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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:06

Découvrez en salles de cinéma le spectaculaire second volet de "Star Trek" signé par J.J. Abrams :

 

 

 

Synopsis : "Alors qu'il rentre à la base, l'équipage de l'Enterprise doit faire face à des forces terroristes au sein même de son organisation. L'ennemi a fait explosé la flotte, plongeant notre monde dan le chaos. Le Capitaine James T. Kirk se lance alors dans une chasse à l'homme, pour neutraliser celui qui représente une arme de destruction masive..."

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 10:30

Silver Screen Channel vous propose de (re)découvrir cet exceptionnel documentaire produit par Discovery Channel et dédié au phénomène STAR TREK. 

 

Synopsis

"Rien ne prédestinait Star Trek à devenir le phénomène de masse qu'il est aujourd'hui. Lancée en 1966, la série a quitté le petit écran en 1969, faute d'audience, avant de revenir en 1973 sous forme d'animation, puis au cinéma en 1979. Retour sur les événements qui ont fait son succès, avec les témoignages, entre autres, de l'acteur Leonard Nimoy, interprète de Monsieur Spock, et du producteur Herb Solow. Des scientifiques expliquent également comment Star Trek a anticipé sur des découvertes futures comme l'antimatière, les téléphones portables, les robots..."

 


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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:33

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Le 27 février dernier Monsieur Leonard Nimoy, le célèbre interprète de Monsieur Spock, rejoignait les étoiles. Silver Screen vous propose un retour la carrière d'une des figures les plus emblématique de la Science-Fiction .

"Longue vie et prospérité"!


DU THEATRE A LA TELEVISION


Fils d'immigrés ukrainiens, Leonard Nimoy né à Boston dans le Massachussetts, le 26 mars 1931. Passionné de théâtre, il a à peine huit ans lorsqu'il monte pour la première fois sur les planches et joue un rôle important quelques années plus tard, en tant qu'amateur, dans la pièce "Clifford Odets' Awake and Sing!".


A 20 ans, avec les encouragements de son grand père, il décide de tenter sa chance à Hollywood. Il amorce alors sa carrière avec un second rôle dans le film « Queen for a day » réalisé par Arthur Lubin avant d’enchaîner de nombreux petits rôles, principalement dans des films de séries B.


Il s’oriente rapidement vers la télévison et se fait remarquer dans les séries (aujourd’hui cultes) telles que « La Quatrième Dimension » (1961), « Les Incorruptibles » (1962) et « Au-delà du réel » (1964).


LES ANNÉES STAR TREK


En 1964, Gene Roddenberry, un ancien officier de police de Los Angeles devenu écrivain pour la télévision, lui propose d’intégrer le casting du premier épisode de Star Trek intitulé « La Cage ». Le concept s'avère particulièrement novateur pour l'époque et prend place dans un futur utopique (XXIIIème siècle) où l'humanité toute entière s'est engagée avec des races extraterrestres dans l'exploration de notre galaxie. 


Nimoy y interprète monsieur Spock, l’officier scientifique de l’Enterprise, être mi-homme mi-vulcain, qu’il décrit lui-même comme étant « un personnage très calme, très distant, extrêmement rationnel, doté d’un sens de l’humour très sec et froid ». Conçu comme le pilote de la série, cet épisode est malheureusement rejeté par la chaîne de télévision NBC, qui le juge « trop cérébral ». Les dirigeants de NBC sont cependant impressionnés par le concept novateur de « Star Trek » et prennent la décision inhabituelle de payer un second pilote  intitulé « Où l'homme dépasse l'homme ». Seul le personnage joué par Leonard Nimoy est conservé du premier pilote tandis que le Capitaine Kirk (William Shatner) est pour la première fois introduit à l’écran. Ce pilote satisfait le réseau NBC qui mettra Star Trek dans la grille de ses programmes pour l'automne 1966. De tout l'équipage, c'est finalement Spock qui deviendra le vedette la plus importante, représentant la voix de la raison, parfois d'une logique exaspérante, et souvent en contrepoint du Dr Lenoard McCoy (DeForest Kelley), qui maîtrise si mal ses sentiments. Leonard Nimoy tiendra ce rôle emblématique durant trois ans, soit 78 épisodes, avant que la série soit annulée, faute d’audience. 

 


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Pour Leonard Nimoy, devenu depuis une célébrité nationale, c’est l’occasion de jouer de nouveaux personnages. Il rejoint le casting de la série à succès Mission Impossible en 1969 aux côtés de Peter Graves dans le rôle de Paris. En tant que remplaçant de Martin Landau, il jouera deux saisons (49 épisodes) puis finira par quitter le programme, fatigué par le rythme des tournages. « En tant qu’acteur, le cinéma vous donne plus de possibilités de vous exprimer. J’ai tourné pendant trois ans dans Star Trek, puis deux ans dans Mission impossible, et je peux vous assurer que ce rythme est épuisant. Toute votre vie est dévorée par la série. Vous vous levez à l’aube, vous tournez jusqu’au soir, et lorsque vous rentrez chez vous, il faut apprendre le texte pour le lendemain. Après Mission impossible, j’ai décidé de ne plus accepter à nouveau un rôle récurrent dans une série. (…) Disons que le cinéma m’a permis de travailler à mon rythme, en prenant le temps de développer des idées, en donnant une texture plus fouillée aux scripts , et j’en ai retiré beaucoup de satisfaction ».


