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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 15:50

spock-graphics-star-trek-5324527-297-449A l’occasion de la sortie cinématographique de « STAR TREK INTO DARKNESS » le 12 juin prochain sur les écrans français, la chaîne ARTE propose de redécouvrir les sept premiers films de la saga en HD du dimanche 26 mai jusqu’au lundi 3 juin. La diffusion de « STAR TREK : LE FILM » (1979) dès dimanche sera notamment suivie de deux documentaires présentant l’influence de la saga sur les inventeurs de nouvelles technologies.

 

 

Rappelons que la France reste jusqu’à présent assez étrangère au culte de « Star Trek », le résultat d’une diffusion très tardive dans l’hexagone. Il fallut notamment attendre 1982 pour découvrir la série originale (1966) sur le petit écran français. « Star Trek : The Next Generations » (1987) avec Patrick Stewart ne fut diffusée gratuitement qu’en 2006 sur la TNT… Quant aux autres spin off, dont l’excellente « Enterprise »(2001) avec Scott Bakula, seule la chaîne Canal Jimmy en a entrepris la diffusion.  Dans ces conditions, il reste difficile de susciter l’intérêt des téléspectateurs !

 

 

Ne boudons donc pas notre plaisir. Cette nouvelle diffusion représente notamment une excellente opportunité pour les amateurs du dernier film signé J.J ABRAMS de découvrir les origines et l’étendue de l’univers de STAR TREK.

 

 

Un conseil pour les néophytes : ne vous fiez pas au rythme « lent » du premier opus (qui est loin de faire l’unanimité parmi les fans malgré ses qualités scénaristiques), il constitue une exception et n’est pas représentatif de la saga. Les épisodes Star Trek II, III et IV, dont les histoires se suivent directement, sont davantage orientés vers l'action et constituent les meilleurs volets avec l’équipage original (Kirk, Spock, Mc Coy).

 

 

En avant toute !

 

 

Toutes les infos sur le blog de la chaîne : http://star-trek.blog.arte.tv/

 

 

Le Programme :


Dimanche 26 mai


20h45 Star Trek : Le film

Film de Robert Wise (1979)

22h45 Star Trek : True stories – inédit

Documentaire de Phil Stebbing (2013)

23h40 Aux frontières de l’infini

Documentaire de Julian Jones (2005)

Lundi 27 mai


20h50 Star Trek II : La Colère de Khan

Film de Nicholas Meyer (1982)

22h35 Star Trek III : À la recherche de Spock

Film de Leonard Nimoy (1984)

 

Dimanche 2 Juin


20h45 Star Trek IV : Retour sur terre

Film de Leonard Nimoy (1986)

22h40 Star Trek V : L’ultime frontière

Film de William Shatner (1989)


Lundi 3 Juin


20h50 Star Trek VI : Terre inconnue

Film de Nicholas Meyer (1991)

22h35 Star Trek : Premier contact

Film de Jonathan Frakes (1996)

 


 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 19:28

Voilà une vidéo qui devrait amuser les fans de la série télévisée "SLIDERS". Le site internet "Funny or Die" vient en effet de mettre en ligne une parodie du show mettant en scène Jerry O'Connell dans son célèbre rôle de Quinn Mallory. L'objectif de notre "glisseur" est simple : suivre l'exemple de Veronica Mars et convaincre les internautes de financer un film de "SLIDERS"! 

 

  

http://www.kickstarter.com.funnyordie.com/projects/39605760/sliders La page consacrée aux dons finit par vous indiquer qu'il s'agit en réalité d'un... poisson d'avril! Mais que vous pouvez faire don de votre argent à la croix rouge! 

 

 

A quand un véritable retour des glisseurs? 

 

Lire dossier consacré à la série SLIDERS

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:34

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"SUPERMAN II : L'AVENTURE CONTINUE" marque le grand retour de l'homme d'acier au cinéma, toujours sous les traits du regretté Christopher REEVE.

Retour sur cette adaptation incontournable d'un comic book sur le grand écran.

 

  

SYNOPSIS


Echappés de la zone fantôme, trois criminels originaires de la planète Krypton veulent réduire la Terre en esclavage, au moment même où Superman entreprend de renoncer à ses pouvoirs par amour pour la journaliste Loïs Lane.

Lex Luthor parvient de son côté à s’évader de la prison de Metropolis. Accompagné de son assistante, Eve Techmacher, il part en direction du pôle Nord à la recherche du refuge secret de l’Homme d’Acier : la forteresse de Solitude.

