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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 22:24


christopher-reeve-as-superman-wallpapers_23687_1024x768.jpgSilver Screen vous propose de redécouvrir la série de documentaires diffusée par ARTE en février 2014 et consacrée à l’univers des super-héros. Cette production a été réalisée par Michael Kantor pour la chaîne PBS (octobre dernier). Elle a été distribuée par ARTE EDITIONS en DVD en avril dernier. 

 

Synopsis :

 

"La fascination de l'Amérique pour les super-héros est tenace. Ce surplomb du super-héros sur le trône de la culture populaire a sa généalogie, qui court tout au long du siècle précédent, en accompagne les grandes secousses géopolitiques, double l'Histoire en marche d'une autre histoire, fantasmatique, parfois "révisionniste", parfois au contraire critique, et toujours organiquement liée à l'imaginaire collectif de son temps. De la littérature «pulp» sur papier journal aux fastes hollywoodiens, de l'anoblissement culturel avec les "graphic novels" jusqu'aux prolongements ludiques de l'industrie du jeu vidéo, cette ambitieuse collection coproduite entre les Etats-Unis et la France s'attache à dessiner les contours d'une mythologie aux supers-pouvoirs, dont le plus saillant est d'avoir su régulièrement s'inventer de nouvelles formes et se reconfigurer".

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 

 

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 20:40

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SILVER SCREEN vous propose une chronique dédiée à la célèbre série imaginée par Tracy Tormé et Robert K. Weiss : "Sliders : les mondes parallèles". Diffusée sur M6 à partir de 1996, "Sliders" proposait aux téléspectateurs de suivre quatre explorateurs à travers des univers parallèles : "La même Terre, au même moment mais dans des dimensions différentes".

 

Ce dossier est à retrouver en exclusivité sur le site internet du Magazine des Series qui fait notamment l'objet d'une émission hebdomadaire sur Radio Campus Lille le samedi de 14h à 15h. Le travail réalisé par Christophe Dordain et son équipe a pour principale vocation de donner la parole à tous les amateurs de séries, qu'ils soient journalistes ou bien téléphiles. Le site internet du Magazine des Séries comprend notamment des chroniques, des guides des épisodes ainsi que des articles dédiés aux carrières des acteurs et réalisateurs du petit écran, toutes époques confondues. Nous vous invitons à parcourir leur site et à apprécier toute la richesse du travail réalisé par cette équipe de passionnés. 

 

Lire notre chronique dédiée à "SLIDERS" : link / Explorer le site du Magazine des Séries : link

 

 

 

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 11:30

majindarkskiesAu milieu des années 1990, alors que The X-FILES obtient un franc succès depuis plusieurs années sur FOX TELEVISION, une mode du paranormal s’installe rapidement au sein de la télévision américaine. Dans ce contexte, un tout nouveau programme également basé sur le thème des complots extraterrestres fait son entrée dans la « Thrillogy » de N.B.C. Mais au lieu d'une pâle copie des aventures de Mulder et Scully, les scénaristes proposent aux téléspectateurs une série innovante basée sur une relecture de l’Histoire américaine.


Silver Screen vous propose de revenir sur ce programme relativement méconnu du petit écran.

   

 

 


 

 

SYNOPSIS

 

 


Au début des années 1960, John Loengard (Eric Close) et Kim Sayers (Megan Ward), un couple de fonctionnaires fédéraux, prennent respectivement leurs fonctions auprès d’un sénateur et de Jackie Kennedy à Washington D.C. Dans le cadre de son nouveau poste, John se voit charger d’étudier l’intérêt financier du projet Blue Book dont la principale mission consiste à analyser les différentes apparitions d’O.V.N.I. à travers le pays. Ce qui ne devait être qu’une enquête administrative de routine révèle bientôt une incroyable vérité. Après avoir rencontré un couple qui prétend avoir été enlevé par des extraterrestres, John est agressé par le capitaine Frank Bach (J.T. Walsh), qui dirige la mystérieuse organisation Majestic 12. Œuvrant dans le plus grand des secrets, le MJ 12 a été initié pour lutter contre l’invasion de la planète par une mystérieuse forme de vie intelligente connue sous le nom de Hive. Peu à peu, Loengard découvre que la plupart des évènements de l’histoire des Etats-Unis ne sont en fait que complots et manipulations de la part des Hive ou des réponses à leur invasion insidieuse.

 

 

John et Kim entreprennent alors un long périple à travers les Etats-Unis pour tenter de mettre fin à la menace de l’envahisseur tout en tentant de prendre leur distance de Majestic 12.

 

 

 

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UNE RELECTURE ORIGINALE DE L'HISTOIRE DES ETATS-UNIS

 


Créée par Bryce Zabel et Brent V. Friedman, Dark Skies semble à la simple vue de son épisode pilote trouver ses sources d’inspiration dans les séries « The X-Files », « Le Fugitif » et « Les Envahisseurs ». Mais très rapidement on ne peut que constater que les ambitions des deux créateurs dépassent de très loin un simple croisement entre ces trois programmes.

 

 

Bryce Zabel estimait très justement que l’idée sur laquelle Dark Skies se basait ne ressemblait en rien à tout ce qui avait pu se faire jusqu’alors dans le domaine de la Science-fiction : « Réinterpréter l’histoire sous l’angle d’une invasion extraterrestre, vous ne trouvez pas que ça décoiffe ? La plupart des œuvres de science-fiction se situent dans un avenir plus ou moins proche. Mais pour nous, le futur a commencé hier. Notre science-fiction, c’est plutôt de la rétro-science-fiction. Du futur antérieur. Antérieur au présent ».

 

 

Dans ce contexte, les créateurs de la série ont développé une intrigue de longue haleine, rythmé par de multiples évènements fondés sur les témoignages et autres anecdotes « réels » liés aux O.V.N.I. de 75 millions d’années avant J.-C. à 2008. Conçu pour durer cinq saisons, c’est en 1960, peu avant l’assassinat du Président Kennedy, que les aventures de John Loengard et Kim Sayers débutent. Une période qui n’a visiblement pas été choisie par hasard : « C’est dans les années soixante que je suis passé de l’adolescence à l’âge adulte. J’ai donc une assez bonne connaissance des évènements de cette période » expliquait Bryce Zabel au magazine X Posé en 1998. Le créateur de Dark Skies est par ailleurs un Ufologist (passionné d’O.V.N.I.) depuis qu’il a lu l’ouvrage intitulé « The Interrupted Journey » traitant de l’affaire de Betty et Barney Hill, survenue en 1966.

 

 

Habillement écrite, la série va au cours de ses vingt épisodes proposer aux téléspectateurs un petit voyage au travers une décennie marquée par de nombreux bouleversements politiques, culturels et technologiques.  De l’assassinat de J.F.K. à la guerre du Vietnam en passant par la conquête spatiale et les émeutes de Watts, Bryce Zabel et Brent V. Friedman intègrent à leurs scénarios une vision particulièrement originale de l’Histoire américaine en prenant le postulat que la « Vérité » a été dissimulée au grand public.

 

 

Mais contrairement à  « The X-Files » qui laissera très longtemps planer le mystère sur les origines des extraterrestres, Dark Skies affichent dès l’épisode pilote les preuves à l’écran. Quand le Capitaine Bach emmène John dans les archives de Majestic 12, la nouvelle recrue s’entend dire « La vérité est là, troisième porte à droite » !

 

 

 

 

 

 

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UNE SERIE EPHEMERE

 


Après la première saison et la relecture des années 1960, Dark Skies devait continuer d’explorer l’Histoire des Etats-Unis. L’idée étant que chaque saison prendrait place au cœur d’une décennie. Il aurait donc fallut à un moment donné résoudre la question du vieillissement des personnages et recourir à des effets spéciaux de maquillage pour les comédiens « Personne n’a dit que tout cela allait être facile » expliquait Zabel au magazine X-Posé. « Nous résoudrons les questions au fur et à mesure que nous les rencontrerons. Si nous devons vieillir les acteurs, nous trouverons des solutions pour les vieillir de façon convaincante. Nous voulons que le temps de notre récit et celui de la réalité finissent par se confondre : l’épisode diffusé le 31 décembre 1999 se passera … Le 31 décembre 1999, et il contiendra une annonce historique ».

 

 

Les lois de l’audimat en décidèrent malheureusement autrement puisque Dark Skies fut annulé au bout de sa première saison par la chaîne NBC et le dernier épisode fut diffusé le 31 mai 1997. Le programme n’a malheureusement pas su trouver son public (faute de promotion par la NBC selon certain, ou par son côté rétro). Dans ce contexte, on peut légitimement penser que la série serait aujourd’hui mieux accueillie dans le paysage audiovisuel actuel. « The X-Files » n’ayant pas vraiment trouvé de successeur. A quand un remake de « Dark Skies » à la télévision ?

 

 

 

 

 

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LE SAVIEZ-VOUS?