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DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA CAMERA


Durant les années 1970, alors que la série « Star Trek » est terminée depuis plusieurs années, les rediffusions atteignent des records d’audience sur les chaînes régionales américaines. Des clubs de fans fleurissent également partout dans le pays. Mais c’est finalement le succès de « La Guerre des Etoiles » qui décidera la Paramount à faire renaître « Star Trek ». Il ne s’agit néanmoins plus d’une série télévisée mais d’un film à gros budget réalisé par Robert Wise (réalisateur du film culte « Le Jour où la terre s’arrêta » 1951). Tous les membres de l'équipe originale, dont Leonard Nimoy, reprennent leurs rôles respectifs.


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Bien que le film soit un succès au box office lors de sa sortie en 1979 (82 millions de dollars à l'époque), l’acteur émet des réserves quant à son retour dans une séquelle, déçu par les conditions de tournage et par la qualité du film. Il reproche notamment au long métrage de se focaliser plus sur les effets spéciaux que sur les personnages.


Le scénariste et réalisateur du second volet, Nicholas Meyer, va alors avoir recours à un ingénieux stratagème : il lui propose de jouer dans « Star Trek II : La Colère de Khan », et en échange lui promet de tuer Spock à la fin du film. Pris au jeu, Nimoy regrette par la suite cette décision, et accepte de ressusciter le vulcain dans « Star Trek III : A la recherche de Spock ». « Après Star Trek II, explique Leonard Nimoy, rien dans mon contrat ne prévoyait le retour de Spock, mais le public des projections testes sortait si déprimé de la salle que le producteur décida d’ajouter un dernier plan, où l’on verrait le cercueil de Spock pour laisser entendre qu’il reviendrait ». Non seulement Spock revint mais Nimoy réalisa le film. « J’ai mis en scène des pièces de théâtre et des programmes de radio pendant les années 50 et j’ai également donné des cours de comédie pendant cinq ans dans les années 60, ce qui m’a permis d’acquérir une expérience utile. (…) Je me destinais plutôt à une carrière de réalisateur lorsque Star Trek est entré dans ma vie. Et ensuite, le rythme de tournage a été tel que je ne pouvais plus développer de projets de réalisation. J’ai repris cette activité en réalisant un épisode pour la série Night Gallery, qui avait été conçue par Rod Serling, le créateur de Twilight Zone (la Quatrième Dimension). J’ai travaillé aussi sur T.J. Hooker, la série policière avec Bill Shatner. Mais c’est Star Trek qui m’a donné l’occasion de travailler pour le cinéma, et j’ai saisi cette chance pour réaliser le troisième film de la série». En 1987, il signe également le quatrième volet de "Star Trek", le plus grand succès de la franchise originale au box office (109 millions de dollars à l'époque). Il profite notamment de cet opus pour intégrer davantage d'humour à la franchise et explorer davantage les personnages de Kirk et Spock. 



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LA NOUVELLE GÉNÉRATION


Il reprend ses habits de vulcain jusqu’au sixième film mais refuse d’apparaître dans le septième volet qui relie les équipages de la série originale et celui de la Nouvelle Génération, son rôle devant se résumer à une simple figuration. 

Après "Star Trek VI", Nimoy se fait progressivement plus rare au cinéma et à la télévision, se détournant peu à peu vers sa passion : la photographie.

 

Il accepte néanmoins en 2009 de sortir de sa retraite pour le réalisateur J.J. Abrams chargé de relancer la franchise "Star Trek" avec un onzième film. Ce derier volet, se voulant plus "grand public", prend place dans un univers parallèle avec l'équipage original désormais interprété par une nouvelle génération d'acteurs. L'intervention de Leonard Nimoy vise à tisser un lien avec la série originale et à passer le flambeau au nouvel interprète de Spock, Zachary Quinto (Heroes). "J'adore Leonard Nimoy, explique Quinto, c'est un homme exceptionnel. Il a été d'une générosité incroyable avec moi. Pouvoir devenir son ami a été le point fort du tournage. Nous sommes d'ailleurs restés très proches et j'apprécie énormément le fait de le voir, de discuter avec lui de tout ce qu'il a vécu. Le fait d'apprendre à la connaître est un cadeau... Et pas seulement dans le cadre du film. C'est un cadeau que la vie m'a fait". 


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Le légendaire Léonard Nimoy disparaît le 27 février 2015 (Los Angeles) à l'âge de 83 ans. L'acteur était en phase terminale d'une maladie pulmonaire chronique, causé par de longues années de tabagisme, selon le New York Times. Le Président des Etats-Unis lui a notamment tenu à lui rendre hommage : "Léonard était un amoureux des arts et des lettres, un passionné de sciences (...) et, bien sûr, Léonard était Spock"(...). "Michelle et moi-même nous joignons à sa famille, ses amis et ses innombrables fans à qui il manque terriblement aujourd'hui'. 


