soirée à partir du 1er décembre prochain.

De plus, outre-Atlantique, la chaîne ABC a récemment annoncé qu’elle commencerait à diffuser la seconde saison dès le Mardi 4 janvier 2011 à 21h. Mais les audiences seront-elles au rendez-vous? En effet, malgré la qualité incontestable de la série, l’audimat de « V » s’est littéralement effondré aux Etats-Unis. En passant de 14 millions à 5 millions de téléspectateurs, le programme a échappé de justesse à l’annulation. Espérons donc que « V » parviendra à séduire le public américain. Les bonnes séries de Science-Fiction (« Doctor Who », « Fringe ») sont tellement rares à l’heure actuelle…

 

v TF1

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 21:41

The rise of the paes« La Planète des Singes » s’apprête à revenir sur le grand écran! Néanmoins, ne vous attendez pas à voir la suite du film réalisé en 2001 par Tim Burton : la 20th FOX a en effet abandonné un tel projet pour privilégier la production d’une préquelle inspirée de la célèbre saga. Réalisé par Rubert Wyatt (« Ultime Evasion », 2008) , ce nouvel opus intitulé « Rise of the Apes » mettra en scène James Franco (Harry Osborn dans la trilogie des Spiderman) dans le rôle de Will Rodman, un scientifique faisant des recherches sur la maladie d’Alzheimer qui, suite à ses expériences, fera évoluer un singe nommé Caesar au point que celui-ci décide de mener sa race sur le chemin de la domination mondiale... 

Très peu d’informations circulent pour le moment sur ce film qui devrait bientôt amorcer sa phase de postproduction. Néanmoins, James Franco s’est récemment exprimé sur son rôle dans la presse américaine. « Au début, j’ai hésité à m’impliquer dans le film car ces masques ont une valeur culte », se rappelle-t-il, « puis, j’ai découvert que la Weta de Peter Jackson allait proposer des images de synthèse, que j’allais travailler avec Andy Serkis qui a dépeint Gollum et que le Directeur de la Photographie était celui du « Seigneur des Anneaux ». Étant fan de ces films et intéressé par de nouvelles manières de jouer, j’ai saisi l’occasion». Il a par ailleurs tenu à préciser le ton adopté par ce nouvel opus par rapport aux précédents longs métrages.  « Cette préquelle n'abordera pas pas les mêmes sujets. Les autres opus proposaient en filigrane un commentaire sur les relations sociales, raciales et inter-espèces, ainsi que sur le choc des cultures. Rise of the Apes ressemblera davantage à l'histoire de Frankenstein : un apprenti sorcier joue avec le progrès scientifique... et les conséquences seront aussi graves qu'inattendues ! ».

La sortie de la « Planète des Singes » est prévue pour le 24 juin 2011 aux Etats-Unis.

 


 planet of the apes

Partager cet article

Repost0
29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 23:17

INVISIBLE MAN

Créé par H.G.Wells à la fin du XIXème siècle, le personnage de l’Homme Invisible a fait l’objet de nombreuses adaptations. Pour le cinéma, on retiendra principalement le film réalisé par James Whale en 1933. Très fidèle au roman original, le long métrage raconte les aventures de Jack Griffin, un savant anglais devenu invisible après s’être injecté une drogue extraite de la monocaïne, une substance végétale d’origine indienne. A l’instar du personnage décrit par Wells, le scientifique devient peu à peu dément et profite de son invisibilité pour commettre des meurtres. Beaucoup plus récemment, le réalisateur Paul Verhoeven (« RoboCop », « Total Recall ») a lui-même mis en scène une nouvelle version machiavélique de l’Homme Invisible (Kevin Bacon) dans le film « L'Homme sans ombre » (2000). Du côté de la télévision, le traitement de ce personnage atypique s’est révélé très différent puisqu’il a finalement toujours été dévoilé comme étant un agent du « Bien ». Il s’est ainsi illustré au sein des services secrets dans pas moins de quatre adaptations télévisuelles, malheureusement souvent éphémères. Retrouvez ci-dessous les génériques de ces séries cultes.

L’Homme Invisible (1958)

Après un accident de laboratoire, Peter Brady (Johnny Scripps), un scientifique londonien, devient invisible. Devenu détective privé, il collabore également avec les services secrets britanniques, tout en continuant à mener des recherches afin de retrouver sa " visibilité ". Cette série britannique comporte 26 épisodes de 25 minutes en Noir et Blanc.


 

GENERIQUE : L'HOMME INVISIBLE (1958)

L’Homme Invisible (1975)

Au cours de ses recherches, le Docteur Daniel Westin (David Mc Callum alias Ducky dans la série "N.C.I.S.") découvre le moyen de se rendre invisible. Ne souhaitant pas voir sa découverte exploité à des fins militaires, Daniel décide de la détruire. Lors de l’opération, il devient malheureusement invisible à vie. Pour pouvoir apparaître en public, il enfile un masque et des mains en latex, moulés à partir de son propre corps. Aidé par la Klae Corporation, Daniel utilise désormais ses pouvoirs pour résoudre des missions périlleuses un peu partout dans le monde. Très populaire en France, cette série initialement diffusée sur la NBC comporte 13 épisodes.