 


* La série se déroule entre le 1er mai 1960 et le 22 juin 1967.

 

 

* L’épisode pilote fut réalisé par Tobe Hooper, metteur en scène connu notamment pour des films tels que « Poltergeist » ou « Life Force ».

 

 

* Dans toutes les équipes produisant une série télévisée circule ce qu’on appelle une « bible », c'est-à-dire un manuel que chaque collaborateur peut consulter et qui garantit l’homogénéité de l’ensemble, chaque épisodes étant le plus souvent réalisés et écrits par des individus différents. Pour Dark Skies cette bible a pris d’étonnantes proportions puisque les créateurs de la série ont établi une chronologie s’étalant sur 75 millions d’années !

 

 

* Dark Skies fut récompensé à la cérémonie des Emmy Awards de 1997 pour son générique. Eric Close et Megan Ward furent de leurs côtés nominés aux Saturn Awards en tant que meilleurs acteurs de série tv.

 

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* L’interprète de John Loengard, Eric Close, s’illustra dans l’excellente série (malheureusement éphémère) « Un agent très secret » avant de connaître la consécration avec « FBI : Portés Disparus ».

 

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* L’interprète de Kim Sayers, Megan Ward a interprété pendant quatre ans le personnage de Kate Haward dans la série "Hopital Central".

 

 

 

 

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* L’actrice Jeri Ryan a participé à 8 épisodes de la série avant de rejoindre par la suite le casting de « Star Trek : Voyager » dans le rôle de Seven of Nine.

 

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* J. T. Walsh, l’interprète du capitaine Frank Bach, est décédé d’une crise cardiaque le 27 février 1998 à l’âge de 54 ans. Il participait à un programme spirituel de « remise en forme » dans le centre Optimum Health Institute de San Diego.

 

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* En France, la série fut pour la première fois diffusée le 17 octobre 1997 sur Série Club avant de rejoindre par la suite la célèbre trilogie du samedi sur M6.

 

 

* Depuis juillet 2013, Dark Skies est disponible en DVD. Une très bonne surprise étant donné que le programme a été très peu rediffusé ces dernières années. Néanmoins, les épisodes ne sont malheureusement pas présentés dans leur ordre chronologique ce qui nuit sévèrement à la cohérence de l’œuvre. Voici la liste des épisodes dans leur ordre original :

 

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1 – Le réveil

2 – Ultimatum

3 – Les ailes de minuit

4 – Autodestruction

5 – Nom de code : Dreamland

6 – Inhumain

7 – Futur antérieur

8 – Ennemis rapprochés

9 – Nous vaincrons

10 – La dernière vague

11 – L’ennemi de l’intérieur

12 – Omission

13 – Le lapin blanc

14 – Appel vers l’ailleurs

15 – Les tours de Watts

16 – A chacun sa guerre

17 – La proie des ténèbres

18 – Inconnus dans la nuit

19 – La voix du sang

 

 

 

 

NOTRE AVIS

 


Méconnue du grand public, la série "Dark Skies" constitue un des nombreux exemples de programmes éphémères qui auraient mérité de se prolonger sur plusieurs saisons. Bien écrite et interprétée (Eric Close, Megan Ward et J.T. Walsh sont excellents dans leurs rôles respectifs), la série se distingue habillement des « Envahisseurs » et de « The X-Files » en mettant en place sa propre mythologie et en proposant une relecture originale de l’Histoire des Etats-Unis dans les années 1960. A l’aube du cinquantième anniversaire de l’assassinat de J.F.K., l’ambiance du show se révèle redoutablement efficace.

 

 

L’une des forces de la série réside par ailleurs dans le format adopté par ses créateurs. Contrairement à beaucoup de ses séries contemporaines, Dark Skies est un véritable feuilleton, chaque épisode constituant une seule et même histoire. L’intrigue est ainsi prenante et l’on s’attache rapidement aux deux protagonistes. L’annulation du programme est cependant la preuve qu’une production de qualité ne garantit pas une longue vie.

 

 

Bref, vous l’aurez compris, nous avons été séduits par Dark Skies… Et si vous êtes également intéressé par les histoires d’invasion extraterrestre nous vous encourageons vivement à la redécouvrir. 

 

 

Interview en anglais du créateur de la série (2011) Bryce Zabel : http://www.bullz-eye.com/television/interviews/2011/bryce_zabel.htm

 

 

Interview en anglais de l'actrice Megan Ward (2011) : http://www.bullz-eye.com/television/interviews/2011/megan_ward.htm

 

 

 

Vidéo promotionnelle de la série sur NBC : 

 

 

 


 

 

 

 

 

Générique 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 15:03

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La chaîne France 4 a célèbré le 50ème anniversaire du Doctor Who samedi 23 novembre à partir de 20h05. Celle-ci a démarré avec le dernier épisode de la saison 7, intitulé Le Nom du Docteur. Il a été suivi à 20h50 d’un épisode inédit, spécial 50e anniversaire, avec le titre Le Jour du Docteur.

Cet épisode exceptionnel fut diffusé en simultané sur la BBC et dans près de 75 pays. 

 

Le Jour du Docteur a été suivi par 719 000 téléspectateurs en France, soit 2,9% de part d'audience. 

 

Pour plus d'informations sur la série : cliquez ici 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 


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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 00:00

293952__63719.1364207681.500.500.jpgIl y a plus de vingt cinq ans déjà, le monde de la télévision pleurait la disparition de Bill Bixby, le célèbre interprète du Dr David Bruce Banner dans "L'Incroyable Hulk". SILVER SCREEN CHANNEL tenait à rendre hommage à cet acteur talentueux qui aura bercé la jeunesse de nombreux téléspectateurs. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Hommage Bill Bixby

Hommage Bill Bixby

 

  (Télé K7 - Décembre 1993

 

 

TEMOIGNAGES ACTEURS

 

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Lou Ferrigno (Hulk). “ Mon moment favori sur la série a été ma rencontre avec Bill Bixby. Je l’adorais dans « Mon Martien Favori » et « The Courtship of Eddie’s Father ». C’était la toute première star que je rencontrais. A l’époque je n’avais aucune expérience avec le monde du showbusiness et les réalisateurs. Bill m’a pris sous son aile et m’a appris beaucoup ».

 

« Bill était très ingénieux, rapide et intelligent, il était vif d’esprit. Et s’il devait être honnête avec vous, il le faisait. Il vous disait la vérité. Un matin je suis arrivé en retard sur le plateau. J’étais si fatigué que je ne suis pas arrivé à l'heure. Je me souviens avoir entendu Bill me dire « Louis, heureux de te voir enfin. Je dois te parler », et j’ai pensé « Oh mon Dieu, je vais me faire botter les fesses ». Et ça été le cas. Mis à part cela, on a toujours passé de bons moments. Le meilleur conseil qu’il me donna ce jour là était le suivant : « quand tu viens sur le plateau, ne sois pas en retard. Respecte l’équipe parce qu’ils travaillent dur ».  Je me suis toujours souvenu de cela. Je me souviens m’être tellement senti fier quand Bill Bixby m’a dit plus tard « Ton personnage a tissé un  lien avec le public »". 

 

 


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Loni Anderson (Sheila Cantrell – episode “Meurtre au feminin"). L’actrice se souvient de Bill Bixby dans son autobiographie My Life in High Heels” (1995). “ABC allait commencer le tournage d’un téléfilm, une comédie intitulée “Three on a date” réalisé par Bill Bixby. Quand je suis arrivé, Bill Bixby, Danny Thomas et Ron Jacobs étaient là. Ce n’était pas vraiment un accueil chaleureux. J’étais une totale inconnue pour eux. Mais après quelques longues minutes, Bill Bixby s’est penché en avant et a dit lentement « si vous pouvez parler, vous avez le rôle ». « Bix est devenu un bon ami durant ce tournage et l’est resté des années plus tard. Il m’a demandé de jouer dans l’Incroyable Hulk. J’interprétais une meurtrière et Jeremy Brett, connu pour son interprétation brillante et indiscutable de Sherlock Holmes sur PBS, jouait mon amant et mon complice. Tout le monde croyait que Hulk avait tué alors que c’était moi. Quelle joie. Quand j’ai appelé ma grand-mère et lui ai dit que j’allais jouer une meurtrière, elle m’a répondu qu’elle ne pouvait le dire à personne, et surtoutd pas à son club de bridge. Lorsque je tournais « Nurses » en 1993, Bix réalisait au même moment « Petite Fleur ». Je le voyais régulièrement et nous partagions avec amusement nos souvenirs sur « Three on a date ». Nous nous soutenions mutuellement : mon mariage avec Burt (Reynolds) s’était mal terminé et Bix combattait vaillamment un cancer de la prostate, comme mon père. Il s'était récemment remarié, sa première femme, l'actrice Brenda Bennet s'était suicidée après la mort de leur fils. La mère et le fils étaient déjà venu sur le plateau de "Three on a date" et les avoir perdu tous les deux a été un grand chagrin pour lui". L'actrice revient sur son implication sur la sitcom "Petite Fleur" : "Les personnes que dirigeait Bix et le travail qu’ils réalisaient ensemble signifiaient tellement pour lui. Cela lui donnait du courage. Une semaine avant qu’il ne meurt il travaillait encore sur « Petite Fleur ». S’il devait y avoir un modèle à suivre à Hollywood, Bill Bixby serait l’un d’entre eux". 