Leonard Nimoy demeure irremplaçable dans le rôle de Spock, tant son interprétation du célèbre vulcain est devenue culte, dépassant les frontières de la série originale "J'ai contribué à toutes les incarnations de Star Trek depuis le tout premier pilote tourné en 1964, dans lequel Bill Shatner n'incarnait pas encore le capitaine Kirk" explique Leonard Nimoy. "J'ai participé aussi à la série animée des années 70 ainsi qu'à "Star Trek : The Next Generation" dans les années 90. Je suis le seul acteur de toute l'équipe à avoir fait ça!". 

 

 

ANECDOTES

 

 

- Leonard Nimoy est né seulement quatre jours après William Shatner, l'interprète du Capitaine Kirk. 

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- Il est nominé à trois reprises pour son rôle de Spock aux Emmy Award (1967, 1968 et 1969)


- Il est l'auteur de deux biographies, dont "I'm not Spock" (1975) qui fit polémique auprès des fans de Star Trek : "Dans les années 70, pendant que je tournais dans Mission impossible, j’ai publié un recueil de poésies. Mon éditeur m’a dit « Pourquoi n’écrivez-vous pas un livre à propos de votre expérience de Star Trek? ». Je l’ai donc écrit, mais j’ai commis une grosse erreur en imaginant le titre. Pour bien me différencier du rôle, et exprimer le fait que c’était le récit que ce que j’avais vécu, en tant que Leonard Nimoy, j’ai intitulé le livre « Je ne suis pas Spock ». La couverture était un peu austère : on y voyait mon visage impassible, éclairé seulement de côté, sortant de l’ombre. Cela renforçait le côté dramatique du titre, ce qui était une seconde erreur ! Malheureusement, le livre est paru précisément au moment où cette fameuse rumeur selon laquelle j’empêchais Star Trek de renaître se propageait partout. Et le titre a été pris comme un aveu ! (rires). Les fans disaient « Ah voilà ! : Nimoy admet qu’il ne veut plus être Spock et qu’il a tué Star Trek! » Et la presse, qui se repaît des polémiques, a saisi cette opportunité de publier des articles pour créer un événement à partir de rien ! Il m’a fallu me justifier ensuite pendant des années, pratiquement jusqu’en 1979, quand j’ai repris le rôle de Spock pour le premier film de Star Trek, réalisé par Robert Wise".


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- Leonard Nimoy reprend son rôle de Spock en 1991 dans la cinquième saison de "Star Trek : La nouvelle génération" (double épisode intitulé "Unification"). On y apprend notamment que Spock est devenu ambassadeur de Vulcain au XXIVème siècle. 


- Il joua à deux reprises dans la série télévisée "Au Delà du Réel". En 1964, dans l'épisode "Le Robot" de la série originale, il incarne un androïde accusé d'avoir assasiné son créateur. L'épisode sera modernisé 31 ans plus tard. Mais cette fois Nimoy incarne le procureur chargé de la défense de la machine. Cet épisode sera signé par son propre fils, le réalisateur de télévision Adam Nimoy!

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- Au cours de sa carrière, Nimoy a participé à de nombreux doublages, dont la voix de Sentiel Prime dans "Transformers III" (2011). 


- En tant que Guest star, il interprète régulièrement le Dr William Bell entre 2009 et 2012 dans la série Fringe. Le rôle lui permet de remporter un Saturn Award en 2010. 


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Sources : interview française extraite www.effets-speciaux.info et entrevues


 interview français de Leonard Nimoy par Alain Carrazé dans l'émission Temps X

 


 


Leonard Nimoy a le sens de l'auto-dérision : sa retraite présentée sur une musique de Bruno Mars

 


Leonard Nimoy face à Mark Lenard (interprète de Sarek, le père de Spock) dans Mission Impossible

 

Une publicité pour Audi avec les deux interprètes de Spock

 


 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 15:50

spock-graphics-star-trek-5324527-297-449A l’occasion de la sortie cinématographique de « STAR TREK INTO DARKNESS » le 12 juin prochain sur les écrans français, la chaîne ARTE propose de redécouvrir les sept premiers films de la saga en HD du dimanche 26 mai jusqu’au lundi 3 juin. La diffusion de « STAR TREK : LE FILM » (1979) dès dimanche sera notamment suivie de deux documentaires présentant l’influence de la saga sur les inventeurs de nouvelles technologies.

 

 

Rappelons que la France reste jusqu’à présent assez étrangère au culte de « Star Trek », le résultat d’une diffusion très tardive dans l’hexagone. Il fallut notamment attendre 1982 pour découvrir la série originale (1966) sur le petit écran français. « Star Trek : The Next Generations » (1987) avec Patrick Stewart ne fut diffusée gratuitement qu’en 2006 sur la TNT… Quant aux autres spin off, dont l’excellente « Enterprise »(2001) avec Scott Bakula, seule la chaîne Canal Jimmy en a entrepris la diffusion.  Dans ces conditions, il reste difficile de susciter l’intérêt des téléspectateurs !

 

 

Ne boudons donc pas notre plaisir. Cette nouvelle diffusion représente notamment une excellente opportunité pour les amateurs du dernier film signé J.J ABRAMS de découvrir les origines et l’étendue de l’univers de STAR TREK.

 

 

Un conseil pour les néophytes : ne vous fiez pas au rythme « lent » du premier opus (qui est loin de faire l’unanimité parmi les fans malgré ses qualités scénaristiques), il constitue une exception et n’est pas représentatif de la saga. Les épisodes Star Trek II, III et IV, dont les histoires se suivent directement, sont davantage orientés vers l'action et constituent les meilleurs volets avec l’équipage original (Kirk, Spock, Mc Coy).

