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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:21


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En ces fêtes de fin d’année, SILVER SCREEN vous propose les bandes annonces de quatre films très attendus sur nos écrans pour 2012.

 

"BILBO LE HOBBIT "


Date de sortie (France) : 12 décembre 2012 

Casting : Martin Freeman (Bilbo Saquet), Andy Serkis (Gollum), Ian McKellen (Gandalf), Richard Armitage (Thorin Oakenshield), Andy Serkis (Gollum)

 

 


Après la trilogie à succès du « Seigneur des anneaux », Peter Jackson nous propose de nous replonger dans l’univers de Tolkien. Bilbo le Hobbit est la préquelle du Seigneur des Anneaux. On y découvre le jeune Bilbo (incarné par Martin Freeman), l'oncle de Frodon, embarqué par le magicien Gandalf dans une aventure épique. Accompagné du magicien gris et de 13 nains (Thorin, Balin, Dwalin, Gloïn, Oïn, Bofur, Bombur, Bifur, Dori, Ori, Nori, Kili et Fili), le jeune hobbit va explorer la Terre du milieu pour tenter de libérer le royaume nain d'Erebor, conquis par le dragon Smaug. En chemin, il croisera la route de Gollum, une créature étrange en possession d'un anneau ... Ce long métrage sera suivi d’un second opus  qui s’intitulera « Le Hobbit : Histoire d’un Aller et Retour ». Sa sortie est planifiée pour le 11 décembre 2013.

 

« MEN IN BLACK III »


Date de sortie (France) : 23 mai 2012

Casting : Will Smith (Agent J), Tommy Lee Jones (Agent K), Jeamaine Clement (Yaz)

 

 

Dix ans après MIB 2, Will Smith et Tommy Lee Jones reprennent du service dans la célèbre comédie fantastique.

Pour éviter la mort de l'agent K et la fin du monde qui s'ensuit, l'agent J retourne quarante ans dans le passé pour rencontrer un jeune K et mettre fin au plan diabolique d'un alien.

Après un second opus relativement mitigé au box office, espérons que ce nouveau volet passionnera les amateurs du genre.


« THE DARK KNIGHT RISES »


Date de sortie (France) : 25 juillet 2012

Casting : Christian Bale (Bruce Wayne / Batman), Anne Hathaway (Selina Kyle / Catwoman), Tom Hardy (Bane), Marillon Cotillard (Miranda Tate)

 

 

Sorti au cinéma durant l’été 2008, « The Dark Knight » représente l’un des plus gros succès commerciaux de tous les temps dépassant le milliard de dollars de recettes (dont 533 millions aux Etats-Unis, où le long métrage se positionne à la troisième place du box office national, derrière Avatar et Titanic). Quatre ans plus tard, le réalisateur Christopher Nolan offre aux spectateurs la conclusion de son adaptation de Batman.

 

Huit ans après la mort d'Harvey Dent, Batman a endossé les crimes de l'ancien procureur. Mais le mal semble se propager dans Gotham City, et il doit absolument y revenir, même si la police est à ses trousses. Il rencontre sur sa route un certain Bane, un ennemi à la tête d’une armée pouvant détruire la ville.

 

Site officiel : http://www.thedarkknightrises.com

 

 « THE AVENGERS »


Date de sortie (France) : 25 avril 2012

Casting : Iron Man (Robert Downey Jr), Captain America (Chris Evans), Thor (Chros Hemsworth), Nick Fury (Samuel L. Jackson), la Veuve Noire (Scarlett Johansoon)

 

Suite à l'émergence d'un ennemi susceptible de menacer la sécurité mondiale,Nick Fury, directeur du SHIELD se voit forcé de mettre sur pied une équipe capable de sauver le monde de cette menace dévastatrice. Il rassemblera ainsi plusieurs super-héros (dont la plupart ont déjà fait l’objet d’une adaptation cinématographique. Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, mais également Nick Fury, la Veuve noire et Oeil-de-faucon.

Bien qu’initialement prévu en 2D, cette adaptation des comics créés par Stan Lee et Jack Kirby, sera finalement convertie en 3D en post-production. La date de sortie initiale reste néanmoins inchangée.

 

 

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 17:38

source code 2011 pcstudiozSorti le 20 avril 2011 sur les écrans français, « Source Code » est le deuxième long métrage signé par Duncan Jones, le metteur en scène de « Moon ». Revisitant de manière originale le thème du voyage dans le temps, le film constitue l’un de nos coups de cœur de l’année.

 


SYNOPSIS

 


Un capitaine de l'armée Américaine, Colter Stevens (Jake Gyllenhaal), se réveille dans un train face à une jeune femme (Michelle Monaghan) dont il ne garde aucun souvenir. Il est en réalité totalement amnésique. Désemparé, il tente alors de recueillir des indices sur son passé jusqu’à ce qu’une bombe explose dans le transport, tuant ainsi tous les passagers.

Reprenant connaissance dans un mystérieux caisson, Colter découvre qu’il participe en réalité à un procédé expérimental permettant de se projeter dans le corps d’une personne et de revivre les huit dernières minutes de son existence. Sa mission : revivre sans cesse les quelques minutes précédant l’explosion afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de l’attentat. A chaque échec, les chances de pouvoir revenir dans le passé s’amenuisent.

Alors qu’il essaie d’empêcher l’explosion, ses supérieurs lui apprennent qu’un second attentat est en préparation en plein cœur de Chicago et qu’il ne s’agit plus de protéger les quelques passagers du train mais la ville toute entière. Colter va ainsi vivre une incroyable course contre la montre …

 

 

 

 

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LA PRODUCTION

 

 


Le concept de « Source Code » est né de l'imagination du scénariste Ben Ripley. Dès le départ, il souhaitait que l’histoire ne soit pas linéaire et comporte des éléments de Science-Fiction. « J’adore les films dont l’intrigue n’est pas racontée de manière classique », dit-il. « Je me suis dit que les toutes premières expériences de voyage dans le temps ne pouvait pas être d’une ambition démesurée : plutôt que de remonter le temps de plusieurs siècles, il était plus probable qu’on se limite à quelques minutes ou quelques heures. On imagine très bien que cette nouvelle technologie soit découverte presque par hasard dans un quelconque labo de recherche, puis qu’elle soit utilisée par le ministère de la défense. Personne ne sait vraiment quoi en faire car on est au stade expérimental. Le fait que le personnage principal ne dispose que de huit minutes pour accomplir sa mission lui donne un caractère d’urgence puisqu’il ne glaner qu’une quantité limitée d’informations à la fois ».