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SUITE COMPLEXE D'UNE SUPERPRODUCTION


Contrairement aux suites habituelles mises en chantier après le succès d’un premier opus, « Superman II » est déjà majoritairement tourné quand le premier long métrage sort sur le grand écran à partir de décembre 1978. Toutes les scènes avec Marlon Brando (Jor-El) et Gene Hackman (Luthor) sont en boîte pour les deux films ainsi que les nombreuses séquences avec Terence Stamp (le Général Zod), notamment l’attaque sur la Lune et le final de la forteresse de solitude. Mais deux ans plus tard, lorsque « Superman II » sort il est signé d’un autre réalisateur : Richard Lester. Que s’est t-il exactement passé durant ce laps de temps ?

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De nombreux conflits opposèrent Richard Donner aux producteurs (Pierre Spenler, Alexander et Ilya Salkind) durant le tournage du premier film, et plus spécifiquement concernant des dépassements de planning. Les méthodes du cinéaste amenèrent notamment à repousser la sortie du film de l’été à décembre 1978. Selon Spengler, les choses ont commencé à s’envenimer « Dès la préparation, cela n’a pas trainé ! Il avait rétrospectivement, une vision qui était juste. Mais il ne s’avait pas bien l’exprimer, dire clairement ce qu’il voulait. Il fallait faire les choses plusieurs fois afin qu’il ait plusieurs options. Il finissait par choisir la bonne, mais cela impliquait un processus long et couteux ».


Les tensions entre Donner et la production se faisaient d’ailleurs ressentir durant la promotion du film. Fin 1978, le magazine « Première » interviewa le metteur en scène et en profita pour lui demander s’il allait achever « SUPERMAN II ». Il déclara au journaliste : «Oui, mais seulement à MES conditions. J’aimerais beaucoup le terminer ne serait-ce que pour Chris (Reeve) et Margot (Kidder) qui sont vraiment formidables ». Il ajouta « Sept jours par semaine, nuit et jour pendant deux ans ! Cela vous retire tout le plaisir de faire ce métier ». Après l’immense succès de « SUPERMAN : le film » au box office, Donner en position de force, précisa qu’il n’achèverait « Superman II » que si Pierre Spengler n’était plus de la partie. « Ce n’est pas très agréable à entendre » précise le producteur en 2012 à l'Ecran Fantastique . « Avec Alexander et Ilya Salkind, nous avons décidé que si quelqu’un devait partir, c’était lui et pas moi ». La Warner et les trois producteurs décident finalement de le remplacer par Richard Lester, réalisateur des « Trois Mousquetaires » et sa suite, tout deux également produits par les Salkind. «Il nous avait donné un coup de main à la production sur le premier film, en servant notamment d’intermédiaire entre Donner et moi » explique Spengler. « Il connaissait le projet et ce qu’il représentait ».

 

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Richard Lester désormais aux commandes du film entreprend un long travail de réécriture. Contrairement à la version initialement entreprise par Donner, son « Superman II » ne s’inscrit pas dans la continuité directe du premier film (telle que perçue dans « Retour vers le Futur II » ou « Star Trek IV » par exemple). « J’ai fait beaucoup de recherches sur Superman » explique le metteur en scène. «Mario Puzo a écrit le scénario d’origine mais il a été considérablement modifié. David et Leslie Newman et moi-même l’avons pratiquement réécrit. D.C. Comics contrôle le personnage, aussi devions-nous en ce qui concerne ses superpouvoirs respecter certains critères mais nous pouvions lui faire vivre de nouvelles aventures».


Dans ce contexte, le film est pourvu d’une toute nouvelle scène d’introduction, une importante séquence d’action en haut de la Tour Eiffel, ce qui a pour effet de couper tout lien avec la fin du premier Superman. Mais la tâche s’avère malgré tout très complexe dans la mesure où ce travail de réécriture doit prendre en considération certaines scènes coûteuses déjà réalisées par Richard Donner. « A plusieurs reprises nous avons inséré des passages de dialogues préexistants en changeant la question  qui les amenait ou la réponse qui les suivait. Car ces séquences correspondaient à des gros plans tournés par des acteurs qui ne participaient plus au tournage, et depuis le lieu de l’action avait changé ainsi que son déroulement. Par exemple, le tournage de Gene Hackman était terminé bien que son rôle occupe une place importante dans « Superman II ». Aussi pour les scènes supplémentaires où il devait figurer, j’ai utilisé une doublure et un imitateur vocal ». Ces nouveaux tournages ont par ailleurs permis au nouveau metteur en scène de s’approprier le film, la Director Guild lui imposant d’avoir réalisé plus de 50% du résultat final pour être nommé réalisateur dans le générique du long métrage.

 

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Parallèlement à ces modifications, un changement majeur intervient au sein du casting du film. Initialement Marlon Brando, interprète du père de Superman, devait jouer un rôle majeur dans ce second volet. Toutefois, les producteurs, ne souhaitant pas payer les royalties de l’acteur, décidèrent de le remplacer et de retourner les passages où il apparaissait initialement avec Susannah York, l’interprète de la mère du super-héros dans le premier film.