 

 

TDoTIH-3-copie-2.jpgElizabeth Gracen (Jasmin - "La Mort de l'Incroyable Hulk) "J'ai auditionné pour la "Mort de l'Incroyable Hulk avec plusieurs autres actrices qui correspondaient au rôle à l’époque » explique Gracen. « ça été un long processus fatiguant. Bill m’a toujours voulu pour le rôle, mais d’autres exécutifs avaient des doutes parce que j’étais nouvelle dans le métier. Je lui dois beaucoup d’avoir obtenu le rôle ». Elle se souvient que Bill Bixby était une source d’inspiration pour tout le monde sur le plateau. « Bill était réalisateur, producteur, acteur sur la série » explique t-elle. « Il débordait littéralement d’énergie! Il n’y a que quelques réalisateurs comme ça avec lesquels j’ai eu la chance de travailler, mais aucun n’avait la dévotion de Bix. Il travaillait sur tous les fronts. (...) Bix était totalement Américain. C’était le gars qui voulait faire plaisir à tout le monde. Il avait un grand cœur. Beaucoup d’ego. Je n’ai que des souvenirs fantastiques avec lui”. Gracen se souvient que son rôle était physique mais également à multi facettes. « Pour une débutante c’était un véritable défi. Je me suis beaucoup amusée à adopter des déguisements et des accents différents. J’ai interprété plusieurs espionnes depuis, mais là c’était ma toute première. Bix a été d’un grand soutien et s’amusait également de mes déguisements ». Pour Gracen le rôle a eu des répercutions positives immédiatement sur sa carrière. « Après le tournage, j’ai revu Bix plusieurs fois avant sa mort. Je crois qu’il me respectais vraiment. Il croyait en moi. C’est important pour un acteur”.

 

"Sur un plan personnel, j'ai vu Bix changer du fait de sa maladie. Son énergie n'a jamais fléchi, mais il s'est adouci avec le temps. Il est devenu très à l'écoute des gens, plutôt que d'être un showman. Sur le plateau c'était toujours le showman. Toujours. Il était hilarant. Il était tellement gentil avec moi. Et la dernière fois que je lui ai parlé, il était si ouvert, il se préoccupait vraiment de moi. Il m'écoutait. Il avait trouvé la paix. Je l'adorais. Même maintenant, rien qu'en pensant à lui, j'en ai le coeur gros (...). C'était un homme unique. Il me manque"

 

John Rhys-Davies (Wison Fisk "Le procès de l'Incryable Hulk"). "Bixby m'a toujours donné l'impression d'être un type sympa, quelqu'un de bien. Il l'était vraiment. Il était absolument fantastique. Il était vrai, authentique. Le genre de gars que les filles apprécient et à qui elles font confiance. Il était intègre. C'était un plaisir de travailler avec lui. Il nous manque beaucoup. Le monde est un peu plus barbant, en fait, depuis la mort de Bixby".

 

 

 

Rex Smith  (Matt Murdock "Le procès de l'Incryable Hulk").

"Bill Bixby avait un très grand sens de "l'humour. C'était un réel plaisir de travailler avec lui. Souvent nous enchaînions les prises. Mais il avait l'humour de dire "Faisant en une pour le bétisier". (...) Il n'y avait personne sur le plateau, de l'équipe technique au directeur de la photographique qui ne se sentait pas lié d'amitié avec lui. Il n'avait jamais à hausser la voix car tout le monde voulait lui faire plaisir". 

 

TEMOIGNAGES DES FANS :  "LES AMIS DE L'INCROYABLE HULK"

Vous pouvez contribuer à cette page en nous contactant à l'adresse : lesamisdehulk@outlook.fr

 

 

 


Corbis-AX930983.jpg"J'ai toujours été fan de la série l'incroyable Hulk et cela grâce à Bill Bixby qui a mis toutes ses qualités dans la série. Il devait être gentil, adorable, drôle et j'ai même pas assez de qualités pour le décrir je pense. J'ai toujours regretté de ne pas être né plus tôt dans les années 70 j'aurai tellement voulu faire sa connaissance car il avait de la sympathie énorme envers les gens. J'ai encore sur vhs le Hollywood Stories qui lui était consacré où l'on voit sa vie et d'ailleurs ça m'a permis de voir que malheureusement il n'aura pas eu beaucoup de chance avec la perte de sa femme et de son fils. Sa dernière interview à la télé m'a fait mal au coeur car il était au bout de sa maladie. Il aurait du être heureux il le méritait. Mais je pense qu'il doit l'être maintenant et sincèrement j'espère pour lui .

RIP on ne t'oublie pas Bill et on ne t'oubliera jamais... "

 

Guillaume Jonckint

 

 

 

 

 

 

 

--KGrHqZ--q4E-oG2ciO4BP7PyYFqZw--60_57.JPG"Bill Bixby était un acteur que j'appréciais beaucoup depuis que je l'avais découvert dans la série "Le Magicien" (ne pas confondre bien sûr avec la série avec David Rappaport), puis dans le feuilleton "Le riche et le pauvre" avant "L'incroyable Hulk" que j'ai adoré et qui me faisait penser à la série "Le fugitif" avec David Janssen. Ce n'est que plus tard que je l'ai découvert dans une série plus ancienne "Mon Martien préféré". je me souviens encore l'avoir vu dans un épisode de "La croisière s'amuse" auprès de celle qui avait été son épouse et mère de son fils, j'avais été très peiné également par l'annonce de leurs disparition puis par la maladie de Bill et son décès. Je ne les oublie pas".

JLG

 

 

 

"J'ai découvert Bill Bixby dans le Magicien en 1975. J'avais à peine 8 ans et ce qui m'a marquait c'était sa dextérité pour les tours de magie. Je ne saurais expliquer pourquoi mais j'adorais la posture qu'il prenait les mains dans le dos alors qu'il menait les enquête. Le retrouver par hasard au détour d'une série, d'un téléfilm (ex : la croisière s'amuse, l'île fantastique, le riche et le pauvre, les rues de San Francisco, embarquement immédiat....), voir son nom sur un générique suffisait amplement à la petite fan que j'étais dans les années 70. Et puis Hulk est arrivé. La série qui allait lui apporter une renommée mondiale. Je dois dire que si j'ai regardé l'Incroyable Hulk, c'était pour lui. L'acteur qui avait marqué mon enfance avec ses tours de Magie, allait également marquer mon adolescence avec "L'Incroyable Hulk" et ses multirediffusions". 

Natty

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:48

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Après un troisième épisode résolument trop orienté vers la comédie, l’Homme d’Acier finit par revenir dans les salles obscures en 1987. Pour ce nouvel opus, Christopher Reeve souhaitait redorer le blason du super-héros en renouant avec la qualité du premier film signé par Richard Donner. SILVER SCREEN revient sur  la production de ce dernier volet de la saga originale.

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

Superman (Christopher Reeve) revient sur Terre au terme d’un long voyage interplanétaire. Il reprend l’apparence du timide journaliste Clark Kent, regagne les bureaux du Daily Planet et découvre que  Perry White (Jackie Cooper) a été contraint de céder le grand quotidien au richissime David Warfield (Sam Wanamaker), qui veut en faire un journal à sensation. Sa fille, Lacy Warfield (Mariel Hemingway), tombe bientôt amoureuse de Clark qu’elle s’étonne de voir disparaître périodiquement pour de mystérieuses missions.

   

De son côté, Lex Luthor (Gene Hackman),  a échafaudé un plan diabolique : à l’aide d’une mèche de cheveux de Superman, il a fabriqué un Homme Nucléaire (Mark Pillow) qu’il lance à l’assaut du héros …

 

 

 

 

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PRODUCTION

   

 

Suite à l’échec commercial de Supergirl réalisé par Jeannot Szwarc, les producteurs Ilya et Alexander Salkind cèdent les droits de Superman à Menahem Golan et Yoram Globus, patrons de la société Cannon Films, en mai 1985 lors d’un dîner à Cannes. A l’époque, la firme jusqu’alors connue pour ses longs métrages à petits budgets, est en plein développement. Elle initie plusieurs séries de films telles qu’Allan Quatermain ou Delta Force et affiche clairement la volonté d’exploiter des franchises lucratives sur le grand écran (Les Maîtres de l’Univers).