 

 

 

 

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Dans ce contexte, Ripley a soumis son idée de voyage dans le temps à courts termes au producteur Mark Gordon (« Speed », « Le Jour d’Après »), qui a tout de suite été enthousiasmé par l'originalité de l'histoire. Le film a donc été mis en chantier, et le scénario développé pendant plusieurs mois. "C’est très rare de tomber sur un projet qui, à la fois, soit original et qui ait un potentiel commercial," explique le producteur Philippe Rousselet, qui s'est également rattaché à l'entreprise. Une fois le scénario bouclé, Mark Gordon s’est rapproché de l'acteur Jake Gyllenhaal pour lui proposer le rôle principal. « Avec Jake, on a tourné Le Jour d’après », note Gordon. « On est resté en contact et on cherchait un autre projet sur lequel on pouvait travailler ensemble. Il a été emballé par le scénario et nous a fait pas mal de suggestions très astucieuses. Jake a été déterminant dans le montage financier du film ». Après avoir accepté le rôle, Gyllenhaal proposa tout de suite aux producteurs de confier le projet au réalisateur Duncan Jones, après avoir été très impressionné par « Moon », le premier film du cinéaste. Il y a d’évidentes résonances entre la réflexion sur le temps, l’identité et l’humanité de « Source Code » et les thèmes du premier film de Jones. « Duncan s’intéresse aux univers parallèles, au nôtre » indique l’acteur principal Jake Gyllenhaal. « Dans le même temps, il plonge au cœur de notre inconscient. Dans ses deux films, le personnage est totalement perdu au départ, puis doit trouver ses repères dans un contexte déroutant. Il tente de comprendre ce qu’il fait et pourquoi il est là ».

 


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Après avoir accepté la proposition, le metteur en scène choisi délibérément de se focaliser sur l’intrigue plutôt que les notions scientifiques. « J’ai quelques notions de philosophies et de science, ce qui m’a bien aidé à comprendre les allusions du scénario. J’ai compris quels étaient les codes, et dans quelle mesure le récit devait respecter ces codes, mais je ne me suis pas senti obligé d’y coller à la lettre ».

Pour Duncan Jones, « Source Code » est l’exemple même d’un nouveau type de Science Fiction « Le mélange d’humour et de Science-Fiction  est réjouissant, » affirme t-il. « Le public n’a pas besoin de saisir parfaitement la logique du raisonnement scientifique – il peut savourer le plaisir de se laisser embarquer dans le film ».

 


ANECDOTES

 


 

* Pour créer les décors de « Source Code », le réalisateur Duncan Jones a fait appel au chef décorateur Barry Chusid, déjà à l'œuvre sur The Patriot, 2012 ou encore Blade. Tout l'enjeu du film était de concevoir un décor de train qui puisse être filmé plusieurs fois et sous tous les angles possibles.

 



* En parallèle au tournage en studio, le superviseur des effets visuels Louis Morin s'est rendu à Chicago pour filmer des images de paysages défilants sous différents angles, et pour ensuite les intégrer à l'image à la place des fonds verts. Un travail qui a demandé à toute l'équipe du film une vraie coordination et une grande précision. "On a dû beaucoup travailler en amont pour que ce qu’on aperçoit par la fenêtre soit aussi raccord avec le décor du train", explique le réalisateur Duncan Jones.

 



* « Source Code » est en partie produit par Vendôme Pictures. Cette petite maison de production française a été fondée par Philippe Rousselet ainsi que par le célèbre présentateur télé : Arthur.

 



* L'acteur Topher Grace (Eddie Brock / Venom dans Spiderman 3) était initialement pressenti pour tenir le rôle principal du film, avant de céder sa place à Jake Gyllenhaal.

 



* Dans la version originale, Scott Bakula (l’inoubliable Dr Sam Beckett dans Code Quantum) prête sa voix au père de Colter Stevens.

 



* Produit avec un budget relativement modeste pour ce type de film, environ 32 millions de dollars, « Source Code » a rapporté plus de 123 millions de dollars à travers le monde lors de son exploitation en salles.

 


* Selon The Hollywood Reporter, la chaîne américaine CBS préparerait une adaptation de "Source Code" pour le petit écran. La série devrait suivre trois anciens agents fédéraux membre d’un programme top secret qui chaque semaine s’infiltreraient dans la conscience de personnes impliquées dans des évènements tragiques.

 


CONCLUSION

 


« Source Code » représente l’une des bonnes surprises de l’année 2011. Rythmé et intriguant, le film repose sur un scénario intelligeant et véritablement passionnant.

 


Bien que le concept initial rappelle inévitablement le film « Un Jour sans Fin » ou la série télévisée « Code Quantum », le réalisateur, Duncan Jones parvient réellement à surprendre son public en empruntant une direction inattendue. Les amateurs de « La Quatrième Dimension » devraient notamment y trouver leur bonheur.

 


 

La bande annonce (V.F.) :

 


 

 

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 01:20

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Créée et produite par Donald P.Bellisario (N.C.I.S, J.A.G), « Code Quantum » représente l’une des séries les plus cultes des années 1990. Récompensé par plusieurs Golden Globes et nominations aux Emmy Awards , le show a notamment su se distinguer de son illustre aîné « Au cœur du temps » (1966) en privilégiant l’humanisme à la Science-fiction. 


Comportant 96 épisodes, Code Quantum raconte l’histoire du docteur Samuel Beckett, scientifique de génie, qui en 1999 termine une expérience temporelle... et disparaît dans le passé. Il voyage dans le temps en "sautant" d'époque  en époque, prenant le corps d’une personne différente à chaque épisode afin de corriger les erreurs du passé de celle-ci. Et en espérant à chaque fois que le prochain saut sera celui qui le ramènera chez lui. Dans ce contexte, « Quantum Leap » revisite l'histoire des Etats-Unis de 1953 à 1987 et traite de sujets aussi divers tels que le racisme, la condition féminine, la guerre du Vietnam, l'homophobie, la mafia, des émeutes et même l'assassinat de JFK à Dallas en 1963.