 

Le tournage du film se déroula dans des conditions acceptables même si l'ambiance n'était plus la même. Terence Stamp (interprète du Général Zod) concède "Personne ne détestait Richard Lester. Mais c'était très compliqué pour lui. Et il s'avait que nous adorions Richard Donner. Les Salkind l'avaient choisi, car ils s'avaient qu'il ne dépasserait pas le budget". Finalement s'est véritablement Margot Kidder qui fera éclater "l'affaire Donner' en public en exprimant sa colère dans le Magazine Time Out. 

 

UN COMIC BOOK TRANSPOSE AU CINEMA


L’une des grandes forces de ce deuxième opus réside dans son aspect très « comic book ». Dans ce contexte, alors que le premier opus se focalisait sur les actes héroïques de Superman, ce second volet se concentre davantage vers l’action. Une scène majeure du film met notamment en scène un combat titanesque entre l’Homme d’Acier et les trois rebels kryptoniens au sein de Métropolis (qui prend ici l’aspect de New York). Si les adaptations d’aujourd’hui comportent souvent ce type de séquences, il convient de se rappeler que cela fut une première au début des années 1980. A l’époque à défaut d’images de synthèses, tout comme le faisait George Lucas pour « La Guerre des Etoiles » 1977, Richard Lester a eu recours à des techniques de miniatures.

 

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La bataille faisait rage en plein Métropolis sur la rue et dans les airs. Le plateau de la scène était immense. Il s’agissait d’une réplique exacte de la 42ème rue de New-York, une reconstitution qui coûta 2 millions de dollars à l’époque. Elle s’étendait sur 240 mètres mais semblait aller de l’Hudson à l’East River grâce à d’ingénieuses photographies de perspectives.

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A sa sortie en 1980 - 1981, le film fait sensation auprès du public notamment pour ses nombreuses scènes d'actions. Richard Schickel du Time Magazine écrira même que ce second volet "surpassait l'original". 

Le succès financier est là, sans néanmoins atteindre les sommets du premier. Une suite est rapidement mise en chantier, toujours sous la direction de Richard Lester. 

 

THE RICHARD DONNER CUT


C'est en 2000, durant la restauration de "SUPERMAN : THE MOVIE" que le monteur Michael THAU (ancien assistant de Richard Donner sur le film "Fantômes en fête", 1988) découvrit de nombreux rushes de scènes inexploitées de "SUPERMAN II". A l'époque quelques images furent utilisées pour alimenter les documentaires de l'édition DVD du film à succès (2001). 

 

De nombreuses pétitions ont par la suite commencé à fleurir sur internet pour restaurer la « vision » de Richard Donner. Il faudra attendre finalement la production de « Superman Returns » pour que le miracle se produise. Pour la production de son film, le réalisateur Bryan Singer souhaitait en effet exploiter d’anciens rushes de Marlon Brando afin de redonner vie à Jor-El numériquement. Des négociations furent ainsi entreprises avec les ayants droits de l’acteur, permettant d’exploiter toutes les images filmées en 1977. Dans ce contexte, la WARNER pu mettre en chantier la restauration du « SUPERMAN II » de Richard Donner.

 

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Dès avril 2005, Michael Thau est rappelé pour entreprendre le montage. Il reçoit alors 6 tonnes de Rushes d’Angleterre et entreprend avec la complicité de Richard Donner et Tom Mankiewicz la restauration du film. Le défi s’avère néanmoins complexe car Donner n’a en réalité jamais pu achever le film : on estime qu’il réalisa un peu plus de 70% du script original. Dans ce contexe, Michael Thau n’eu d’autre choix que de reprendre 30% du travail de Lester, à savoir les séquences tournées aux chutes du Niagara et les combats épiques au sein de Métropolis. Toutefois, certains aspects comiques furent atténués pour mieux correspondre aux intentions de Donner.

 

 

Au niveau du scénario, cette version reprend les grandes lignes de Lester, qui reprenait déjà celle du script de Donner/Mankiewicz, à savoir l’arrivée des super-vilains sur Terre, la découverte de la double identité Clark/Superman par Loïs Lane, la perte des pouvoirs de Superman. Mais les situations sont amenées de manière différente, ce qui donne l’impression, à la manière de la série « Sliders » d’être dans un monde parallèle. Quelques illustrations en images de quelques uns des nombreux changements (attention aux risques de spoilers):


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Dans le montage original (1980), Superman sauvait Paris de la destruction en envoyant un ascenceur piégé par une bombe atomique dans l'espace. L'explosion libèrait accidentellement les trois rebels kryptonien de la zone fantôme. La "Donner cut" s'inscrit pour sa part dans la continuité du premier film : le missile XK101 intercepté par Superman puis expédié dans l'espace est désormais à l'origine de leur libération. 

 


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Dans le montage de Donner, Loïs a des soupçons sur la double identité de Clark dès le début du film pour des raisons de continuité avec le premier volet. Loïs tente de démasquer l'homme d'acier en se jettant du Daily Planet et non dans les chutes du Niagara. . 