 

 

En avant toute !

 

 

Toutes les infos sur le blog de la chaîne : http://star-trek.blog.arte.tv/

 

 

Le Programme :


Dimanche 26 mai


20h45 Star Trek : Le film

Film de Robert Wise (1979)

22h45 Star Trek : True stories – inédit

Documentaire de Phil Stebbing (2013)

23h40 Aux frontières de l’infini

Documentaire de Julian Jones (2005)

Lundi 27 mai


20h50 Star Trek II : La Colère de Khan

Film de Nicholas Meyer (1982)

22h35 Star Trek III : À la recherche de Spock

Film de Leonard Nimoy (1984)

 

Dimanche 2 Juin


20h45 Star Trek IV : Retour sur terre

Film de Leonard Nimoy (1986)

22h40 Star Trek V : L’ultime frontière

Film de William Shatner (1989)


Lundi 3 Juin


20h50 Star Trek VI : Terre inconnue

Film de Nicholas Meyer (1991)

22h35 Star Trek : Premier contact

Film de Jonathan Frakes (1996)

 


 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 19:28

Voilà une vidéo qui devrait amuser les fans de la série télévisée "SLIDERS". Le site internet "Funny or Die" vient en effet de mettre en ligne une parodie du show mettant en scène Jerry O'Connell dans son célèbre rôle de Quinn Mallory. L'objectif de notre "glisseur" est simple : suivre l'exemple de Veronica Mars et convaincre les internautes de financer un film de "SLIDERS"! 

 

  

http://www.kickstarter.com.funnyordie.com/projects/39605760/sliders La page consacrée aux dons finit par vous indiquer qu'il s'agit en réalité d'un... poisson d'avril! Mais que vous pouvez faire don de votre argent à la croix rouge! 

 

 

A quand un véritable retour des glisseurs? 

 

Lire dossier consacré à la série SLIDERS

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:34

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"SUPERMAN II : L'AVENTURE CONTINUE" marque le grand retour de l'homme d'acier au cinéma, toujours sous les traits du regretté Christopher REEVE.

Retour sur cette adaptation incontournable d'un comic book sur le grand écran.

 

  

SYNOPSIS


Echappés de la zone fantôme, trois criminels originaires de la planète Krypton veulent réduire la Terre en esclavage, au moment même où Superman entreprend de renoncer à ses pouvoirs par amour pour la journaliste Loïs Lane.

Lex Luthor parvient de son côté à s’évader de la prison de Metropolis. Accompagné de son assistante, Eve Techmacher, il part en direction du pôle Nord à la recherche du refuge secret de l’Homme d’Acier : la forteresse de Solitude.

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SUITE COMPLEXE D'UNE SUPERPRODUCTION


Contrairement aux suites habituelles mises en chantier après le succès d’un premier opus, « Superman II » est déjà majoritairement tourné quand le premier long métrage sort sur le grand écran à partir de décembre 1978. Toutes les scènes avec Marlon Brando (Jor-El) et Gene Hackman (Luthor) sont en boîte pour les deux films ainsi que les nombreuses séquences avec Terence Stamp (le Général Zod), notamment l’attaque sur la Lune et le final de la forteresse de solitude. Mais deux ans plus tard, lorsque « Superman II » sort il est signé d’un autre réalisateur : Richard Lester. Que s’est t-il exactement passé durant ce laps de temps ?

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De nombreux conflits opposèrent Richard Donner aux producteurs (Pierre Spenler, Alexander et Ilya Salkind) durant le tournage du premier film, et plus spécifiquement concernant des dépassements de planning. Les méthodes du cinéaste amenèrent notamment à repousser la sortie du film de l’été à décembre 1978. Selon Spengler, les choses ont commencé à s’envenimer « Dès la préparation, cela n’a pas trainé ! Il avait rétrospectivement, une vision qui était juste. Mais il ne s’avait pas bien l’exprimer, dire clairement ce qu’il voulait. Il fallait faire les choses plusieurs fois afin qu’il ait plusieurs options. Il finissait par choisir la bonne, mais cela impliquait un processus long et couteux ».


Les tensions entre Donner et la production se faisaient d’ailleurs ressentir durant la promotion du film. Fin 1978, le magazine « Première » interviewa le metteur en scène et en profita pour lui demander s’il allait achever « SUPERMAN II ». Il déclara au journaliste : «Oui, mais seulement à MES conditions. J’aimerais beaucoup le terminer ne serait-ce que pour Chris (Reeve) et Margot (Kidder) qui sont vraiment formidables ». Il ajouta « Sept jours par semaine, nuit et jour pendant deux ans ! Cela vous retire tout le plaisir de faire ce métier ». Après l’immense succès de « SUPERMAN : le film » au box office, Donner en position de force, précisa qu’il n’achèverait « Superman II » que si Pierre Spengler n’était plus de la partie. « Ce n’est pas très agréable à entendre » précise le producteur en 2012 à l'Ecran Fantastique . « Avec Alexander et Ilya Salkind, nous avons décidé que si quelqu’un devait partir, c’était lui et pas moi ». La Warner et les trois producteurs décident finalement de le remplacer par Richard Lester, réalisateur des « Trois Mousquetaires » et sa suite, tout deux également produits par les Salkind. «Il nous avait donné un coup de main à la production sur le premier film, en servant notamment d’intermédiaire entre Donner et moi » explique Spengler. « Il connaissait le projet et ce qu’il représentait ».