La série  se positionnant comme une anthologie, Sam Beckett et Al Calavicci se retrouvent entourés durant chaque épisode de protagonistes différents. Tous les genres sont parallèlement explorés western, fantastique, policier, sentimental, drame et même comédie. Cette dernière a d’ailleurs une place toute particulière dans « Code Quantum » comme en témoigne les vidéos présentées ci-dessous.


 

 



 

 

 

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 19:21


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"Don't make me angry. You wouldn't like me when i'm angry!"

Suite aux articles consacrés au regretté Bill Bixby et à la série télévisée l'Incroyable Hulk, SILVER SCREEN vous propose une galerie de photos.   

 

Elle comprend notamment de nombreux clichés réalisés durant le tournage de la série originale et des téléfilms réunions.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bill Bixby et Susan Sullivan sur le tournage de l'épisode pilote en 1977. 

 

 

 

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Le réalisateur Kenneth Johnson et Susan Sullivan sur le plateau de tournage de l'épisode pilote.. 

 

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Susan Sullivan sur le tournage du pilote.

 

 

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 Bill Bixby et Lou Ferrigno dans l'épisode pilote.

 

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La créature dans le téléfilm de 1977.

 

 

Deuxième pilote

Lou Ferrigno et Bill Bixby discutent entre le tournage de deux scènes de " A Death in the Family", le second téléfilm produit par CBS en 1977 (cliché dévoilé sur le site Forgotten Silver)

 

 


 

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Lou Ferrigno et Laurie Prange aux bords des marais pour l'une des dernières scènes du second téléfilm... (Cliché dévoilé sur le site Forgotten Silver)

 

 


 

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Lou Ferrigno attend le tournage de l'une de ses scènes dans l'épisode de la première saison "Les captifs".

 

 


 

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Bill Bixby et le producteur scénariste Kenneth Johnson.

 

 

 

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Déplacement de la production à New York pour le tournage de "Terreur à Time Square"

 

 


 

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Lou Ferrigno prend la prise sur le tournage de "Terreur à Time Square".

 


 

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Tournage de "Terreur à Time Square" (Source : bigglee.blogspot.fr) 


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Bill Bixby en pleine métamorphose dans l'épisode de la saison 2 "Le Disciple".

 

 

 

 

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Bill Bixby concentré sur le tournage du "Disciple".

 


 

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Mako, Rick Springfield et Bill Bixby dans "Le Disciple".

 

 

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Sur le tournage de "Married" en compagnie du réalisateur Kenneth Johnson.

 

 


 

Bill et Lou

 

 

 

 

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Lou Ferrigno et Bill Bixby posent auprès de US Magazine pour la promotion de la deuxième saison du show télévisé. 

 

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Bill Bixby intrigue des écoliers sur le tournage d'un "Enfant en danger".

 

 


 

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Bill et Lou en pleine conversation sur le tournage d' "un Enfant en danger".

 

 

 

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Lou Ferrigno prenant la pose sur le tournage de l'épisode "Comme un frère"     

 

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 Retrouvailles entre Ray Walston et Bill Bixby dans "Le marchand d''illusions" 

 

 

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Lou Ferrigno jouant un autre rôle que Hulk dans la quatrième saison de la série. 

 

 

 

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Tournage de "Promethée" en 1980 sous la direction de Kenneth Johnson. . 

 

 

 

 

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L'équipe prépare le tournage de "Promethé", épisode d'ouverture de la quatrième saison.

 

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Lou Ferrigno soumis à l'une de ses quotidiennes séances de maquillages. 

 

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Il fallait plus de 2h30 pour transformer l'acteur en géant vert. 

 

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Bill Bixby se voit aposer une prothèse pour incarner le demi Hulk dans "Prométhée" (1980).


 

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Bill Bixby et le responsable du marquillage Donald J. Angier

 

 

 

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Photo promotionnelle de NBC pour le Retour de l'Incroyable Hulk en 1988.

 

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Eric Kramer (Thor), Stan Lee et Lou Ferrigno (Hulk) aux côtés du Transponder Gamma dans "Hulk : Le Retour".

 

 


 

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Eric Kramer (Thor), Steve Levitt (Donald Blake), Bill Bixby (David Banner) et Lou Ferrigno (Hulk) auprès de Stan Lee, le père des Marvel, sur le tournage de "Hulk : Le Retour" en 1988. 

 

 


 


 

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Le trio vedette de "Hulk : Le Retour", le premier téléfilm réunion de la série télévisée diffusé pour la première fois en France sur la chaîne la Cinq en Mai 1990. 

 

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 Thor, Stan Lee et Hulk dans le "Labo Gamma"


 

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Une rare photo promotionnelle du téléfilm prise dans un décor de laboratoire.

 

 

 

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Six ans après la fin de la série originale, Bill Bixby reprend le rôle du Dr David Bruce Banner. 

 

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Photo promotionnelle du "Procès de l'Incroyable Hulk" en 1989 avec Rex Smith (Daredevil) et Lou Ferrigno (Hulk)

 

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Bill Bixby et son équipe à Vancouver.

 

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Scène inédite de la "Mort de l'Incroyable Hulk"


 

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 Bill Bixby (à droite) met en scène la dernière aventure du géant vert en 1990.

 

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"Une étonnante métamorphose s'opère" dans une scène d'action de "La Mort de l'Incroyable Hulk" en 1990. 

 

 

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Elisabeth Gracen et Lou Ferrigno dans une scène d'action de "La Mort de l'Incroyable Hulk" en 1990. 

 

 

 

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 Réalisation d'une scène à effets spéciaux de "La Mort de l'Incroyable Hulk" sur fond bleu.  


 

 


 

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Trois affiches promotionnelles réalisées pour la diffusion des téléfilms réunion sur NBC

 

 

Lire article consacré à la série

Lire biographie de Bill Bixby

Lire révélations téléfilm de "She Hulk"

Voir video tournage de la "Mort de l'Incroyable Hulk"

 

 

 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 21:15

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"Star Wars" est arrivé en Haute Définition le 14 septembre 2011 (deux jours avant les Etats-Unis) en France. Le coffret comporte 9 disques : soit les six films et 40 heures de bonus ! Le tout est enfin accompagné d'un livret de 28 pages. 