     

Pour les nouvelles aventures de l’Homme d’Acier au cinéma, la société souhaite bien entendu le retour de son interprète original, Christopher Reeve. Néanmoins, l’acteur est quelque peu sceptique à l’idée de renfiler la cape. Il reste en effet très déçu par le troisième volet de la saga mais se laisse finalement convaincre dès lors qu’on lui propose un droit de regard sur le script de Superman IV : « C’était pour moi une condition sine qua non. J’avais besoin de retrouver mon enthousiasme original pour le personnage de Superman et d’exercer davantage de contrôle sur lui. J’avais insisté pour que cet épisode touche à des problèmes actuels. Superman n’y fait plus seulement figure d’extraterrestre, et s’il est doué de pouvoirs spéciaux, il n’en appartient pas moins à notre monde». Le but de Christopher Reeve est en quelque sorte de revenir à l’essence des premières aventures de Superman. En effet, dans les années 1940, l’Homme d’Acier était très ancré dans son époque. Jerry Siegel et Joe Schuster avait notamment publié dans le Look Magazine une histoire intitulé « Comment Superman arrêterait la guerre ? ». En l'espace de quelques vignettes, les deux auteurs nous montraient Superman faire un saut à Berlin et Moscou, y capturer Adolf Hitler et Joseph Staline, avant de les livrer à la société des nations, où ils étaient immédiatement jugés. Mais l'acteur souhaite avant tout, dans un contexte de guerre froide, livrer un message pacifiste, un peu à la manière du film "Le Jour où la terre s'arrêta" (1951). Dans ce contexte, Mark Rosenthal et Lawrence Konner ("Les Diamants du Nil", "Star Trek VI") sont alors engagés pour écrire le script du film.  

 

 

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Côté réalisation, Richard Donner est logiquement approché pour relancer l'Homme d'Acier. Il décline néanmoins la proposition déclarant avoir fait le tour du personnage. Les conditions de tournage sur les deux premiers films avec les Salkind l'ont probablement dissuadés de reprendre l'aventure. Wes Craven, connu à l'époque pour avoir réalisé "Les griffes de la nuit" (1984), est également envisagé pour donner un nouveau souffle à la saga. Mais c'est finalement Sidney J. Furie qui sera sélectionné par les producteurs. Son expérience pour les scènes de vol dans "l'aigle de l'enfer" (1986) semble avoir été déterminante. "Je suis venu sur Superman IV six mois après que la Cannon eut démarré la production" explique le metteur en scène au Mad Movies en 1987. "Le projet m'intéressait et je n'avais jamais travaillé sur un tournage de ce type avec de nombreux effets spéciaux". 

 

 

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Doté d'un budget initialement estimé à 37 millions de dollars, les producteurs parviennent peu à peu rassembler le casting original de la saga. La Cannon réussit à convaincre Gene Hackman de reprendre son rôle de Lex Luthor. Même Margot Kidder est de la partie après quelques négociations difficiles : "Les producteurs ne voulaient pas du tout de moi initialement" admet l'actrice à Starlog en 1987. "Ils voulaient auditionner une autre Loïs. Ils pensaient que j'étais trop âgée. J'étais vraiment blessée. C'était peut être une tactique pour diminuer mon cachet. Je ne pouvais supporter l'idée que quelqu'un d'autre puisse incarner ma Loïs, je l'ai inventé, non pas en me basant sur les comics mais sur le personnage décrit dans le script original". Le tournage débute le 15 septembre 1986 au Royaume-Uni. 

 

 

 

 

 

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COUPES BUDGETAIRES

   

 

Malheureusement, la situation va rapidement se compliquer derrière la caméra. En 1986, la Cannon subit en effet plusieurs échecs commerciaux l’obligeant à réduire le budget du film de moitié pour pouvoir financer d’autres projets (dont Les Maîtres de l’Univers), tout en conservant les engagements vis-à-vis de Gene Hackman et Christopher Reeve. Dans ce contexte, la production n’a pas d’autres choix que de réaliser des économies. « Nous étions handicapés par des restrictions budgétaires » explique Christopher Reeve dans son autobiographie « Vivre » (1998).  « Cannon Films avait environ trente projets en chantier à l’époque, Superman IV n’étant que l’un d’entre eux.  Konner et Rosenthal avaient écrit une scène où Superman atterrissait en plein milieu de la 42ème rue et la descendait jusqu’aux Nations-Unies, où il faisait un discours. Si nous avions dû tourner cette scène pour Superman I, nous l’aurions fait dans la vraie 42ème rue. Richard Donner, le réalisateur, aurait alors organisé des déplacements de centaines de piétons et de véhicules et aurait enchaîné au montage sur les employés de bureau à la fenêtre, bouche bée à la vue de Superman descendant la rue tel le joueur de flute de Hamelin. A la place, nous avons filmé la scène en Angleterre, dans une zone industrielle sous la pluie avec une centaine de figurants, sans une voiture en vue, et un lâcher d’une douzaine de pigeons pour tout effet d’ambiance. Même si l’histoire avait été remarquable, je ne crois pas que nous aurions eu les moyens de répondre aux attentes du public ». 

     

Même les effets spéciaux, éléments indispensables à la réussite d’un film de ce genre sont sérieusement affectés. « Sidney me demanda de venir à Londres et de réaliser les effets spéciaux de Superman IV, ce qui me rendait à la fois heureux et anxieux » explique Harrison Ellenshaw le nouveau responsable des effets spéciaux « Cependant, j’ai réalisé très rapidement que le budget était très loin de ceux des trois premiers films financés par les Salkind et par Warner Bros. Ça allait être fait à l’économie, ce qui ne me surprenait pas puisque je savais que CANNON FILMS le finançait. J’étais prêt à relever le défi. Mais dès que j’ai lu le script, j’ai réalisé qu’il y avait plus d’effets sur ce film que les trois combinés. La version longue du film comprenait 600 plans truqués ». Afin d’être le plus productif possible, la technique de la projection frontale pour laquelle la production originale avait été oscarisée en 1979, est délaissée au profit de trucages optiques. Selon John Cryer, l’interprète du neveu de Lex Luthor, peu de temps avant la sorti du film Christopher Reeve l’avait averti des économies réalisées sur le film. « Quelques mois après le tournage, je rencontre Chris Reeve dans la rue. Je lui propose d’aller diner ensemble. On va restaurant. Je lui dis que je suis excité par le film et lui demande quand il va sortir. Il prend sa respiration et me répond « Il faut que je t’avertisse : c’est un immense gâchis. Nous avions prévu de filmer six mois de scènes de vol. Ils en ont retiré cinq. La manière dont ils ont monté tout cela a à peine du sens ». Cryer précise « J’étais dévasté. Je voulais tellement participé au retour de Superman ».

 

 

 

 

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UN MONTAGE RACCOURCI

   

Dans sa version cinéma, SUPERMAN IV est le plus court de la saga originale, soit 89 minutes (montage américain). Toutefois, le montage initial du film s'avérait bien plus long : "En fait, lorsque nous avons terminé tous les plans truqués, le long métrage durait 2h15, ce qui correspondait au montage voulu par Sidney J. Furie" explique Harrison Ellenshaw, le superviseur des effets spéciaux. "Il l'a amené chez la Warner à Los Angeles, et Terry Semel et Bob Daily, en charge de la production lui ont demandé de couper 40 minutes, car ils trouvaient le résultat trop long". 

 

Pour l'équipe des effets spéciaux, cette décision tardive s'avère regrettable, tous les trucages ayant été finalisés à la hâte. "Je regrettais que nous ayons passé notre temps et notre énergie sur 600 plans à effets spéciaux alors que nous aurions pu concentrer nos efforts sur moins de plans" explique Harrison Ellenshaw au magazine britannique Dreamwatch. 

 

 

 

Le monteur John Shirley ("Vivre et laissez mourir", "Allan Quatermain et les mines du roi Salomon") fait son possible pour préserver une certaine cohérence au film malgré les nombreuses coupes. Toutes les scènes concernant la première version de l'Homme Nucléaire créée par Lex Luthor sont tout simplement supprimées. 

 

 

 

Le film a par ailleurs le droit à un montage différent pour les Etats-Unis et le reste du monde, où trois minutes supplémentaires de film sont intégrées. 

 

 

 

 

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ECHEC COMMERCIAL

   

 

Lors de sa sortie en salles en 1987, les critiques sont unanimes « SUPERMAN IV » est un échec. Dave Kehr, du Chicago Tribune, titre symboliquement son article « C’est un oiseau, c’est un avion – C’est un mauvais film ». Pour lloyd Sach du Chicago Sun Times « Superman IV ne peut pas décoller ». La pauvreté des effets spéciaux et les incohérences du montage sont notamment pointées du doigt, la presse ayant notamment connaissance déjà à l’époque de l’existence d’une version longue. Le message « Anti-nucléaire » du film est par ailleurs remis en cause pour son caractère simpliste.