 

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Richard Lester désormais aux commandes du film entreprend un long travail de réécriture. Contrairement à la version initialement entreprise par Donner, son « Superman II » ne s’inscrit pas dans la continuité directe du premier film (telle que perçue dans « Retour vers le Futur II » ou « Star Trek IV » par exemple). « J’ai fait beaucoup de recherches sur Superman » explique le metteur en scène. «Mario Puzo a écrit le scénario d’origine mais il a été considérablement modifié. David et Leslie Newman et moi-même l’avons pratiquement réécrit. D.C. Comics contrôle le personnage, aussi devions-nous en ce qui concerne ses superpouvoirs respecter certains critères mais nous pouvions lui faire vivre de nouvelles aventures».


Dans ce contexte, le film est pourvu d’une toute nouvelle scène d’introduction, une importante séquence d’action en haut de la Tour Eiffel, ce qui a pour effet de couper tout lien avec la fin du premier Superman. Mais la tâche s’avère malgré tout très complexe dans la mesure où ce travail de réécriture doit prendre en considération certaines scènes coûteuses déjà réalisées par Richard Donner. « A plusieurs reprises nous avons inséré des passages de dialogues préexistants en changeant la question  qui les amenait ou la réponse qui les suivait. Car ces séquences correspondaient à des gros plans tournés par des acteurs qui ne participaient plus au tournage, et depuis le lieu de l’action avait changé ainsi que son déroulement. Par exemple, le tournage de Gene Hackman était terminé bien que son rôle occupe une place importante dans « Superman II ». Aussi pour les scènes supplémentaires où il devait figurer, j’ai utilisé une doublure et un imitateur vocal ». Ces nouveaux tournages ont par ailleurs permis au nouveau metteur en scène de s’approprier le film, la Director Guild lui imposant d’avoir réalisé plus de 50% du résultat final pour être nommé réalisateur dans le générique du long métrage.

 

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Parallèlement à ces modifications, un changement majeur intervient au sein du casting du film. Initialement Marlon Brando, interprète du père de Superman, devait jouer un rôle majeur dans ce second volet. Toutefois, les producteurs, ne souhaitant pas payer les royalties de l’acteur, décidèrent de le remplacer et de retourner les passages où il apparaissait initialement avec Susannah York, l’interprète de la mère du super-héros dans le premier film.

 

Le tournage du film se déroula dans des conditions acceptables même si l'ambiance n'était plus la même. Terence Stamp (interprète du Général Zod) concède "Personne ne détestait Richard Lester. Mais c'était très compliqué pour lui. Et il s'avait que nous adorions Richard Donner. Les Salkind l'avaient choisi, car ils s'avaient qu'il ne dépasserait pas le budget". Finalement s'est véritablement Margot Kidder qui fera éclater "l'affaire Donner' en public en exprimant sa colère dans le Magazine Time Out. 

 

UN COMIC BOOK TRANSPOSE AU CINEMA


L’une des grandes forces de ce deuxième opus réside dans son aspect très « comic book ». Dans ce contexte, alors que le premier opus se focalisait sur les actes héroïques de Superman, ce second volet se concentre davantage vers l’action. Une scène majeure du film met notamment en scène un combat titanesque entre l’Homme d’Acier et les trois rebels kryptoniens au sein de Métropolis (qui prend ici l’aspect de New York). Si les adaptations d’aujourd’hui comportent souvent ce type de séquences, il convient de se rappeler que cela fut une première au début des années 1980. A l’époque à défaut d’images de synthèses, tout comme le faisait George Lucas pour « La Guerre des Etoiles » 1977, Richard Lester a eu recours à des techniques de miniatures.

 

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La bataille faisait rage en plein Métropolis sur la rue et dans les airs. Le plateau de la scène était immense. Il s’agissait d’une réplique exacte de la 42ème rue de New-York, une reconstitution qui coûta 2 millions de dollars à l’époque. Elle s’étendait sur 240 mètres mais semblait aller de l’Hudson à l’East River grâce à d’ingénieuses photographies de perspectives.

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A sa sortie en 1980 - 1981, le film fait sensation auprès du public notamment pour ses nombreuses scènes d'actions. Richard Schickel du Time Magazine écrira même que ce second volet "surpassait l'original". 

Le succès financier est là, sans néanmoins atteindre les sommets du premier. Une suite est rapidement mise en chantier, toujours sous la direction de Richard Lester. 

 

THE RICHARD DONNER CUT


C'est en 2000, durant la restauration de "SUPERMAN : THE MOVIE" que le monteur Michael THAU (ancien assistant de Richard Donner sur le film "Fantômes en fête", 1988) découvrit de nombreux rushes de scènes inexploitées de "SUPERMAN II". A l'époque quelques images furent utilisées pour alimenter les documentaires de l'édition DVD du film à succès (2001). 