Selon le magazine les "Années Laser", certaines scènes bénéficient notamment d'une "profondeur de champ vertigineuse" et exploitent pleinement le format Blu-Ray. 

 

     

     


      Disque 1 – Star Wars : Episode 1 La Menace Fantôme

    • Commentaire audio de George Lucas, Rick McCallum, Ben Burtt, Rob Coleman, John Knoll, Dennis Muren et Scott Squires

    • Commentaire audio comprenant des interviews d’archives de l’équipe du film

      Disque 2 – Star Wars : Episode 2 L’attaque des clones

    • Commentaire audio de George Lucas, Rick McCallum, Ben Burtt, Rob Coleman, Pablo Helman, John Knoll et Ben Snow

    • Commentaire audio comprenant des interviews d’archives de l’équipe du film

      Disque 3 – Star Wars : Episode 3 La revanche des Sith

    • Commentaire audio George Lucas, Rick McCallum, Rob Coleman, John Knoll et Roger Guyett

    • Commentaire audio comprenant des interviews d’archives de l’équipe du film

          Disque 4 – Star Wars : Episode 4 Un nouvel espoir

    • Commentaire audio de George Lucas, Carrie Fisher, Ben Burtt et Dennis Muren

    • Commentaire audio comprenant des interviews d’archives de l’équipe du film

    Disque 5 – Star Wars : Episode 5 L’Empire contre-attaque
    • Commentaire audio de George Lucas, Irvin Kershner, Carrie Fisher, Ben Burtt et Dennis Muren

    • Commentaire audio comprenant des interviews d’archives de l’équipe du film

    Disque 6 – Star Wars: Episode 6 Le retour du Jedi
    • Commentaire audio de George Lucas, Irvin Kershner, Carrie Fisher, Ben Burtt et Dennis Muren

    • Commentaire audio comprenant des interviews d’archives de l’équipe du film

    Disque 7 –Archives Star Wars : Episodes 1 à 3
    • Comprend des scènes coupées, plus longues ou alternatives; des détours par les accessoires, les costumes et les maquettes ; matte paintings et concept art; interviews supplémentaires de l’équipe du film ; une plongée dans les archives de Lucasfilm et plus encore.

    Disque 8 –Archives Star Wars : Episodes 4 à 6
    • Comprend des scènes coupées, plus longues ou alternatives, des détours par les accessoires, les costumes et les maquettes ; matte paintings et concept art; interviews supplémentaires de l’équipe du film et plus encore.

    Disque 9 – Les documentaires sur Star Wars
    • Les Guerriers des Etoiles  (2007, couleur, Apx. 84 minutes) – Certains fans de Star Wars veulent collectionner les figurines...d’autres fans veulent être des figurines ! Un hommage rendu à la 501e légion, une organisation mondiale regroupant les amateurs des costumes Star Wars. Ce documentaire pertinent montre comment le super fan club continue de promouvoir l’intérêt des films en se produisant lors d’évènements caritatifs, de collecte de fonds ou encore lors de conventions spécialisées à travers le monde.

    • Une conversation avec les maitres: l'empire contre-attaque 30 ans après (2010, couleur, Apx. 25 minutes) – George Lucas, Irvin Kershner, Lawrence Kasdan et John Williams évoquent la réalisation de l’empire contre-attaque dans cette rétrospective approfondie de Lucasfilm créée pour la commémoration du trentième anniversaire du film. Les maitres se remémorent l’un des films les plus aimes de tous les temps.

    • Les parodies Star Wars (2011, couleur, Apx. 91 minutes) – fous rires garantis! Profitez d’une collection hilarante de parodies de Star Wars qui ont été créées au fil des ans, comprenant les extraits extravagants des Griffin, Simpsons et de How i met your mother  et bien d’autres encore  — ne ratez surtout pas le clip vidéo hommage de ‘Weird Al’ Yankovic a la menace fantôme !

    • Le Making of de Star Wars  (1977, couleur, Apx. 49 minutes) – Découvrez les coulisses de l’incroyable parcours du premier Star Wars avant sa diffusion au cinéma dans un fascinant documentaire présenté par C-3PO et R2-D2. Le documentaire comprend des interviews de George Lucas et des apparitions de Mark Hamill, Harrison Ford et Carrie Fisher.

    • L'Empire contre-attaque: SPFX (1980, couleur, Apx. 48 minutes) – Découvrez les secrets de fabrication d’un film dans une galaxie très, très lointaine. Présenté par Mark Hamill, cet étonnant documentaire passe derrière l’écran pour découvrir les prodigieux effets spéciaux qui ont transformé en réalité la vision de George Lucas sur Star Wars et L’empire contre-attaque !

    • Créatures classiques : le retour de Jedi  (1983, couleur, Apx. 48 minutes) – Entrez dans les coulisses — et dans les costumes — de nombreuses scènes du retour du Jedi dans cette exploration approfondie des techniques minutieuses utilisées par George Lucas pour créer les célèbres créatures et personnages du film. Le tout entrecoupé de clips de monstres vintages. Présenté et raconté par Carrie Fisher et Billie Dee Williams.

    • Anatomie d'un Dewback (1997, couleur, Apx. 26 minutes) – Découvrez comment certains effets spéciaux de Star Wars sont devenus encore plus originaux 20 ans plus tard! George Lucas explique et démontre comment son équipe à transformé les dewback alors marionnettes immobiles de caoutchouc (dans le film de 1977) en créature apparemment vivantes pour L’édition spéciale de Star Wars en 1997.

    • La technologie Star Wars (2007, couleur, Apx. 46 minutes) – Explorant les aspects techniques des véhicules, armes et gadgets présents dans Star Wars, Star Wars Tech interroge des scientifiques de premier plan dans les domaines de la physique, des prothèses, des lasers, de l’ingénierie et de l’astronomie pour examiner la plausibilité des technologies développées dans Star Wars en se basant sur la science telle que nous la connaissons aujourd’hui.