Le Nouvel Homme Invisible (1976)

Diffusée du 10 mars au 28 octobre 1976 sur la chaîne américaine NBC, cette version raconte l’histoire de Sam Casey (Ben Murphy), un agent spécial devenu invisible après avoir été exposé à une explosion nucléaire lors d’une mission de sauvetage à bord d’un sous-marin. Grâce à une montre, qui est en fait un stabilisateur, il peut maîtriser son invisibilité pendant environ quinze minutes. La série ne compte malheureusement que 11 épisodes.

Invisible Man (2000)

Cambrioleur, Damien Fawkes (Vincent Ventresca) se fait arrêter pour un crime qu'il n'a pas commis. Condamné à perpétuité, il accepte de passer un étrange accord pour servir de cobaye dans une opération secrète menée par le gouvernement. Il se fait greffer une glande sécrétant du « Morphogivre » (« Quicksilver » en V.O.), une substance qui rétracte la lumière et le rend ainsi invisible. Devenu agent très spécial au service du gouvernement, il doit mener à bien des missions avec son coéquipier Bobby Hobbes (Paul Ben-Victor). Très moderne, cette série comporte une réelle originalité puisque le pouvoir de Fawkes peut s’avérer réellement dangereux. En effet, l’invisibilité provoque sur le long terme des crises de démence « morphogivrale », un effet secondaire qui le rend psychotique et violent. Diffusé aux Etats-Unis sur SCI-FI Channel du 9 juin 2000 au 25 juin 2002, cette adaptation comporte deux saisons, soit 46 épisodes. Un record pour cet Homme Invisible !


L'HOMME INVI

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 14:38

tron tribute Produit par le Studio Walt Disney Pictures en 1982, « TRON » bénéficie d’une reconnaissance particulière dans l’Histoire du cinéma de Science-Fiction. Il fut en effet le pionnier des effets spéciaux en images de synthèses sur le grand écran. Ce film réalisé par Steven Lisberger (Animalympics) raconte l’histoire de Kevin Flynn (Jeff Bridges), un concepteur de jeux vidéos persuadé que son ancien employeur, Dillinger (David Warner), a fait appel aux ordinateurs du groupe pour s’approprier ses inventions et pirater ses programmes. Pire encore, il pense que le dirigeant cherche à élaborer un système informatique lui permettant d’avoir accès aux programmes de défense du Pentagone. Au cours d’une expérience nocturne sur l’ordinateur central destinée à prouver ses arguments, Kevin se retrouve projeté dans l’univers des jeux vidéo. Piégé dans le système, il va tenter d’utiliser Tron, un programme indépendant pour réintégrer son propre monde.

Dans la suite du film, « Tron l’Héritage », nous retrouvons à notre époque Sam (Garrett Hedlund), le fils de Kevin Flynn, qui cherche à percer le mystère de la disparition de son père (toujours incarné par Jeff Bridges).  Il finit par se retrouver lui-même aspiré dans ce même monde de programmes redoutables et de jeux mortels. Père et fils s'engagent alors dans un voyage où la mort guette, à travers un univers virtuel époustouflant, devenu plus avancé technologiquement et plus dangereux que jamais...

Visuellement prometteur (notamment sur la 3D), ce film réalisé par Joseph Kosinski sortira dans nos salles le 9 février 2011. Néanmoins, le film bénéficie d’ores et déjà d’une importante campagne promotionnelle notamment destinée à répondre aux attentes des spectateurs les plus impatients. En effet, après la diffusion de huit minutes du film le jeudi 16 septembre au cinéma des Champs-Elysées le Biarritz, à Paris, un nouvel événement est annoncé ! Le 28 octobre sera organisée une nuit "Tron : l'expérience 3D Imax". Vingt minutes du film seront diffusées en exclusivité. Cet événement associe donc cinq salles françaises : les cinémas Pathé Carré-de-Soie près de Lyon, Gaumont Labège près de Toulouse, Gaumont Grand-Quevilly près de Rouen, Gaumont Disney-Village à Marne-la-Vallée et Pathé Quai-d'Ivry aux portes de Paris. Notons qu’il risque d'y avoir de longues files d’attente, car cette séance inédite est proposée gratuitement !

 

Retrouvez ci-dessous, les bandes annonces des deux films en version française :

 

TRON (1982) :

Bande annonce originale : 

 


 

Nouvelle Bande annonce (VOST) : 

 


 

 

TRON – L’HERITAGE (2011)

Bande annonce 1 :

 

 

 

Bande annonce 2 :

 

NDLR : La Bande originale du film est signée par le groupe Daft Punk

Tron Legacy Wallpaper by mrjekill

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : SILVER SCREEN
  • : "Créé en 2010, "SILVER SCREEN CHANNEL" est dédié au cinéma et aux séries télévisées fantastiques et de science-Fiction. Vous y trouverez notamment des chroniques détaillées sur des oeuvres ayant marqué le genre ainsi que de nombreux articles biographiques (acteurs, réalisateurs). SILVER SCREEN CHANNEL se consacre enfin régulièrement à l'étude des adaptations de comics sur le grand et petit écran. Depuis 2015, SILVER SCREEN dispose d'une branche associative dédiée à la réalisation de films amateurs et de chroniques vidéos. Bonne lecture à vous!" - Sébastien Fosse
  • Contact

Radio Silver Screen

Recherche

Pages