 

De nombreuses pétitions ont par la suite commencé à fleurir sur internet pour restaurer la « vision » de Richard Donner. Il faudra attendre finalement la production de « Superman Returns » pour que le miracle se produise. Pour la production de son film, le réalisateur Bryan Singer souhaitait en effet exploiter d’anciens rushes de Marlon Brando afin de redonner vie à Jor-El numériquement. Des négociations furent ainsi entreprises avec les ayants droits de l’acteur, permettant d’exploiter toutes les images filmées en 1977. Dans ce contexte, la WARNER pu mettre en chantier la restauration du « SUPERMAN II » de Richard Donner.

 

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Dès avril 2005, Michael Thau est rappelé pour entreprendre le montage. Il reçoit alors 6 tonnes de Rushes d’Angleterre et entreprend avec la complicité de Richard Donner et Tom Mankiewicz la restauration du film. Le défi s’avère néanmoins complexe car Donner n’a en réalité jamais pu achever le film : on estime qu’il réalisa un peu plus de 70% du script original. Dans ce contexe, Michael Thau n’eu d’autre choix que de reprendre 30% du travail de Lester, à savoir les séquences tournées aux chutes du Niagara et les combats épiques au sein de Métropolis. Toutefois, certains aspects comiques furent atténués pour mieux correspondre aux intentions de Donner.

 

 

Au niveau du scénario, cette version reprend les grandes lignes de Lester, qui reprenait déjà celle du script de Donner/Mankiewicz, à savoir l’arrivée des super-vilains sur Terre, la découverte de la double identité Clark/Superman par Loïs Lane, la perte des pouvoirs de Superman. Mais les situations sont amenées de manière différente, ce qui donne l’impression, à la manière de la série « Sliders » d’être dans un monde parallèle. Quelques illustrations en images de quelques uns des nombreux changements (attention aux risques de spoilers):


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Dans le montage original (1980), Superman sauvait Paris de la destruction en envoyant un ascenceur piégé par une bombe atomique dans l'espace. L'explosion libèrait accidentellement les trois rebels kryptonien de la zone fantôme. La "Donner cut" s'inscrit pour sa part dans la continuité du premier film : le missile XK101 intercepté par Superman puis expédié dans l'espace est désormais à l'origine de leur libération. 

 


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Dans le montage de Donner, Loïs a des soupçons sur la double identité de Clark dès le début du film pour des raisons de continuité avec le premier volet. Loïs tente de démasquer l'homme d'acier en se jettant du Daily Planet et non dans les chutes du Niagara. . 


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Autre différence notable : en 1980, Clark Kent révélait bien malgré lui sa double identité à Loïs. Dans la Director's cut de 2006 c'est la journaliste qui amène Clark Kent à dévoiler son invulnérabilité! 




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La scène où Kal-El révèle son intention de renoncer à ses incroyables pouvoirs est désormais plus sombre. Jor-El tente d'en dissuader son fils  de manière plus ferme que ne le faisait sa mère, Lara, dans le montage de Lester. 


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Le montage de 1980 laissait planer un certain mystère quant à la manière que Superman employait pour réintégrer ses pouvoirs. La Donner Cut nous livre ici une révélation en lien avec le premier film. 

 


Le nouveau montage, commercialisé en DVD dès novembre 2006, fut rapidement salué par les fans du premier opus. Nombreux apprécièrent les scènes entre Christopher Reeve et Marlon Brando ainsi que la tonalité plus sombre du film.

 

LE SAVIEZ-VOUS?


* Le tournage de « Superman II » reprit en septembre 1979. L’équipe du film tourna de Pinwood (Londres), à New York, à Paris, aux chutes du Niagara, dans les Rocheuses canadiennes, et en Norvège.

 

* Pour ce nouvel opus, l’équipe des effets spéciaux avait quatre fois plus de combats aériens à régler que dans le premier film. Par ailleurs, c’est la première fois qu’était représenté à l’écran le « super souffle » et la vision laser de l’homme d’acier.

 

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* Le film couta prêt de 40 millions de dollars et en rapporta 108 au box office mondial.

 

* Richard DONNER s'est vu proposer d'être crédité au générique "j'ai demandé à voir  le film. Quand j'ai vu la scène d'ouverture avec la Tour Eiffel, j'ai dit : oubliez-moi". .

 

* "SUPERMAN II" sorti en décembre 1980 dans plusieurs pays : Australie, France, Norvège, Espagne, Argentine et Brésil. Pour la Grande Bretagne et les U.S.A., il fallut attendre l'année suivante pour voir les nouvelles aventures de l'homme d'acier, respectivement le 19 avril et le 19 juin.

 

* Pour la scène de combat au sein de la 42ème rue de New York, La construction des immeubles (dont le Daily Planet), des entrées de métro, des magasins, des snaks, kiosques à journeaux à nécessité 150 kms d’échafaudages, 3 000 m² de vitres, 500 m de cube de béton, 10 tonnes de plâtre et 75 km de tasseaux, trente réverbères, 12 feux clignotants, 3 cabines de téléphones !

 

* Le comédien français Jean-Pierre Cassel joue le rôle d’un chef d’état major dans la scène où les trois Kryptoniens débarquent dans le bureau ovale de la maison blanche.