 

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Pour Tom Mankiewitz, l’un des scénaristes du Superman de Richard Donner, le scénario du film est véritablement responsable de cet échec. « Ce face-à-face était nul. [Au moment de l’écriture du scénario] j’ai dit à Chris : "Chris, voilà ce dont il faut faire attention : ne te mêle pas de ce dont Superman est capable de s’occuper tout seul. Tu veux définitivement débarrasser la Terre de toutes les armes nucléaires ? Superman peut le faire en une heure. Il n’a qu’à toutes les expédier dans l’espace. Si tu écris un scénario sur Superman, n’y mets pas une séquence de tsunami. Il peut l’arrêter en chemin. Personne n’est obligé de mourir. Ne parle pas de famine ni de pauvreté, parce qu’il pourrait régler tout ça. Donc, il faut être très attentif à ce qu’on écrit quand on imagine les périls dont il peut lui-même s’occuper." J’ai alors dit : "Chris, ça ne va pas marcher. Même si je veux y croire et même si c’est un sujet sensible dont il faut parler, il faut être vigilant quant aux capacités de tes personnages. L’un des problèmes qu’avait Superman IV : Le face à face, c’est qu’il prenait des aspects ouvertement politiques. C’est le genre d’idées qui annonce la fin. C’est à éviter à tout prix. Avec Superman, on ne parle jamais de politique. On peut entendre des choses comme : "Pendant la Seconde guerre mondiale, il aurait très bien pu être le héros de l’Amérique." Mais Superman n’est jamais parti combattre les Nazis en Allemagne, et cela pour une bonne raison : Superman pouvait gagner cette guerre en un seul jour. Il n’a donc rien à faire dans ce genre d’histoires. Si tant est que Superman a une conscience politique, il peut très bien l’appliquer dans la réalité sans aide aucune ; c’est la raison pour laquelle on ne devrait pas y toucher. L’instant où on donne à Superman un problème social à régler, par exemple celui des sans-abris, en tant que spectateur, je dirais quelque chose comme : "espèce de fainéant, tu pourrais très bien construire des foyers pour ces sans-abris en une seule journée. Tout ce que tu as à faire, c’est de récupérer le bois, [construire les maisons], meubler les foyers et y installer les sans-abris. Même s’il y a 100 millions de sans-abris, Superman pourrait s’en occuper."  Il faut donc éviter que le public ne se dise : "Bon sang, pourquoi ne va-t-il pas régler ce problème ? ».

 

D’un point de vue purement commercial, le film est un flop.  Pour son exploitation aux Etats-Unis, le budget du long métrage n’est même pas rentabilisé (15,7 millions de dollars de recettes). C’est la première fois qu’un film de la saga SUPERMAN échoue au box office.

     

Malgré cet échec incontestable, la CANNON songe à exploiter les 45 minutes coupées du film (notamment toutes les scènes avec le premier Homme Nucléaire) et Albert Pyun est approché pour l’écriture du film. Christopher Reeve, très frustré par le résultat du dernier film, ne souhaite pas retravailler avec la CANNON.  La firme finit par perdre les droits qui reviennent aux Salkind. De nombreuses tentatives seront par la suite réalisées pour ramener l’Homme d’Acier sur le grand écran. L’échec de Superman IV hantera ces différents projets avant que Bryan Singer ne parvienne à le ramener sur le devant de la scène en 2006.

 

 

 

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LE SAVIEZ-VOUS ?

   

 

* John Williams fut contacté par CANNON FILMS pour signer la bande originale de ce nouveau volet de Superman. Déjà investi sur d’autres projets, il recommanda aux producteurs d’engager son ami Alexander Courage (Star Trek : la série classique, Perdus dans l’espace).  Ce nouveau compositeur délivrera une très belle partition de 100 minutes de musique figurant en intégralité dans le coffret CD « SUPERMAN : THE MUSIC ». De son côté,  Williams signera tout de même trois nouveaux thèmes, ceux dédiés aux personnages de l’Homme Nucléaire, Lacy et Jeremy.

 

     

* Une adaptation du film en bande dessinée fut publiée par DC Comics en 1987. Elle permettait  notamment de donner aux lecteurs une idée assez fidèle de ce qu’était Superman IV à l’origine.

 

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* L’une des scènes les plus controversées du film montre la journaliste Lacy respirer librement dans l’espace dans les bras de l’Homme Nucléaire puis de Superman.

     

* Du fait de son expérience des précédents films, Christopher Reeve était le réalisateur de la seconde équipe sur le quatrième volet. Il a notamment réalisé la scène de combat entre Superman et l'Homme nucléaire se déroulant sur la lune.

 

* Les scènes de vol de Superman : IV font pâle figure en comparaison à celles du premier film, pourtant réalisées une décennie plus tôt. Les mêmes plans de Christopher Reeve volant face à la caméra sont notamment réutilisés plusieurs fois dans le film, l’équipe des effets spéciaux s’étant juste contentée d’insérer différents arrières plans.

 

 

* A la sortie du film en salles de nombreux cables étaient restés apparants. Il fallut attendre la sortie du coffret Blu Ray en 2011 pour qu'ils soient finalement effacés.

 

* Majoritairement tourné à Londres, le film fut projeté le 27 juillet 1987 en avant première au Leicester Square Theater en compagnie de Lady Diana et du Prince Charles.

 

 

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* Les éditions DVD et Blu-Ray du film ne comprennent malheureusement que le montage américain de 89 minutes. Il faudra se détourner vers les éditions VHS et Laser Disc pour retrouver les trois minutes manquantes en VF et avec les effets spéciaux finalisés.

 

 

 

* Dans le montage cinéma européen (92 minutes) de Superman IV, une séquence nous montrait une jeune fille sauvée d'une tornade par l'Homme d'Acier. L'enfant était incarnée par la fille de Christopher Reeve, Alexandra. .

 

 

 

* Il fallut attendre novembre 2006 et la sortie du coffret ultimate 11 DVD pour découvrir 31 des 45 minutes coupées de Superman IV.

 

 

 

* Aujourd’hui encore certaines séquences demeurent inédites, plus particulièrement, celle où Clark se recueille sur la tombe de ses parents et une autre où lui et Lacy dansent ensemble au Metro Club dans le cadre d’un reportage sur les jeunes à Metropolis.

 

 

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*Après que les Salkind se soient réapproprié les droits de SUPERMAN, Christopher Reeve fut recontacté pour reprendre le rôle. Il s’était dit prêt à rejouer le personnage à condition que le scénario soit bon et que les moyens déployés soient similaires à ceux du premier film à son époque.

 

 

 

NOTRE AVIS

 

 

 

 « SUPERMAN IV » ne parvient véritablement pas à renouer avec la qualité des deux premiers films. Certes, tout n’est pas à jeter. L’Homme d’Acier est enfin traité avec sérieux, ce que ne savait pas faire Richard Lester. Le début du long métrage à la ferme de Smallville illustre bien la volonté de l’équipe de production à respecter le mythe de Superman, la séquence du double dîner romantique fonctionne également très bien à l’écran, et on ne peut que s’enthousiasmer en voyant l’Homme d’Acier apparaître non plus comme un américain mais un citoyen du monde afin de défendre des valeurs pacifiques.

 

 

 

Malgré ses bonnes initiatives, le film ne dégage pas de magie et manque cruellement de moyens. Difficile de croire qu’un homme peut voler, même à l’époque! La scène où Superman vole avec Loïs ne supporte absolument pas la comparaison avec celle du premier film. Quant aux séquences de combats entre Superman et l’Homme Nucléaire, elles ne possèdent nullement la dimension épique du deuxième film. Le long métrage est par ailleurs truffé d’invraisemblances, renforcées par la coupe de 45 minutes de scènes au montage.

 

 

 

Finalement, si le film mérite un visionnage, c’est bien pour Christopher Reeve. L’acteur demeure impeccable dans le rôle du dernier fils de krypton. Dommage que son talent n’ait pas été mis au service d’un film de meilleure envergure. 

Sources : Mad Movies, Starlog, Forgotten Silver, dossier de presse Superman IV, Empire Magazine

 

 

Lire review SUPERMAN III

Lire review SUPERMAN II

Lire review SUPERMAN : THE MOVIE

Lire biographie Christopher Reeve 

   

 

 

Bande annonce mettant en valeur sur le ton de l'humour les nombreux défauts de Superman IV 

 

 


 

 

Extrait de la scène de la tornade (finalisée) incluse lors de la sortie cinéma de Superman IV

 

 

 
 


 

 

 

Extrait de l'emission ENTERTAINEMENT TONIGHT (1986) dédiée au tournage de Superman IV

 

 

 

 


 
Une excellente chronique vidéo dédiée à Superman IV

 

 

 

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 23:48


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Troisième volet de la saga cinématographique lancée en 1978 par les producteurs Ilya et Alexander Salkind, «SUPERMAN III » marque un tournant dans la saga originale. Retour sur un épisode « hors norme » qui fête ce mois-ci son trentième anniversaire.