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Autre différence notable : en 1980, Clark Kent révélait bien malgré lui sa double identité à Loïs. Dans la Director's cut de 2006 c'est la journaliste qui amène Clark Kent à dévoiler son invulnérabilité! 




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La scène où Kal-El révèle son intention de renoncer à ses incroyables pouvoirs est désormais plus sombre. Jor-El tente d'en dissuader son fils  de manière plus ferme que ne le faisait sa mère, Lara, dans le montage de Lester. 


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Le montage de 1980 laissait planer un certain mystère quant à la manière que Superman employait pour réintégrer ses pouvoirs. La Donner Cut nous livre ici une révélation en lien avec le premier film. 

 


Le nouveau montage, commercialisé en DVD dès novembre 2006, fut rapidement salué par les fans du premier opus. Nombreux apprécièrent les scènes entre Christopher Reeve et Marlon Brando ainsi que la tonalité plus sombre du film.

 

LE SAVIEZ-VOUS?


* Le tournage de « Superman II » reprit en septembre 1979. L’équipe du film tourna de Pinwood (Londres), à New York, à Paris, aux chutes du Niagara, dans les Rocheuses canadiennes, et en Norvège.

 

* Pour ce nouvel opus, l’équipe des effets spéciaux avait quatre fois plus de combats aériens à régler que dans le premier film. Par ailleurs, c’est la première fois qu’était représenté à l’écran le « super souffle » et la vision laser de l’homme d’acier.

 

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* Le film couta prêt de 40 millions de dollars et en rapporta 108 au box office mondial.

 

* Richard DONNER s'est vu proposer d'être crédité au générique "j'ai demandé à voir  le film. Quand j'ai vu la scène d'ouverture avec la Tour Eiffel, j'ai dit : oubliez-moi". .

 

* "SUPERMAN II" sorti en décembre 1980 dans plusieurs pays : Australie, France, Norvège, Espagne, Argentine et Brésil. Pour la Grande Bretagne et les U.S.A., il fallut attendre l'année suivante pour voir les nouvelles aventures de l'homme d'acier, respectivement le 19 avril et le 19 juin.

 

* Pour la scène de combat au sein de la 42ème rue de New York, La construction des immeubles (dont le Daily Planet), des entrées de métro, des magasins, des snaks, kiosques à journeaux à nécessité 150 kms d’échafaudages, 3 000 m² de vitres, 500 m de cube de béton, 10 tonnes de plâtre et 75 km de tasseaux, trente réverbères, 12 feux clignotants, 3 cabines de téléphones !

 

* Le comédien français Jean-Pierre Cassel joue le rôle d’un chef d’état major dans la scène où les trois Kryptoniens débarquent dans le bureau ovale de la maison blanche.

 

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* Une scène de la version de SUPERMAN II réalisée par Richard Lester puisse directement son inspiration dans l'Action Comics n°306 de novembre 1963 :

 

 

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* Selon le producteur Ilya Salkind, à la fin de l’année 1979, John Williams s’était dit prêt à réaliser la B.O. du film malgré son travail sur « L’Empire contre attaque ». Les méthodes de travail de Richard Lester, habitué à travailler avec Lalo Schifrin et Michel Le Grand, dissuadèrent finalement Williams à reprendre son travail. Le compositeur britannique Ken Thorne fut donc chargé de prendre sa relève en adaptant et réenregistrant ses thèmes originaux. La session d’enregistrement débuta en mars 1980.

 

* C’est au milieu des années 80 que les Américains, les Anglais et les Australiens découvrent via le petit écran des scènes inédites tournées par Richard Donner. Les producteurs de l’époque avaient en effet produit pour la télévision une version longue contenant près de vingt minutes jamais vues auparavant. Il n’y avait cependant aucune scène avec Marlon Brando pour des raisons purement juridiques. 

 

*Après la RICHARD DONNER CUT arriva la SELUTRON CUT. Selutron est un internaute passionné des films de SUPERMAN réalisés par Richard Donner. Spécialiste des effets spéciaux, il travailla à la réalisation d’une nouvelle version du film plus conforme au script original et permettant d’assembler les deux volets en un seul et même film. Selutron a déjà été approché par les dirigeants de la WARNER. Vous pouvez avoir un aperçu de son travail sur le site de CapedWonder : http://www.capedwonder.com/selutrons-superman-ii

 

* Dans son autobiographie, « Vivre » publié en 1998, Christopher Reeve s’exprima sur ce second volet : « Je pense que SUPERMAN II est le meilleur de la série : à la fois pour ses moments de réel comique (dans l’une de mes scènes préférées, Loïs  et Clark posent en jeunes mariés) mais aussi pour la vraisemblance qu’y mit Richard Donner. Celui-ci ne figure pas comme réalisateur de Superman II, pourtant il avait commencer à filmer pendant que nous tournions la première partie. On demanda à Richard Lester de terminer le film. Je l’aimais beaucoup et trouvais que ce n’était pas juste de demander à un réalisateur d’un tel niveau d’imiter le ton et le style de quelqu’un d’autre. Néanmoins, Richard Lester réussit à marquer le film de sa « patte », à y apporter son style d’humour ».