 

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* Une scène de la version de SUPERMAN II réalisée par Richard Lester puisse directement son inspiration dans l'Action Comics n°306 de novembre 1963 :

 

 

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* Selon le producteur Ilya Salkind, à la fin de l’année 1979, John Williams s’était dit prêt à réaliser la B.O. du film malgré son travail sur « L’Empire contre attaque ». Les méthodes de travail de Richard Lester, habitué à travailler avec Lalo Schifrin et Michel Le Grand, dissuadèrent finalement Williams à reprendre son travail. Le compositeur britannique Ken Thorne fut donc chargé de prendre sa relève en adaptant et réenregistrant ses thèmes originaux. La session d’enregistrement débuta en mars 1980.

 

* C’est au milieu des années 80 que les Américains, les Anglais et les Australiens découvrent via le petit écran des scènes inédites tournées par Richard Donner. Les producteurs de l’époque avaient en effet produit pour la télévision une version longue contenant près de vingt minutes jamais vues auparavant. Il n’y avait cependant aucune scène avec Marlon Brando pour des raisons purement juridiques. 

 

*Après la RICHARD DONNER CUT arriva la SELUTRON CUT. Selutron est un internaute passionné des films de SUPERMAN réalisés par Richard Donner. Spécialiste des effets spéciaux, il travailla à la réalisation d’une nouvelle version du film plus conforme au script original et permettant d’assembler les deux volets en un seul et même film. Selutron a déjà été approché par les dirigeants de la WARNER. Vous pouvez avoir un aperçu de son travail sur le site de CapedWonder : http://www.capedwonder.com/selutrons-superman-ii

 

* Dans son autobiographie, « Vivre » publié en 1998, Christopher Reeve s’exprima sur ce second volet : « Je pense que SUPERMAN II est le meilleur de la série : à la fois pour ses moments de réel comique (dans l’une de mes scènes préférées, Loïs  et Clark posent en jeunes mariés) mais aussi pour la vraisemblance qu’y mit Richard Donner. Celui-ci ne figure pas comme réalisateur de Superman II, pourtant il avait commencer à filmer pendant que nous tournions la première partie. On demanda à Richard Lester de terminer le film. Je l’aimais beaucoup et trouvais que ce n’était pas juste de demander à un réalisateur d’un tel niveau d’imiter le ton et le style de quelqu’un d’autre. Néanmoins, Richard Lester réussit à marquer le film de sa « patte », à y apporter son style d’humour ».

 

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* « SUPERMAN II : THE RICHARD DONNER CUT » est dédié à la mémoire de Christopher Reeve qui « nous a fait croire qu’un homme peut voler ».

 

* La série télévisée « SMALLVILLE » comprend de nombreux clins d’oeils à SUPERMAN II, notamment l’arrivée de criminels kryptoniens sur Terre et la perte des pouvoirs de Clark Kent durant la saison 5. L’intervention du personnage de Zod dans la saison 6 s’exclamant « A genoux devant Zod » est également un référence directe au film.

 

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NOTRE AVIS


« SUPERMAN II » reste un classique du genre. Le mélange de romance, d’action et d’humour fonctionne toujours à merveille trente ans après sa sortie. La relation Clark Kent – Loïs Lane et les scènes de combats dans Métropolis constituent les meilleurs moments du long métrage.

 

Néanmoins, malgré toutes les qualités de la version sortie à l’origine au cinéma, la Richard Donner Cut éditée en 2006, bien qu’incomplète, nous semble être la vision la plus juste du film. Elle s’avère en effet plus mature (à l’image de la relation Kal-El / Jor-El) et plus respectueuse du personnage d’origine. Enfin, d’un point de vue purement technique Donner a une mise en scène beaucoup plus riche et ambitieuse que son remplaçant, même si celui-ci réalisa un travail tout à fait honnête.

 

Bref, si vous êtes un passionné d’adaptation de comic book et de cinéma, vous ne pourrez que vos régaler en comparant ces deux versions. 

 

 

Lire Chronique "Superman : le film"

Lire Chronique "Superman III"

Lire Chronique "Superman IV"

Lire biographie Christopher Reeve

 

La bande annonce

 


 Une excellente chronique vidéo signée Oliver Harper

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 13:43

La mort de l'Incroyable Hulk1990 reste une année importante dans l'histoire de l'Incroyable Hulk. Elle marque en effet la fin de l'incarnation télévisuelle du personnage avec Bill Bixby et Lou Ferrigno.


Le téléfilm sobrement intitulé "La Mort de l'Incroyable Hulk" et dirigé par Bill Bixby, renoue volontairement avec l'état d'esprit de la série télévisée originale (1977 - 1990). Exit donc les personnages de comic books (aperçus dans "Le Retour de l'Incroyable Hulk" et "Le Procès de l'Incroyable Hulk") pour tenter de revenir au ton dramatique des épisodes écrits par Kenneth Johnson et son équipe. 


Dans cette ultime aventure, le Dr David Bruce Banner, bien décidé à mettre fin au monstre qui sommeille en lui, s'introduit dans un laboratoire de recherches gouvernemental où travaille le Dr Ronald Pratt, une sommité sur la recherche génétique. Lorsque le scientifique découvre la malédiction de Banner, il lui offre son aide. Mais une espionne, alors sur le point de s'emparer des découvertes de Pratt pour le compte des terroristes, oblige Banner à choisir entre l'amour et la loyauté, le bien et le mal, mais surtout entre la vie et la mort. 