    Extrait de la "Guerre des Etoiles"  : 

     


     

    Les nouvelles retouches des films : 

    * La Menace fantôme : 

     

    Dès 84'35, un yoda numérique remplace désormais la marionnette dans tous les plans où apparaît le vénérable maître Jedi. Malgré cela, le nom des marionnettistes reste crédité au générique de fin du film. 

     

    * L'attaque des clones 
    Le montage a légèrement été modifié à 130'28. La courte scène où Anakin reprend conscience après s'être fait couper le bras est maintenant située juste après que Yoda ait reposé au sol l'énorme structure qui devait écraser le jeune Skywalker et Obi-Wan. 
    * Un Nouvel Espoir 
    - Après l'attaque des hommes des sables, R2 est désormais à moitié dissimulé par des rochés ajoutés numériquement sur toutes les scènes où il se cache.
    - Un nouveau cri à 29'35 remplzce celui poussé par Obi Wan  pour mettre en fuite les agresseurs de Luke. 
    * L'Empire contre Attaque 
    - Le support noir du bras de Wampa brisant la nuque du Tauntaun qui apparaît très brièvement sur les précédents montages a été effacé numériquement à 4'04.
    - Lorsque Chewbacca retrouve C-3PO en pièces détachées dans les bas-fonds de Bespin entre 86'31 et 86'58, les explosions lumineuses s'échappant de la fondrie sont uniformément orangées alors qu'elles passaient précédemment par le bleu, le mauve et l'orange.  Des étincelles ont aussi été ajoutées. 
    * Le Retour du Jedi 
    - A 5'26, la porte du palais de Jabba a été significativement modifiée en terme de taille pour un rendu bien plus imposant.
    - La décongélation de Han Solo à 19' se pare maintenant  de reflets rougeoyants et d'une luminosité accrue.
    -Sébulba, l'adversaire d'Anakin dans l'épisode 1 fait désormais une apparition en descendant les marches de l'escalier qui mène à la grande salle à 22'47, juste avant l'arrivée de Luke.
    - Paploo, le petit Ewok qui découvre Leia, clique maintenant des yeux (63'08), tout comme les bébés Ewoks.
    - Des animations supplémentaires pour amplifier les dysfonctionnements de R2 après s'être fait tirer dessus par un stortrooper sont désormais visibles à 103'05.
    -Auparavant plongé de manière mutique dans ses pensées, Dark Vador  s'écrie à présent et par deux fois "Non", avant de saisir l'Empereur à bout de bras pour le projeter dans le puits de l'Etoile de la mort à 116'51.

     

     

     

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    15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 11:30

    GeorgeLucasRéalisateur de talent et précurseur dans le domaine des effets spéciaux et des techniques de production, George Lucas a apporté une contribution unique aux arts et à la culture de notre temps.

    SILVER SCREEN revient aujourd’hui sur la carrière cet homme doté d’une imagination sans limite et à l’origine de l’une des plus grandes sagas cinématographiques du septième art : Star Wars…

     

    Jeunesse

     

    Né le 14 mai 1944 George Lucas passe toute sa jeunesse dans un ranch de Modesto au Nord de la Californie. Fils de commerçants, il connaît une enfance heureuse où le rock’n’ roll, les serials de Science-Fiction, les comics et les voitures de courses rythment son quotidien. Sa dernière passion aura néanmoins pour lui une issue assez dramatique. En effet, en 1962, alors qu’il n’est âgé que de dix-huit ans, le jeune George est victime d’un terrible accident au volant de sa Fiat Bianchina préparée pour les courses locales. Sa ceinture de sécurité cède, il est projeté hors de son véhicule et s'en sort miraculeusement. Il reste néanmoins plusieurs jours dans le coma et six mois à l'hôpital. Sorti d'affaire, George est convaincu que le destin lui a octroyé une seconde chance : « On ne peut pas subir ce genre d’expériences et ne pas ressentir qu’il y a bien une raison pour notre présence ici-bas. C'est à partir de ce moment que j'ai choisi de passer mon temps à mettre à profit cette survie qui m'avait été accordée et d'essayer au maximum de lui donner un véritable intérêt". Il abandonne ainsi ses projets de devenir pilote de course pour se tourner vers le cinéma, une autre de ses passions.

     

    Les premiers pas en tant que réalisateur

     

    Entré à l'Université de Californie, il se forme aux différents métiers du cinéma. Rapidement, il se consacre à la mise en scène et réalise plusieurs courts-métrages dont « THX 1138 : 4EB » (1967). Ce dernier sera couronné du prix du meilleur film dramatique lors du Troisième Festival du film d'étudiants. Stagiaire à la Warner, il rencontre le réalisateur Francis Ford Coppola avec lequel il se lie d’amitié sur le tournage de « La Vallée du bonheur » en 1967.  

    THX 1138

     

    Assistant sur son film suivant, « Les Gens de la pluie » (1968), les deux compères fondent par la suite American Zoetrope, studio destiné à aider les jeunes réalisateurs et à créer des films expérimentaux avec le soutien de la Warner. Profitant de cette opportunité, George Lucas réalise son premier long métrage, « THX 1138 » (1970), une adaptation directe de son film étudiant. Distribué en 1971, cette production futuriste à l'univers aseptisé est plutôt bien accueillie par la critique mais ignorée par le public. Deux ans plus tard, George Lucas rompt avec la Warner et fonde sa propre société, la Lucasfilm Limited. Pour sa première production, il se replonge dans ses années d'adolescence avec « American Graffiti » (1973). Il  y fera notamment la connaissance d’Harrison Ford. Le film, crédité de trois nominations aux Oscars, représente son premier véritable succès commercial (115 millions de dollars au box office pour un budget estimé à 750 000).