 

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* « SUPERMAN II : THE RICHARD DONNER CUT » est dédié à la mémoire de Christopher Reeve qui « nous a fait croire qu’un homme peut voler ».

 

* La série télévisée « SMALLVILLE » comprend de nombreux clins d’oeils à SUPERMAN II, notamment l’arrivée de criminels kryptoniens sur Terre et la perte des pouvoirs de Clark Kent durant la saison 5. L’intervention du personnage de Zod dans la saison 6 s’exclamant « A genoux devant Zod » est également un référence directe au film.

 

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NOTRE AVIS


« SUPERMAN II » reste un classique du genre. Le mélange de romance, d’action et d’humour fonctionne toujours à merveille trente ans après sa sortie. La relation Clark Kent – Loïs Lane et les scènes de combats dans Métropolis constituent les meilleurs moments du long métrage.

 

Néanmoins, malgré toutes les qualités de la version sortie à l’origine au cinéma, la Richard Donner Cut éditée en 2006, bien qu’incomplète, nous semble être la vision la plus juste du film. Elle s’avère en effet plus mature (à l’image de la relation Kal-El / Jor-El) et plus respectueuse du personnage d’origine. Enfin, d’un point de vue purement technique Donner a une mise en scène beaucoup plus riche et ambitieuse que son remplaçant, même si celui-ci réalisa un travail tout à fait honnête.

 

Bref, si vous êtes un passionné d’adaptation de comic book et de cinéma, vous ne pourrez que vos régaler en comparant ces deux versions. 

 

 

Lire Chronique "Superman : le film"

Lire Chronique "Superman III"

Lire Chronique "Superman IV"

Lire biographie Christopher Reeve

 

La bande annonce

 


 Une excellente chronique vidéo signée Oliver Harper

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 13:43

La mort de l'Incroyable Hulk1990 reste une année importante dans l'histoire de l'Incroyable Hulk. Elle marque en effet la fin de l'incarnation télévisuelle du personnage avec Bill Bixby et Lou Ferrigno.


Le téléfilm sobrement intitulé "La Mort de l'Incroyable Hulk" et dirigé par Bill Bixby, renoue volontairement avec l'état d'esprit de la série télévisée originale (1977 - 1990). Exit donc les personnages de comic books (aperçus dans "Le Retour de l'Incroyable Hulk" et "Le Procès de l'Incroyable Hulk") pour tenter de revenir au ton dramatique des épisodes écrits par Kenneth Johnson et son équipe. 


Dans cette ultime aventure, le Dr David Bruce Banner, bien décidé à mettre fin au monstre qui sommeille en lui, s'introduit dans un laboratoire de recherches gouvernemental où travaille le Dr Ronald Pratt, une sommité sur la recherche génétique. Lorsque le scientifique découvre la malédiction de Banner, il lui offre son aide. Mais une espionne, alors sur le point de s'emparer des découvertes de Pratt pour le compte des terroristes, oblige Banner à choisir entre l'amour et la loyauté, le bien et le mal, mais surtout entre la vie et la mort. 


Dans le cadre de la promotion de ce téléfilm pour NBC, l'émission Entertainment Tonight diffusa en 1990 une vidéo  où l'on peut notamment entendre très rapidement les impressions de Bill Bixby et Lou Ferrigno sur le téléfilm. Bon visionnage!


 

 Lire dossier consacré à la série l'Incroyable Hulk 

Lire biographie Bill Bixby 

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 21:30

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A la vue de ses bandes annonces, le reboot de "SUPERMAN" s'annonce épique et résolument moderne, dans la lignée de la trilogie BATMAN de Christopher NOLAN. Les premiers pas du dernier fils de Krypton sont contés sur un tout nouveau jour, résolument différent de l'univers des films de Richard Donner (partiellement repris dans le "SUPERMAN RETURNS" de Bryan Singer) et de celui de la série télévisée Smallville. Comme le dévoile la dernière affiche du film, il va devoir se faire accepter par l'humanité qui le considère visiblement comme une menace. 