 

 

SYNOPSIS

 


Clark Kent (Christopher Reeve) est de retour à Smallville, sa ville natale, pour écrire un reportage. Mais un incendie au sein de l’usine pétrochimique locale oblige rapidement le jeune reporter à reprendre l’identité de l'Homme d’Acier. Pendant ce temps, à Métropolis, August Gorman (Richard Pryor), nouvel informaticien chez Webscoe parvient à ajouter à son salaire d’importantes primes en manipulant habilement l'ordinateur central de la compagnie. Le PDG, Ross Webster (Robert Vaughn), découvre rapidement ses talents de fraudeur et décide de les mettre à profit pour dominer l'économie mondiale. Dans le même temps, il le charge d’anéantir SUPERMAN à l’aide d’une Kryptonite synthétique. Les effets de la pierre vont néanmoins s’avérer inattendus, l’Homme d’Acier devenant peu à peu une version obscure de lui-même...

 

 

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RICHARD LESTER A NOUVEAU AUX COMMANDES

 


Suite au succès commercial et critique de SUPERMAN II, Alexander et Ilya Salkind mettent rapidement en chantier un troisième volet des aventures de l’Homme d’Acier. Un premier scénario écrit par Ilya développe l’intrigue autour des personnages de Mxyzptlk, Brainiac et Supergirl. Mais cette version est rapidement abandonnée, la WARNER n’étant pas séduite par l’idée de base.

 

 

Finalement, c’est devant leur poste de télévision que les producteurs vont avoir une révélation. Un soir au cours de l’émission le « Johnny Carson Show », l’humoriste le plus aimé d'Amérique au début des années 1980, Richard Pryor, fait une critique élogieuse de Superman et déclare qu’il aimerait jouer dans l’un des films.  Séduits par l’idée de réaliser un SUPERMAN davantage orienté vers la comédie, les producteurs lui proposent un contrat que l’acteur accepte immédiatement. Ils chargent rapidement David et Leslie Newman, deux des scénaristes du premier opus, de l'écriture du scénario. Pour rappel, à l’époque du premier film, le réalisateur Richard Donner avait fait intervenir son ami, le scénariste Tom Mankiewicz, dans la réécriture du script, les éléments développés par le couple Newman s’avérant trop parodiques.  

 

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Leslie et David Newman écrivent un script susceptible d’exploiter pleinement le potentiel comique de Richard Pryor, tout en tachant d’incorporer des éléments de la mythologie Superman destinés à plaire aux fans. C’est dans ce contexte que Superman revient à Smallville, rencontre son amie d’enfance et finit par se dédoubler sous l’influence d’une nouvelle variété de kryptonite. Pour les scénaristes il est également question de rattacher davantage ce nouveau film de Superman à son époque. Les années 1980 étant marquées par l’essor de l’informatique, le long métrage place l’ordinateur au centre de son intrigue. Comme l’admet le producteur Pierre Spengler à l’époque « Si nous avions tourné le film, il y a trois ans, nous n’en aurions sans doute pas parlé de la même façon, car les ordinateurs n’étaient pas aussi présents ». 

 

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Le script finalisé, le réalisateur Richard Lester se voit à nouveau confier la mise en scène du film, les producteurs appréciant sa rapidité d’exécution. Quant au casting, il réunit l’ensemble des acteurs originaux, bien que Margot Kidder voit sa participation limiter à de la figuration au profit d’Annett O’Toole dans le rôle de Lana Lang. Selon la rumeur, Kidder aurait été sanctionné pour avoir critiqué l’attitude des producteurs vis-à-vis du réalisateur de "Superman : Le film", Richard Donner, dans le magazine anglais « Time Out ».

 

 

D’une durée de 17 semaines, le tournage de SUPERMAN III mobilisa cinq équipes de production. Outre l’équipe principale et la seconde équipe, Richard Lester dut également coordonner les équipes chargées du tournage des miniatures, des séquences de vol, et de certains effets spéciaux devant être combinés optiquement à plusieurs scènes du film, le long métrage étant réalisé plus d’une dizaine d’année avant la généralisation des effets spéciaux numériques.

 

 

UNE NOUVELLE INTERPRETATION DE CLARK KENT

 

 

Le regretté Christopher Reeve profita de ce nouvel opus pour montrer Clark Kent sous un nouveau jour : « J’ai donné une nouvelle dimension à Clark Kent. Je trouvais qu’après être entré dans les portes deux films de suite, je savais désormais où elles se trouvaient, ainsi que les ascenseurs et les passages piétons. La maladresse constante peut devenir ennuyante ». Ainsi, dans ce volet, le personnage de Clark Kent est mis en valeur par les sentiments qu’il éprouve pour son ancienne camarade de classe, Lana Lang. « Cette situation a permis de faire de Clark Kent un personnage plus intéressant. Il réalise que Lana Lang est amoureuse de lui, il doit absolument lui offrir davantage que cette perpétuelle maladresse qu’il utilise pour masquer sa véritable identité ».  

 

Les talents d’acteurs de Christopher Reeve sont également significativement mis en valeur dans son interprétation du double obscur de Superman. "J'ai feint la pire des migraines. Il y a un démon en lui, et ce démon c'est le gentil Clark. Il est comme un poids qui traine, une force limitatrice. Cet idiot qu'il doit jouer avec des lunettes. Et pour Clark, le mauvais Superman est le démon en lui". L’acteur interprète avec brio la transformation progressive du super-héros sous l’effet de la kryptonite de synthèse.

 

 

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UN SUCCES MITIGE

 


« SUPERMAN III » sort dans les salles durant l’été 1983 face à d’importants concurrents tels que « Le Retour du Jedi » et « Octopussy ». Pour la presse, le film n’est visiblement pas la réussite attendue essuyant plus de critiques que de félicitations. En novembre 1983, le magazine dédié à la Science-Fiction, Starlog, livre à ses lecteurs la critique suivante : « Ce film est amusant. Sans aucun doute. Mais ce n’est pas le film que vous retournez voir plusieurs fois. Il n’a pas la dimension épique de « Superman : le film ». Dommage. Cela s’avère vraiment décevant. Le public voulait plus de la vision originale. Il est possible que ce soit le dernier film de Superman. Christopher Reeve a déclaré son intention de rendre sa cape. Si tel était le cas, c’est le bon moment pour s’arrêter. Dans le cas contraire, il va falloir revenir à la vision originale qui avait fait du premier film un succès ».


Christopher Reeve lui-même admettait dans son autobiographie « Vivre » qu’il n’était pas satisfait de ce troisième volet : « Le résultat fut une comédie pour Richard PRYOR plus qu’un vrai Superman (…) Je regrettais Richard Donner et le travail que nous avions fait deux ans plus tôt. Cependant, il y a une scène que j’ai bien aimée : c’est celle dans laquelle Superman devient une version maléfique de lui-même et essaie de tuer Clark Kent dans une casse automobile. Cette scène est la seule qui tienne. Le reste de Superman III est une méprise ».

 

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D’une manière plus générale, pour les spectateurs, la magie semble également moins opérée que pour les deux premiers opus. Au box office Nord Américain, le film rapporte 57 millions (ce qui équivaudrait à 125 millions aujourd’hui) pour un budget de 39 millions. Pour les producteurs, il s’agit donc toujours d’un investissement rentable bien que moins impressionnant qu’en 1978. Le producteur Pierre Spengler a déclaré récemment dans la presse française « C’est vrai (qu’il a été moins bien accueilli par la critique) mais au niveau des recettes, ce n’était pas un échec.  Pour le troisième film, nous avons cherché à donner une impulsion différente à la saga. Il était intéressant de voir un Superman schizophrène, devenir méchant. En même temps nous avions la fibre comique avec Richard Pryor. Dans le premier Montage, Richard Lester avait clairement mis l’accent sur Superman. De toute façon, nous ne voulions pas refaire le même film. Peut-être avons-nous voulu être trop originaux » (l’écran fantastique n°335 – Octobre 2012). De son côté le producteur Ilya Salkind déclarait en 2006 « Superman III est juste un épisode de SUPERMAN. Je continue de croire que c’est un bon film mais ce qui me pose le plus de soucis c’est que Superman n’est pas autant au centre de l’action qu’il aurait dû être ».

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LE SAVIEZ VOUS ? 

 

 

* Superman III est le seul film de la saga originale à ne pas commencer par un générique dans l'espace. Néanmoins, en décembre 1988, pour sa diffusion sur la chaîne américaine ABC, le long métrage s'ouvrait de la manière suivante :

 


 

 


* A côté du photomaton, au début du film, quand Clark Kent se transforme en Superman, on remarquera un jeune garçon blond accompagné de sa mère. Il s’agit du jeune Aaron Smolinski, l’interprète de Kal-El âgé de trois ans (qui soulève la voiture de Jonathan Kent) dans le premier opus.