    La guerre des étoiles

     

    De 1973 à 1974, George Lucas écrit « La Guerre des Etoiles », une œuvre très imaginative qui trouve ses origines dans les comics de Flash Gordon, les contes de fées, la mythologie ancienne et les travaux théoriques de Joseph Campbell. En 1977, après avoir vu son projet rejeté par de nombreuses sociétés de production, la Fox accepte de financer « Star Wars » et de participer à sa distribution. Lancé dans un véritable tournage marathon entre la Tunisie et l'Angleterre, George Lucas doit alors faire face aux doutes d'une équipe peu convaincue par ce qu'elle considère comme un "film pour enfants", et à la pression d'un studio inquiété par les dépassements de budget et les délais non tenus. Lucas et les techniciens d'Industrial Light & Magic (ILM, sa société d'effets visuels fondée en 1975 pour le film) travaillent alors jour et nuit pour terminer un film qui ne semble pas convaincre les producteurs de la Fox, persuadés qu’il se soldera par un échec. Le 25 mai 1977, la « Guerre des étoiles » sort sur quelques écrans américains. Mais à la surprise de la Fox, c'est un raz-de-marée sans précédent, et le film, véritable révolution technologique, devient en moins d'un an un énorme succès commercial (400 millions dollars de recettes pour un budget estimé à moins de 10 millions). Devançant le phénomène, George Lucas rachète les droits des suites à la Fox, ainsi que ceux des produits dérivés, créant un véritable empire via sa société Lucasfilm ltd.


    Derrière la caméra

     

    De Star Wars à Indiana Jones

      

    Laissé très fatigué par le tournage de la « Guerre des Etoiles », George Lucas confie les rennes de « L'Empire contre-attaque » (1980) à Irvin Kershner puis du « Retour du Jedi» (1983) à Richard Marquand, mais garde néanmoins un contrôle total sur son œuvre. Il devient par ailleurs l'un des producteurs majeurs d'Hollywood, et met en chantier la saga Indiana Jones, consacrée à un aventurier archéologue et réalisée par son complice Steven Spielbergg.

    Au début des années 1990, il complète même ses films par la série « The Young Indiana Jones Chronicles » dont la diffusion télévisée débute en 1992. Comportant seulement 35 épisodes de 45 minutes, la production relate l'enfance et l'adolescence d'Indiana Jones passées à parcourir le monde en compagnie de ses parents.

    De nos jours, Indiana Jones est devenu un personnage emblématique de la culture populaire. Il fut notamment classé à la seconde place du classement des plus grands héros et méchants du cinéma de l'American Film Institute (2003).

     

    Henry Indy

     

    De l'Edition Spéciale à la Prélogie

      

    Très intéressé par la technologie, George Lucas œuvre sur de nombreuses innovations majeures de l'industrie cinématographique via ILM dès le milieu des années 1980. Sa société contribue ainsi aux révolutions visuelles de films tels que "Le Secret de la Pyramide", "Willow" et "Terminator 2". 

     

    Quelques années plus tard, les effets spéciaux novateurs réalisés par ILM pour "Jurassic Park" (1993) lui permettent d'envisager le tournage de la Prélogie, les trois épisodes antérieurs à "La guerre des Etoiles" (1977). Il décide néanmoins dans un premier temps d'optimiser techniquement les trois films originaux. "Il y a plusieurs choses dont je n'ai jamais été satisfait , explique Lucas : des prises de vues d'effets spéciaux qui n'ont jamais été achevé, des scènes que je n'ai pas pu inclure à l'époque par manque de temps et d'argent".  "La Guerre des Etoiles" est notamment l'épisode dont Lucas est le moins satisfait, ne représentant que 30% de ce qu'il avait imaginé en 1977. L'idée dominante est donc de terminer ses films et d'y ajouter les plans qui avaient dû être abandonnés, d'améliorer les effets spéciaux et de restaurer l'image et le son.

     

    L'édition spéciale sort ainsi dès le 31 janvier 1997 dans les salles. Au delà de toute attente, "Star Wars" bouleverse les règles : c'est le plus gros succès des ressorties au cinéma. 


    La rentabilité de cette nouvelle exploitation de la trilogie originale, le conforte dans la création des nouveaux volets de la saga prenant place vingt  à trente ans avant les évènements de la guerre des étoiles. George Lucas retourne ainsi derrière la caméra pour mettre en scène le premier épisode de la prélogie, « La Menace fantôme », sorti en France en octobre 1999. Après le succès retentissant de ce premier épisode, George Lucas se consacre à la réalisation de « L'Attaque des clones (2002) » et de « La Revanche des Sith » (2005) qui viennent clore la seconde trilogie.

      

     Duel

      

    Buisness man

     

    Véritable homme d’affaires, George Lucas gère désormais avec Lucasfilm cinq sociétés gigantesques. Présidant la GLEF (George Lucas Educational Foundation), engagé auprès de l'Artists Rights Foundation, la Joseph Campbell Foundation, la Film Foundation et l'USC, il dirige aussi la LucasArts Entertainment Company LLC (fournisseur de jeux vidéos) et la Lucas Digital Ltd. LLC (gèrant avec Lucasfilm l'Industrial Light & Magic et le Skywalker Sound). Son THX Group vend des services techniques et de lucratives licences. A travers la Lucas Licensing Limited, il gère également les revenus des produits dérivés de Lucasfilm. "Je suis un fabricant de film plus qu'un réalisateur. J'aime le côté physique dans ma participation à l'élaboration d'une œuvre et j'aurais certainement été un fabricant de jouets si je n'étais pas ce fabricant de film".

      

    Pour l’avenir, George Lucas a annoncé que sa société Lucasfilm ne ferait plus de cinéma. « On ne veut plus faire de films. Nous allons nous concentrer sur la télévision. En ce qui concerne Lucasfilm, nous ne voulons plus nous impliquer dans la création de film cinéma parce que c’est trop cher et trop risqué. Je pense que le futur se trouve dans la quantité et c’est ce que permet la télévision ».