Dans ce contexte, l'acteur Henry Cavill semble interpréter une version plus complexe du personnage de Jerry SIEGEL et Joe SHUSTER. "Mon objectif a été de m'intégrer du mieux possible dans le projet. Cela consistait à rendre le personnage réel, à le connecter le plus possible au monde qui l'entoure" expliquait récemment l'acteur. Ce n'est pas pour autant qu'il ne s'est pas inspiré des comics "Pour construire le personnage, je me suis nourri de tout ce qui me tombait sous la main. Mais mes passages favoris sont "Death and Return of Superman" car il creuse les enjeux psychologiques du personnage et le regard qu'on les gens de lui. "Red Son" également car il s'agit d'un point de vue différent, on y trouve le noyau de ce qu'il est, le fait qu'il n'est pas grandi ici, qu'il soit d'un autre monde. Et c'est ce que nous racontons". 

Une adaptation ambitieuse qui espérons-le sera plaîre à une nouvelle génération de fans, tout en respectant les amateurs de la première heure. 


 

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 15:23

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Créée en 1995 par Tracy Tormé et Robert K. Weiss, la série "Sliders" mettait en scène un groupe de quatre personnes perdues à travers des univers parallèles.

La série dura 5 saisons, soit 88 épisodes.

Casting

Jerry O'Connell (Quinn Mallory)

John Rhys Davies (Professeur Arturo)

Sabrina Lloyd (Wade Wells)

Cleavant Derricks (Rembrandt Brown)

Kari Wuhrer (Maggie Beckett)

Charlie O'Connell (Colin Mallory)

Robert Floyd (Mallory)

Tembi Locke (Diana Davis)

 

Review Sliders (actualisée novembre 2012)

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:07

metal-hurlant-posterL’année 2012 restera dans les annales de la télévision française : France 4 propose en effet à ses téléspectateurs de découvrir depuis le 29 octobre dernier « METAL HURLANT CHRONICLES », une série de science-fiction … française ! Un phénomène suffisamment rare dans l’hexagone pour avoir le mérite d’être souligné.


A l’origine, « METAL HURLANT » était un magazine français de bande dessinée de science-fiction qui a été édité par Les Humanoïdes Associés de janvier 1975 à juillet 1987, puis de juillet 2002 à octobre 2004, avec un ultime numéro en 2006. Il racontait des histoires indépendantes reliées uniquement par le mystérieux "Métal Hurlant", un étrange météore qui parcourt l'espace et le temps et change la vie des êtres qui croisent son chemin. Pour sa transposition sur le petit écran, la société WE PRODUCTIONS a lancé une première saison de 6 épisodes de 25 minutes, chacun étant adapté d'une bande dessinée du magazine. Malgré un budget modeste, les producteurs sont parvenus à réunir une distribution internationale autour de leur projet. On y retrouve notamment quelques visages connus : Joe Flanigan (Lt Colonnel Sheppard dans « Stargate Atlantis »), James Marsters (Spike dans « Buffy contre les vampires », Scott Adkins (« Expandables 2 ») ou encore Michelle Ryan (« Doctor Who », « Bionic Woman »). 


Malgré des moyens limités « METAL HURLANT CHRONICLES» reste une très bonne surprise dans le paysage audiovisuel français. L’épisode pilote (comportant deux histoires indépendantes) s’avère notamment bien inspiré, même si les scénarios ont un petit air de déjà vu (« La Quatrième dimension » ou « Au-delà du Réel »). Quoiqu’il en soit, la série dispose d'un réel potentiel créatif. Vu que chaque épisode est indépendant, tout peut arriver. Les premiers épisodes prennent ainsi tour à tour place dans un monde carcéral, médiéval et apocalyptique. L’aventure devrait par ailleurs se prolonger puisqu’on parle déjà d’une seconde saison en tournage dès janvier prochain.


Au final, on ne peut que saluer l’initiative de développer de la Science-Fiction made in France sur nos chaînes généralistes. Espérons que l’exemple de « METAL HURLANT CHRONICLES » incitera le développement d’autres projets de ce genre.


Retrouvez les épisodes et l’univers de la série sur : http://www.france4.fr/serie-fiction/metal-hurlant

 

 

 


 

 

 

METAL HURLANT CHRONICLES

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 17:15

Une sélection de trois bandes originales à (re)découvrir : 

 

La machine à explorer le temps (2002) - Musique composée par Klaus Badelt

 

 

 

Blade Runner  - Musique composée par Vangelis

 

 

 

 

A l'aube du sixième jour (2000) - Trevor Rabin

 


 

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 10:03


richard dean anderson 96A l’occasion de la venue de Richard Dean Anderson au Festival Jules Verne le 10 octobre 2012, Silver Screen revient sur le parcours de cet acteur charismatique mondialement apprécié pour ses rôles dans les séries MacGyver et Stargate SG-1. 