Dans le cadre de la promotion de ce téléfilm pour NBC, l'émission Entertainment Tonight diffusa en 1990 une vidéo  où l'on peut notamment entendre très rapidement les impressions de Bill Bixby et Lou Ferrigno sur le téléfilm. Bon visionnage!


 

 Lire dossier consacré à la série l'Incroyable Hulk 

Lire biographie Bill Bixby 

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 21:30

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A la vue de ses bandes annonces, le reboot de "SUPERMAN" s'annonce épique et résolument moderne, dans la lignée de la trilogie BATMAN de Christopher NOLAN. Les premiers pas du dernier fils de Krypton sont contés sur un tout nouveau jour, résolument différent de l'univers des films de Richard Donner (partiellement repris dans le "SUPERMAN RETURNS" de Bryan Singer) et de celui de la série télévisée Smallville. Comme le dévoile la dernière affiche du film, il va devoir se faire accepter par l'humanité qui le considère visiblement comme une menace. 

Dans ce contexte, l'acteur Henry Cavill semble interpréter une version plus complexe du personnage de Jerry SIEGEL et Joe SHUSTER. "Mon objectif a été de m'intégrer du mieux possible dans le projet. Cela consistait à rendre le personnage réel, à le connecter le plus possible au monde qui l'entoure" expliquait récemment l'acteur. Ce n'est pas pour autant qu'il ne s'est pas inspiré des comics "Pour construire le personnage, je me suis nourri de tout ce qui me tombait sous la main. Mais mes passages favoris sont "Death and Return of Superman" car il creuse les enjeux psychologiques du personnage et le regard qu'on les gens de lui. "Red Son" également car il s'agit d'un point de vue différent, on y trouve le noyau de ce qu'il est, le fait qu'il n'est pas grandi ici, qu'il soit d'un autre monde. Et c'est ce que nous racontons". 

Une adaptation ambitieuse qui espérons-le sera plaîre à une nouvelle génération de fans, tout en respectant les amateurs de la première heure. 


 

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 15:23

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Créée en 1995 par Tracy Tormé et Robert K. Weiss, la série "Sliders" mettait en scène un groupe de quatre personnes perdues à travers des univers parallèles.

La série dura 5 saisons, soit 88 épisodes.

Casting

Jerry O'Connell (Quinn Mallory)

John Rhys Davies (Professeur Arturo)

Sabrina Lloyd (Wade Wells)

Cleavant Derricks (Rembrandt Brown)

Kari Wuhrer (Maggie Beckett)

Charlie O'Connell (Colin Mallory)

Robert Floyd (Mallory)

Tembi Locke (Diana Davis)

 

Review Sliders (actualisée novembre 2012)

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:07

metal-hurlant-posterL’année 2012 restera dans les annales de la télévision française : France 4 propose en effet à ses téléspectateurs de découvrir depuis le 29 octobre dernier « METAL HURLANT CHRONICLES », une série de science-fiction … française ! Un phénomène suffisamment rare dans l’hexagone pour avoir le mérite d’être souligné.


A l’origine, « METAL HURLANT » était un magazine français de bande dessinée de science-fiction qui a été édité par Les Humanoïdes Associés de janvier 1975 à juillet 1987, puis de juillet 2002 à octobre 2004, avec un ultime numéro en 2006. Il racontait des histoires indépendantes reliées uniquement par le mystérieux "Métal Hurlant", un étrange météore qui parcourt l'espace et le temps et change la vie des êtres qui croisent son chemin. Pour sa transposition sur le petit écran, la société WE PRODUCTIONS a lancé une première saison de 6 épisodes de 25 minutes, chacun étant adapté d'une bande dessinée du magazine. Malgré un budget modeste, les producteurs sont parvenus à réunir une distribution internationale autour de leur projet. On y retrouve notamment quelques visages connus : Joe Flanigan (Lt Colonnel Sheppard dans « Stargate Atlantis »), James Marsters (Spike dans « Buffy contre les vampires », Scott Adkins (« Expandables 2 ») ou encore Michelle Ryan (« Doctor Who », « Bionic Woman »). 


Malgré des moyens limités « METAL HURLANT CHRONICLES» reste une très bonne surprise dans le paysage audiovisuel français. L’épisode pilote (comportant deux histoires indépendantes) s’avère notamment bien inspiré, même si les scénarios ont un petit air de déjà vu (« La Quatrième dimension » ou « Au-delà du Réel »). Quoiqu’il en soit, la série dispose d'un réel potentiel créatif. Vu que chaque épisode est indépendant, tout peut arriver. Les premiers épisodes prennent ainsi tour à tour place dans un monde carcéral, médiéval et apocalyptique. L’aventure devrait par ailleurs se prolonger puisqu’on parle déjà d’une seconde saison en tournage dès janvier prochain.


Au final, on ne peut que saluer l’initiative de développer de la Science-Fiction made in France sur nos chaînes généralistes. Espérons que l’exemple de « METAL HURLANT CHRONICLES » incitera le développement d’autres projets de ce genre.


Retrouvez les épisodes et l’univers de la série sur : http://www.france4.fr/serie-fiction/metal-hurlant

 

 

 


 

 

 

METAL HURLANT CHRONICLES

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