     

    D’un point de vue plus personnel, George Lucas a précisé dans une interview à Variety qu’il se considère aujourd’hui comme en préretraite. Il réitère néanmoins ses envies de réaliser des « petits films » et de développer des projets (télévisés) autour de Star Wars… De quoi laisser les spectateurs rêver encore de nombreuses années…

     

     


     

     


     

     

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    30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 22:08

    SM1018-0021Créé en 2001 par Al Gough et Miles Millar, la série télévisée « SMALLVILLE » fut à l’origine conçue comme un programme fantastique pour adolescents. L’objectif de la WARNER étant principalement de relancer sous un nouveau jour la franchise « Superman » en s’inspirant de programmes  particulièrement à la mode du moment (« Buffy », « Roswell » et « X -Files). Dans ce contexte, les téléspectateurs sont dans un premier temps invités à découvrir chaque semaine les aventures extraordinaires du jeune Clark Kent (Tom Welling) au Lycée de Smallville. Episode après épisode, l’adolescent doit à l’aide de ses pouvoirs sauver Lana Lang (dont il est amoureux en secret) des griffes de lycéens infectés par la kryptonite (une météorite provenant de sa planète natale). Bien que très répétitive, la première saison parvient néanmoins à susciter l’intérêt des téléspectateurs. Hormis le développant inédit de Superman, l’introduction du personnage de Lex Luthor (Michael Rosenbaum) sous un angle plus sympathique explique sûrement en partie l'enthousiasme du public. Tout comme Anakin Skywalker dans la prélogie de « Star Wars », les téléspectateurs sont amenés à s'interroger sur les raisons qui conduiront à faire basculer ce personnage vers le «côté obscure».  

     photo-Smallville-2001-5

    Dès la seconde saison, Gough et Millar commencent à développer davantage leurs intrigues autour des origines kryptoniennes de Clark Kent pour rallier les fans de « Superman » à leur programme… La saison atteint finalement son apothéose lorsque Christopher Reeve en personne (dans le rôle du Docteur Virgil Swann) révèle au jeune homme vivant dans la petite bourgade de Smallville qu’il est en réalité le dernier survivant d’une lointaine planète nommée Krypton !

    legacytrio

     

    A partir de ce moment, les références à l’ « Homme d’Acier » vont peu à peu se multiplier (le Daily Planet, la Forteresse de Solitude, etc) et laisser entendre que le jeune Clark Kent deviendra Superman. Six ans plus tard, la série prend place à Métropolis et développe ses intrigues beaucoup plus sombres et complexes autour de  personnages tels que Loïs Lane, Supergirl, Green Arrow, Doosmday, le Général Zod ou encore Dark Side. La série finira même par introduire toute une légion de super-héros (en costume et non pas en baskets comme dans les premières saisons). Une évolution particulièrement saluée par les amateurs de comic books... 

     Smallville 1

    Après 218 épisodes et dix saisons, « SMALLVILLE » prit finalement fin le 13 mai dernier dans un épisode d’1h30 diffusé sur la chaîne américaine CW. Près de trois millions de téléspectateurs américains étaient au rendez-vous ! Découvrez ci-dessous une vidéo résumant la fin de la série ...

     


     
     
     

    218 épisodes résumés en 4 minutes! 

     

     

    Les Guest stars de Smallville

     

    Une vidéo palpitante montée par un fan

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    3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 22:24

    2978848431 2 3 XyrRwz8V"SILVER SCREEN" consacre aujourd'hui sa chronique à "STARMAN", film de Science-Fiction avec Jeff Bridges et Karen Allen . 

    SYNOPSIS

    En 1977, une sonde spatiale baptisée Voyager II, est envoyée dans l’espace dans le but de nouer un contact avec d’autres formes de vies intelligentes. A l’intérieur, de l’engin figure notamment un vidéodisque contenant une quarantaine de langues ainsi que des images et des chefs d’oeuvres musicaux censés aider les extraterrestres à comprendre les civilisations humaines…

    7 ans plus tard, après réception et étude du fameux message, un voyageur venu d’une lointaine planète (Jeff Bridges), est envoyé en mission d’exploration sur la Terre. Ses maîtres lui accordent trois jours pour vivre comme un homme. A l’issu de ce temps, il devra retourner parmi les siens.

    Prenant l’apparence du défunt mari d’une américaine du nom de Jenny Hayden (Karen Allen), l’extraterrestre va malgré lui entrainer la jeune femme, dans une course contre la montre à travers le pays, poursuivi par l’armée américaine.

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    UN FILM SIGNÉ JOHN CARPENTER

    STARMAN” constitue une œuvre à part entière dans la filmographie du cinéaste indépendant John CARPENTER. Spécialisé dans la réalisation de films d’horreurs et fantastiques (« Halloween : la nuit des masques », « The Thing », « Christine »), ce dernier ne s’était jusqu’ici jamais consacré à une production « Hollywoodienne grand public ». Il voit ainsi dans « Starman » l’opportunité de surmonter l’échec commercial de « The Thing » et d’enrichir sa carrière d’un road-movie romantique mettant en scène un extraterrestre pacifique et une jeune femme veuve. Carpenter se met donc au défi de créer un film optimiste porté par un discours humaniste. 

    « J’ai été d’emblée séduit par le scénario de Starman, que m’avaient adressé les directeurs de la Columbia », admettait le réalisateur. « J’ai trouvé un ton drôle et chaleureux, avec tous les ingrédients nécessaires à un bon film». Le scénario connut plusieurs versions, certaines tirant davantage vers la science-fiction, avant de privilégier le côté romantique. C’est Dean Riesner qui, selon Carpenter, était responsable en grande partie de cette réécriture. L’intrigue générale a des similitudes avec le Terminator de James Cameron à ceci près que l’extraterrestre a la candeur d’E.T. de Spielberg et que la menace réside cette fois-ci du côté des hommes, non du Visiteur d’outre-espace (ou d’outre-temps dans le cas du Terminator).

    s john carpenter

    UN REGARD DIFFERENT SUR LE MONDE

    L’une des grandes qualités de ce film réside dans la prestation de Jeff Bridges (récemment revu dans « Iron Man » et « Tron 2 »). Il interprète avec habilité un  extraterrestre naïf et quelque peu maladroit (une optique présente dans le « Superman » de Richard Donner mais sous une forme différente). En effet, ayant reproduit à la perfection le corps du défunt Scott Hayden, à partir d’une mèche de cheveu conservé précieusement à l’intérieur d’un album de photos, la créature, vivant à l’origine à l’état de pure énergie, se déplace comme un androïde maladroit et rigide.