UN PASSIONNÉ DE SPORT


Richard Dean Anderson né le 23 janvier 1950 d’un père professeur et d’une mère artiste peintre. Il est l’aîné d’une famille de quatre enfants. Il passe son enfance à Roseville où il pratique beaucoup de sports, se passionne pour le jazz et rêve surtout de devenir joueur professionnel de hockey sur glace. Malheureusement, durant son adolescence il est victime d’un accident au cours duquel il se brise le bras. C'est pourquoi il s'oriente vers une activité nettement moins dangereuse mais nécessitant un entraînement au moins aussi intensif : la natation. Malgré de nombreux exploits sportifs, la nature casse-cou du jeune homme finit par le ramener vers l'hôpital où les médecins lui interdisent de persévérer dans cette activité.


A l’âge de 17 ans, il entreprend un long voyage à vélo à travers l’Amérique (9 000 km) qui le conduit jusqu’en Alaska. A son retour, il étudie l’art dramatique à la Saint Cloud State University, va quelques mois à New York puis s’installe à Los Angeles. Pour gagner sa vie, il travaille à Marineland, fait du cabaret et créé un groupe de rock baptisé Rick Dean and The Dante. En 1976, il obtient le rôle du Dr Jeff Weber dans General Hospital, un personnage un peu effacé mais dans lequel il exercera pendant cinq ans avant d'être pris par un soudain ras-le-bol. On le voit par la suite dans La Croisière s’amuse, Emerald Point N.S., quelques téléfilms mais c’est en 1985 avec MacGyver qu’il connaît véritablement la célébrité.

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MacGyver


Dans cette série à succès qui compte 139 épisodes, Richard incarne un jeune homme intelligent et optimiste, présenté comme un militant anti-arme, suite à la mort accidentelle d’un ami causée par un revoler. Agent de la Fondation Phoenix, il s’engage dans des missions autour du globe en lien avec la préservation de l'environnement, l'égalité raciale et l'assistance aux personnes défavorisées. Dans les cas où ses bricolages sont utilisés pour attaquer ses ennemis, Mac Gyver le fait pour se défendre et essaie, autant que possible, de les neutraliser plutôt que de les tuer. Il est souvent suspecté d'avoir un lien militaire avec le gouvernement, mais il voit son travail à la fondation Phoenix comme une solution alternative et non violente à l'application de la loi.

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Associé à Michael Greenburg, Richard Dean Anderson crée la société Gekko Film Corp en 1994. Par ce biais, il produit deux téléfilms réunions de MacGyver (« Le trésor perdu de l’atlantide » et « le chemin de l’enfer ») apparus successivement en Mai et Novembre 1994. Après avoir bataillé pour obtenir les budgets nécessaires, c'est finalement en Angleterre qu'ils seront réalisés. Il s’investit par la suite, toujours par le biais de sa société, dans Legend, une série inédite en France adaptée des romans d’aventures d’Ernest Pratt. Il y incarne un romancier du début du XIXème siècle qui, dans la réalité, se fait passer pour le héros qu’il a créé, Nicodemus Legend, surnommé le Justicier de la Prairie. Legend bénéficie de gadgets les plus fous inventés par un savant excentrique, le Pr Janos Bartok. Malheureusement, la série ne durera qu’une seule saison.

 

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STARGATE SG-1


Au milieu des années 1990, deux producteurs de la série télévisée « Au-delà du réel, l’aventure continue », Jonathan Glassner et Brad Wright, manifestent auprès de la MGM leur désir d’adapter le film « Stargate » à la télévision. Un univers introduit au cinéma par le réalisateur Roland Emmerich qui mélange avec inventivité science-fiction et Egypte ancienne. Le film finira 17ème au box office américain en 1994. Les producteurs d’« Au-delà du réel » se disent que le long métrage n’a pas pleinement exploité le potentiel qui lui était offert« A mon avis, explique Brad Wright, il restait beaucoup à tirer de l’idée de la porte des étoiles. Et si elle pouvait conduire à quantité d’autres planètes ? Et si on découvrait le moyen de choisir sa destination ».

Stargate promo

Rapidement la production se dote d’un solide budget et John  Symes, également impliqué dans le projet, décide d’y associer Richard Dean Anderson. L’acteur doit y reprendre le rôle incarné initialement par Kurt Russell. Le personnage y était dévoilé comme un militaire spartiate, peu loquace et torturé par la mort de son petit garçon qui s’était tué en jouant avec son arme de service. Avant de s’engager officiellement dans la série, l’acteur s’assure de la possibilité de rendre O’Neill plus proche de son caractère « J’avais le sentiment, raconte l’acteur qu’il serait intéressant de faire ressortir son humanité et de le faire réagir avec humour quand il serait sous pression. Je voulais donner à O’Neill un peu plus de légèreté ». Une fois ses conditions imposées Richard signe un contrat de 2 ans pour un tournage à Vancouver.