 

 

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*  Comme les deux précédents volets, une grande partie de « Superman III » fut réalisé aux studios Pinwood au Royaume-Uni. Dans ce contexte,  pour la production, il fut difficile de disposer de suffisamment de véhicules américains pour la scène se déroulant dans le cimetière de voitures. « Nous avions entendu parler d’un Américain expatrié qui s’était spécialisé dans la recherche de pièces détachées pour les véhicules venant des Etats-Unis » se remémore le décorateur du film Peter Murton.  « Lorsque nous l’avons contacté, cet homme nous a déclaré qu’il était en train de transporter toutes ses carasses de voitures vers un nouveau terrain. Je lui ai proposé de lui emprunter ses véhicules pendant quelques jours, après quoi nous les acheminerons jusqu’au nouveau terrain, avec, en prime, une somme d’argent ». C’est ainsi qu’une partie des studios Pinewood fut envahie par un long convoi de camions transportant des épaves originaires de Détroit.

 

* Pour l'acteur comique Richard Pryor, le film fut difficile à tourner "J'ai peur de l'altitude" avoua t-il au metteur en scène. "Même dans un ascenceur, j'ai le vertige. Et je prends une assurance de vol pour regarder un film depuis le balcon. Peut-être croyez-vous réellement qu'un homme peut voler.  Quant à moi, je me demande encore comment les avions y parviennent." 

 


 

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* Bien que Margot Kidder (Loïs Lane) et Richard Pryor (August Gordman) ne jouent pas ensemble dans Superman III, ils ont eu l’opportunité de se donner la réplique dans le film « Some Kind of hero » (1982).

 

 

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* Annette O’Toole prend la relève de l’actrice Diane Sherry dans le rôle de Lana Lang. Elle incarnera 18 ans plus tard, la mère de Clark, Martha Kent, dans la série télévisée Smallville.

 

 

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* Comme pour « Superman II » Ken Thorne composa la bande originale de ce troisième volet. Les enregistrements eurent lieu entre le 14 février et le 18 mars 1983 au Music Center à Londres.

 

 

* La série télévisée SMALLVILLE comprend un clin d’œil évident à Superman III. En effet, dans l’épisode d’ouverture de la saison IV intitulé « Renaissance », Clark Kent se dédouble et est confronté à une version maléfique de lui-même sous l’effet de la Kryptonite noire. De plus, Margot Kidder et Annett O’Toole y partagent une scène.

 

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* Pierre Arditi double pour la dernière fois Christopher Reeve dans Superman III. Il sera succédé par Hervé Bellon (voix française de Sam Neill) pour la quatrième volet.

   

* La structure narrative des SPIDERMAN de Sam Raimi s’avère s’sensiblement proche de la saga Superman : la naissance du personnage dans le premier, la perte des pouvoirs dans le second et le passage du côté obscur dans le troisième.

 

NOTRE AVIS

 

 

« SUPERMAN III » marque un important tournant dans la saga originale. Malgré ses indéniables talents d’humoristes, Richard Pryor occupe une place bien trop importante dans l’intrigue au détriment de Christopher Reeve, toujours impeccable dans le rôle de l’homme d’acier. Dans ce contexte, la comédie prend véritablement le pas sur la mythologie, initialement développée dans le film de Richard Donner. Le spectateur ne peut qu’être surpris de ne pas retrouver le générique d’ouverture dans l’espace sous le thème de John Williams, la forteresse de solitude et même le personnage de Loïs Lane, réduit presque à de la simple figuration!

 

Malgré ses erreurs, le film ne mérite pas pour autant d’être méprisé. Il s’avère divertissant et possède quelques moments forts tels que l’incendie de l’usine de Smallville, les scènes romantiques en compagnie de Lana Lang et la séquence où Superman se bat contre Clark Kent, un moment culte de la saga. Enfin, les effets spéciaux sont de bonne facture pour l’époque.

 

Bref, Superman III est un film divertissant à voir… Au moins une fois.

 

 

Lire review Superman IV : Le face à face 

Lire review Superman II

Lire Review Superman : Le Film

Lire Biographie Christopher Reeve

 


 

Bande annonce moderne du film : 

 

La scène culte du dédoublement : 
 

 Supeman III revu par Oliver Harper :

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:06

Découvrez en salles de cinéma le spectaculaire second volet de "Star Trek" signé par J.J. Abrams :

 

 

 

Synopsis : "Alors qu'il rentre à la base, l'équipage de l'Enterprise doit faire face à des forces terroristes au sein même de son organisation. L'ennemi a fait explosé la flotte, plongeant notre monde dan le chaos. Le Capitaine James T. Kirk se lance alors dans une chasse à l'homme, pour neutraliser celui qui représente une arme de destruction masive..."

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 10:30

Silver Screen Channel vous propose de (re)découvrir cet exceptionnel documentaire produit par Discovery Channel et dédié au phénomène STAR TREK. 

 

Synopsis

"Rien ne prédestinait Star Trek à devenir le phénomène de masse qu'il est aujourd'hui. Lancée en 1966, la série a quitté le petit écran en 1969, faute d'audience, avant de revenir en 1973 sous forme d'animation, puis au cinéma en 1979. Retour sur les événements qui ont fait son succès, avec les témoignages, entre autres, de l'acteur Leonard Nimoy, interprète de Monsieur Spock, et du producteur Herb Solow. Des scientifiques expliquent également comment Star Trek a anticipé sur des découvertes futures comme l'antimatière, les téléphones portables, les robots..."

 


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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:33

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Le 27 février dernier Monsieur Leonard Nimoy, le célèbre interprète de Monsieur Spock, rejoignait les étoiles. Silver Screen vous propose un retour la carrière d'une des figures les plus emblématique de la Science-Fiction .

"Longue vie et prospérité"!


DU THEATRE A LA TELEVISION


Fils d'immigrés ukrainiens, Leonard Nimoy né à Boston dans le Massachussetts, le 26 mars 1931. Passionné de théâtre, il a à peine huit ans lorsqu'il monte pour la première fois sur les planches et joue un rôle important quelques années plus tard, en tant qu'amateur, dans la pièce "Clifford Odets' Awake and Sing!".


A 20 ans, avec les encouragements de son grand père, il décide de tenter sa chance à Hollywood. Il amorce alors sa carrière avec un second rôle dans le film « Queen for a day » réalisé par Arthur Lubin avant d’enchaîner de nombreux petits rôles, principalement dans des films de séries B.


Il s’oriente rapidement vers la télévison et se fait remarquer dans les séries (aujourd’hui cultes) telles que « La Quatrième Dimension » (1961), « Les Incorruptibles » (1962) et « Au-delà du réel » (1964).


LES ANNÉES STAR TREK


En 1964, Gene Roddenberry, un ancien officier de police de Los Angeles devenu écrivain pour la télévision, lui propose d’intégrer le casting du premier épisode de Star Trek intitulé « La Cage ». Le concept s'avère particulièrement novateur pour l'époque et prend place dans un futur utopique (XXIIIème siècle) où l'humanité toute entière s'est engagée avec des races extraterrestres dans l'exploration de notre galaxie. 


Nimoy y interprète monsieur Spock, l’officier scientifique de l’Enterprise, être mi-homme mi-vulcain, qu’il décrit lui-même comme étant « un personnage très calme, très distant, extrêmement rationnel, doté d’un sens de l’humour très sec et froid ». Conçu comme le pilote de la série, cet épisode est malheureusement rejeté par la chaîne de télévision NBC, qui le juge « trop cérébral ». Les dirigeants de NBC sont cependant impressionnés par le concept novateur de « Star Trek » et prennent la décision inhabituelle de payer un second pilote  intitulé « Où l'homme dépasse l'homme ». Seul le personnage joué par Leonard Nimoy est conservé du premier pilote tandis que le Capitaine Kirk (William Shatner) est pour la première fois introduit à l’écran. Ce pilote satisfait le réseau NBC qui mettra Star Trek dans la grille de ses programmes pour l'automne 1966. De tout l'équipage, c'est finalement Spock qui deviendra le vedette la plus importante, représentant la voix de la raison, parfois d'une logique exaspérante, et souvent en contrepoint du Dr Lenoard McCoy (DeForest Kelley), qui maîtrise si mal ses sentiments. Leonard Nimoy tiendra ce rôle emblématique durant trois ans, soit 78 épisodes, avant que la série soit annulée, faute d’audience. 

 


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Pour Leonard Nimoy, devenu depuis une célébrité nationale, c’est l’occasion de jouer de nouveaux personnages. Il rejoint le casting de la série à succès Mission Impossible en 1969 aux côtés de Peter Graves dans le rôle de Paris. En tant que remplaçant de Martin Landau, il jouera deux saisons (49 épisodes) puis finira par quitter le programme, fatigué par le rythme des tournages. « En tant qu’acteur, le cinéma vous donne plus de possibilités de vous exprimer. J’ai tourné pendant trois ans dans Star Trek, puis deux ans dans Mission impossible, et je peux vous assurer que ce rythme est épuisant. Toute votre vie est dévorée par la série. Vous vous levez à l’aube, vous tournez jusqu’au soir, et lorsque vous rentrez chez vous, il faut apprendre le texte pour le lendemain. Après Mission impossible, j’ai décidé de ne plus accepter à nouveau un rôle récurrent dans une série. (…) Disons que le cinéma m’a permis de travailler à mon rythme, en prenant le temps de développer des idées, en donnant une texture plus fouillée aux scripts , et j’en ai retiré beaucoup de satisfaction ».