    Néanmoins, ce Starman n’est pas pour autant dénué d’émotions. Bien au contraire :  la curiosité et la compassion sont en fait les premières émotions de cet homme venu d’ailleurs face au monde qu’il découvre au cours de ces trois jours. Contraint de regarder pour imiter, il est amené peu à peu à comprendre. Comme l’enfant, il interprète ce qu’il voit et réagit à sa manière, avec générosité et candeur, par exemple en rendant la vie à un daim abattu par un chasseur et exposé sur le capot de sa voiture. Ce faisant, il s’attire la haine du chasseur, non par provocation délibérée mais par ignorance des « coutumes » et des rites terriens. L’humour surgit de manière inattendue lorsque, frappé par le chasseur, l’alien réagit de la manière chez lui la plus naturelle : en imitant le comportement du chasseur, qu’il frappe en retour... avant de plier sous l’assaut d’un groupe de braves campagnards venus à la rescousse de leur ami.

    Si l’observation du monde par Starman représente l’un des thèmes majeurs de ce film, tant à travers les objets (les photos, la télévision,) et les comportements (la conduite automobile de Jenny), l’humour est également très important. Il prolonge et traduit à la fois l’innocence du Visiteur, en privilégiant la tendresse et la participation plutôt que la dérision et l’exclusion. On rit des malentendus et des situations non par réaction contre la naïveté de l’extraterrestre mais par sympathie et compassion, parce que son innocence est celle qu’on aimerait avoir conservée, et que son exemple nous démontre à quel point cette innocence est incompatible avec le monde réel.

    starman-1984-02-g

    ANECDOTES

    * Michael Douglas est le producteur de “STARMAN”

    * Côté Box Office, le film a rapporté près de 29 millions de Dollars sur le sol américain, pour un budget estimé à 24 millions.

    * Trois des plus grands maquilleurs de l'industrie cinématographique, Stan Winston ("Jurassic Park", "Terminator 1&2"), Rick Baker ("Gremlins", "Loup-garou de Londres") et Dick Smith ("L'Exorciste", "Au Dela Du Réel", "Little Big Man"), ont été chargés de concevoir la séquence dans laquelle Starman prend forme humaine.


    * Les autres effets spéciaux ont été réalisés par ILM, la société de George Lucas.


    * Le film a fait l’objet d’une suite dans une série télévisée de qualité à partir de 1986. Robert Hays (« Y-at-il un pilote dans l’avion ? ») y tenait désormais le rôle de Starman, l’extraterrestre ayant cette fois-ci pris les traits d’un journaliste décédé dans le crash d’un hélicopter. Inspiré du modèle du « Fugitif », le show s’arrêtera malheureusement au bout de 22 épisodes, principalement en raison d’une programmation désastreuse sur la chaîne ABC. 

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    RÉCOMPENSES

    Le film a obtenu un estimable succès critique aux Etats-Unis :

    * Nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Jeff Bridges en 1985.


    * Prix du meilleur acteur (Jeff Bridges) et nominations au Saturn Award du meilleur film de science-fiction, à celui de la meilleure actrice (Karen Allen) lors de l'Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur 1985.


    * Nominations aux Golden Globes du meilleur acteur (Jeff Bridges) et de la meilleure musique en 1985.


    CONCLUSION

    Habile mélange de Science-fiction et de comédie romantique, « Starman » est une œuvre véritablement touchante. Une certaine magie se dégage de ce film qui a choisi de privilégier les relations humaines aux effets visuels (ces derniers s’avèrent pourtant particulièrement efficaces). La romance entre Jeff BRIDGES et Karen ALLEN est desservie par une très belle partition musicale signée par Jack NITZSCHE (« L’Exorciste »). 

     

    Bande annonce originale


     

    Thème original de Starman


     

    Le générique de la série télévisée (1986)

     

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    30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 22:20

    o-superman-blu-ray-anthology-headed-for-the-uk-but-not-the-Voilà une nouvelle qui devrait ravir tous les amateurs de l’Homme d’Acier: l’intégralité des films de « SUPERMAN » débarquera en effet en Blu Ray dès le 11 avril 2012, dans une édition spéciale FNAC. Le coffret comprendra un livret de 100 pages inédit. Sur les 8 disques figurera notamment l’ensemble des films avec le regretté Christopher Reeve (dont l’excellent SUPERMAN II de Richard Donner) ainsi que la dernière aventure cinématographique réalisée par Bryan Singer. Le tout sera bien sûr en Haute Définition et agrémenté de l'ensemble des bonus du coffret Ultimate (14 DVD) édité en 2006 aux USA. Pour la France, cela sera l'occasion de découvrir enfin le documentaire "The Science of Superman" ainsi que le journal de Bryan Singer consacré à la production de "SUPERMAN RETURNS"! 

    Pour patienter, voici en exclusivité la bande annonce promotionnelle du coffret « SUPERMAN MOTION PICTURE ANTHOLOGY »…

     

     

     

    INTERVIEW DU REALISATEUR RICHARD DONNER (Mai 2011)

     

     

    COMPARAISON EDITION DVD (2006) ET BLU-RAY (2012) DE "SUPERMAN IV"

     



    Sourcehttp://www.capedwonder.com/

    CW-superman-motion-bluart-03-lg

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    29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 23:47

    AutomanCréée en 1983 par le célèbre producteur américain Glen A. Larson (auquel on doit notamment "Galactica", "K2000" ou "Tonnerre Mécanique", …), « AUTOMAN » a laissé un agréable souvenir dans la mémoire des téléspectateurs de la défunte chaîne la Cinq.

    Habile mélange d’humour et de Science-Fiction, la série suivait tout au long des 13 épisodes les enquêtes policières de Walter Nebicher (Desi Arnaz J.R.) et d’AUTOMAN (Chuck Wagner), une intelligence artificielle capable de contrôler la matière…

    Le tout était agrémenté d’effets spéciaux particulièrement novateurs pour l’époque, très inspirés du film « TRON » (1982). Plusieurs éléments très précis attestent de cette influence. Le personnage Automan, pour commencer, est vêtu d’une combinaison bleutée, tout comme le personnage Tron dans le film du même nom. Les véhicules qu’il emploie apparaissent dessinés en fausse 3D filaire tout comme les véhicules utilisés dans l’une des scènes phares du film. Automan emprunte aussi à cette scène les virages à 90 degrés…

    « SILVER SCREEN » vous propose de (re)découvrir le premier épisode de ce programme trop rarement diffusé sur le petit écran dans les années 1980.


    Le Générique :

     


     

    Extrait du  pilote de la série :

     


    Automan by SkyDisaster

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