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Entouré d’Amanda Tapping, Michael Shanks et Christopher Judge (dont il avait fait connaissance sur la série MacGyver), la série obtient un tel succès qu’elle durera finalement dix saisons et donnera naissance à deux spin off. « Je me souviens avoir deviné l’immense potentiel que représentait la porte des étoiles, explique Richard Dean Anderson. Les différents scénarios s’intéressaient à des formes de vie et des sociétés extraterrestres, sans négliger les fondements spirituels, philosophiques et politiques de ces cultures. Le but ultime de cette série est d’amener les téléspectateurs à reconnaître et à accepter toutes les races… dans tout le cosmos ».


La richesse des scénarios et la mythologie de Stargate ne sont bien entendu pas les seules clés du succès de la série. L’humour et la décontraction de Richard Dean Anderson a de toute évidence amené de nombreux téléspectateurs à s’attacher à ce show, qui sous l’influence de son acteur principal ne se prend jamais au sérieux.


A la fin de la saison 6, l'acteur exprime le désir de prendre un peu de recul par rapport à la série pour se consacrer plus à sa famille. Les producteurs acceptent alors d'aménager son agenda et de "réduire" un peu son temps de jeu. Cet arrangement tient deux saisons, jusqu'à son départ définitif du casting régulier (ce qui n'empêche pas à l’acteur d’y revenir régulièrement puis de s’impliquer dans les différents spin off et téléfilms).


 

UN ACTEUR ENGAGE

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Parallèlement à sa carrière d’acteur, Richard Dean Anderson s’implique activement dans de nombreuses œuvres de charités. Il est notamment membre de la fondation "Make-A-Wish" qui a pour but d’aider des enfants malades à réaliser leurs rêves.


Depuis de nombreuses années, Richard Dean Anderson s'engage également pour la protection de la planète, et plus particulièrement des milieux marins. Son dévouement lui avait d'ailleurs valu de recevoir en 1991 une récompense "The Environmental Media Award" qui honore les personnalités du show-busines qui à travers leur travail télévisuel défendent la cause de la nature et de l'écologie.


Il apporte depuis une quinzaine d'années un soutien actif à l'action de l'association Sea Shepherd Conservation et du capitaine Paul Watson, qui sillonne les mers pour empêcher, entre autres, le massacre des cétacés. Richard Dean Anderson a reçu un Jules Verne Award le 10 octobre 2012 à Paris, à la fois pour sa carrière d'acteur et de producteur mais aussi pour son action en faveur de l'environnement. 


Fort du succès de MacGyver et de Stargate SG-1, Richard Dean Anderson reste l’un des visages les plus emblématiques de la télévision américaine. L’humour et la décontraction restent l’une des marques de fabriques de cet acteur exceptionnel. 

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Générique de la série culte Mac Gyver


 

Rencontre de Richard Dean Anderson et Christopher Judge dans Mac Gyver

 


 

 

Quelques moments amusants avec Jack O'Neill dans SG-1
 


 

 


 

 

Retour de Richard Dean Anderson en Mac Gyver dans une publicité allemande (2012) 

 


 

 


 

 

 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 15:28

406333 454453977906428 1664554872 nLa Warner a profité du Comic Con 2012 pour promouvoir "Man of Steel", la nouvelle adaptation cinématographique de Superman. Le réalisateur Zach Snyder (300, Watchmen) et Henry Cavill ont notamment dévoilé aux fans une superbe affiche du film (très inspirée d'une illustration de Kingdome Come d'Alex Ross).  Un premier teaser d'une durée d'1:30 a par ailleurs été projeté sur écrans géants... Une version en dévoilant un peu plus que que la première bande annonce officielle dévoilée à l'occasion de la sortie de "THE DARK KNIGHT RISES".  

Découvrez en exlusivité le premier teaser officiel du film en VOst en bas de l'article.  


A en croire les premières images, ce nouveau "SUPERMAN" semble très épique et influencé par le style réaliste des Batman de Christopher Nolan. Pour le metteur en scène Zach Snyder l'objectif était avant toute chose de mettre le personnage au goût du jour sans pour autant entrer en conflit avec sa célèbre mythologie. "Il faut respecter le canon, mais ne pas en devenir esclave". Il faut faire comme si il "n'y avait jamais eu d'autres films". Au premier regard, l'intrigue semble connue. Clark Kent est un jeune journaliste qui a du mal à gérer des pouvoirs dépassant l'entendement. Né sur la lointaine planète Krypton, Clark est arrivé sur Terre il y a de nombreuses années.  Façonné par les valeurs de ses parents adoptifs, Martha (Diane Lane) et Jonathan Kent (l'excellent Kevin Cosner) , il ne cesse de se poser des questions sur ses origines. Lorsque la Terre subit une attaque par le mystérieux général Zod, Clark comprend que la possesion de super pouvoirs contraint à prendre des décisions difficiles. Ses capacités serviront-elles à maintenir la paix ou à diviser et reigner? 

 

 

 

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Les fans de l'Homme d'Acier n'ont plus qu'un an à patienter (sortie prévue le 14 juin 2013) avant de découvrir ses toutes nouvelles aventures. 

 

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