Mission Impossible



DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA CAMERA


Durant les années 1970, alors que la série « Star Trek » est terminée depuis plusieurs années, les rediffusions atteignent des records d’audience sur les chaînes régionales américaines. Des clubs de fans fleurissent également partout dans le pays. Mais c’est finalement le succès de « La Guerre des Etoiles » qui décidera la Paramount à faire renaître « Star Trek ». Il ne s’agit néanmoins plus d’une série télévisée mais d’un film à gros budget réalisé par Robert Wise (réalisateur du film culte « Le Jour où la terre s’arrêta » 1951). Tous les membres de l'équipe originale, dont Leonard Nimoy, reprennent leurs rôles respectifs.


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Bien que le film soit un succès au box office lors de sa sortie en 1979 (82 millions de dollars à l'époque), l’acteur émet des réserves quant à son retour dans une séquelle, déçu par les conditions de tournage et par la qualité du film. Il reproche notamment au long métrage de se focaliser plus sur les effets spéciaux que sur les personnages.


Le scénariste et réalisateur du second volet, Nicholas Meyer, va alors avoir recours à un ingénieux stratagème : il lui propose de jouer dans « Star Trek II : La Colère de Khan », et en échange lui promet de tuer Spock à la fin du film. Pris au jeu, Nimoy regrette par la suite cette décision, et accepte de ressusciter le vulcain dans « Star Trek III : A la recherche de Spock ». « Après Star Trek II, explique Leonard Nimoy, rien dans mon contrat ne prévoyait le retour de Spock, mais le public des projections testes sortait si déprimé de la salle que le producteur décida d’ajouter un dernier plan, où l’on verrait le cercueil de Spock pour laisser entendre qu’il reviendrait ». Non seulement Spock revint mais Nimoy réalisa le film. « J’ai mis en scène des pièces de théâtre et des programmes de radio pendant les années 50 et j’ai également donné des cours de comédie pendant cinq ans dans les années 60, ce qui m’a permis d’acquérir une expérience utile. (…) Je me destinais plutôt à une carrière de réalisateur lorsque Star Trek est entré dans ma vie. Et ensuite, le rythme de tournage a été tel que je ne pouvais plus développer de projets de réalisation. J’ai repris cette activité en réalisant un épisode pour la série Night Gallery, qui avait été conçue par Rod Serling, le créateur de Twilight Zone (la Quatrième Dimension). J’ai travaillé aussi sur T.J. Hooker, la série policière avec Bill Shatner. Mais c’est Star Trek qui m’a donné l’occasion de travailler pour le cinéma, et j’ai saisi cette chance pour réaliser le troisième film de la série». En 1987, il signe également le quatrième volet de "Star Trek", le plus grand succès de la franchise originale au box office (109 millions de dollars à l'époque). Il profite notamment de cet opus pour intégrer davantage d'humour à la franchise et explorer davantage les personnages de Kirk et Spock. 



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LA NOUVELLE GÉNÉRATION


Il reprend ses habits de vulcain jusqu’au sixième film mais refuse d’apparaître dans le septième volet qui relie les équipages de la série originale et celui de la Nouvelle Génération, son rôle devant se résumer à une simple figuration. 

Après "Star Trek VI", Nimoy se fait progressivement plus rare au cinéma et à la télévision, se détournant peu à peu vers sa passion : la photographie.

 

Il accepte néanmoins en 2009 de sortir de sa retraite pour le réalisateur J.J. Abrams chargé de relancer la franchise "Star Trek" avec un onzième film. Ce derier volet, se voulant plus "grand public", prend place dans un univers parallèle avec l'équipage original désormais interprété par une nouvelle génération d'acteurs. L'intervention de Leonard Nimoy vise à tisser un lien avec la série originale et à passer le flambeau au nouvel interprète de Spock, Zachary Quinto (Heroes). "J'adore Leonard Nimoy, explique Quinto, c'est un homme exceptionnel. Il a été d'une générosité incroyable avec moi. Pouvoir devenir son ami a été le point fort du tournage. Nous sommes d'ailleurs restés très proches et j'apprécie énormément le fait de le voir, de discuter avec lui de tout ce qu'il a vécu. Le fait d'apprendre à la connaître est un cadeau... Et pas seulement dans le cadre du film. C'est un cadeau que la vie m'a fait". 


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Le légendaire Léonard Nimoy disparaît le 27 février 2015 (Los Angeles) à l'âge de 83 ans. L'acteur était en phase terminale d'une maladie pulmonaire chronique, causé par de longues années de tabagisme, selon le New York Times. Le Président des Etats-Unis lui a notamment tenu à lui rendre hommage : "Léonard était un amoureux des arts et des lettres, un passionné de sciences (...) et, bien sûr, Léonard était Spock"(...). "Michelle et moi-même nous joignons à sa famille, ses amis et ses innombrables fans à qui il manque terriblement aujourd'hui'. 


Leonard Nimoy demeure irremplaçable dans le rôle de Spock, tant son interprétation du célèbre vulcain est devenue culte, dépassant les frontières de la série originale "J'ai contribué à toutes les incarnations de Star Trek depuis le tout premier pilote tourné en 1964, dans lequel Bill Shatner n'incarnait pas encore le capitaine Kirk" explique Leonard Nimoy. "J'ai participé aussi à la série animée des années 70 ainsi qu'à "Star Trek : The Next Generation" dans les années 90. Je suis le seul acteur de toute l'équipe à avoir fait ça!". 

 

 

ANECDOTES

 

 

- Leonard Nimoy est né seulement quatre jours après William Shatner, l'interprète du Capitaine Kirk. 

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- Il est nominé à trois reprises pour son rôle de Spock aux Emmy Award (1967, 1968 et 1969)


- Il est l'auteur de deux biographies, dont "I'm not Spock" (1975) qui fit polémique auprès des fans de Star Trek : "Dans les années 70, pendant que je tournais dans Mission impossible, j’ai publié un recueil de poésies. Mon éditeur m’a dit « Pourquoi n’écrivez-vous pas un livre à propos de votre expérience de Star Trek? ». Je l’ai donc écrit, mais j’ai commis une grosse erreur en imaginant le titre. Pour bien me différencier du rôle, et exprimer le fait que c’était le récit que ce que j’avais vécu, en tant que Leonard Nimoy, j’ai intitulé le livre « Je ne suis pas Spock ». La couverture était un peu austère : on y voyait mon visage impassible, éclairé seulement de côté, sortant de l’ombre. Cela renforçait le côté dramatique du titre, ce qui était une seconde erreur ! Malheureusement, le livre est paru précisément au moment où cette fameuse rumeur selon laquelle j’empêchais Star Trek de renaître se propageait partout. Et le titre a été pris comme un aveu ! (rires). Les fans disaient « Ah voilà ! : Nimoy admet qu’il ne veut plus être Spock et qu’il a tué Star Trek! » Et la presse, qui se repaît des polémiques, a saisi cette opportunité de publier des articles pour créer un événement à partir de rien ! Il m’a fallu me justifier ensuite pendant des années, pratiquement jusqu’en 1979, quand j’ai repris le rôle de Spock pour le premier film de Star Trek, réalisé par Robert Wise".


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- Leonard Nimoy reprend son rôle de Spock en 1991 dans la cinquième saison de "Star Trek : La nouvelle génération" (double épisode intitulé "Unification"). On y apprend notamment que Spock est devenu ambassadeur de Vulcain au XXIVème siècle. 


- Il joua à deux reprises dans la série télévisée "Au Delà du Réel". En 1964, dans l'épisode "Le Robot" de la série originale, il incarne un androïde accusé d'avoir assasiné son créateur. L'épisode sera modernisé 31 ans plus tard. Mais cette fois Nimoy incarne le procureur chargé de la défense de la machine. Cet épisode sera signé par son propre fils, le réalisateur de télévision Adam Nimoy!

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- Au cours de sa carrière, Nimoy a participé à de nombreux doublages, dont la voix de Sentiel Prime dans "Transformers III" (2011). 


- En tant que Guest star, il interprète régulièrement le Dr William Bell entre 2009 et 2012 dans la série Fringe. Le rôle lui permet de remporter un Saturn Award en 2010. 


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Sources : interview française extraite www.effets-speciaux.info et entrevues


 interview français de Leonard Nimoy par Alain Carrazé dans l'émission Temps X

 


 


Leonard Nimoy a le sens de l'auto-dérision : sa retraite présentée sur une musique de Bruno Mars

 


Leonard Nimoy face à Mark Lenard (interprète de Sarek, le père de Spock) dans Mission Impossible

 

Une publicité pour Audi avec les deux interprètes de Spock

 


 

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