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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 17:42

Arnold N&B

Retour sur l’incroyable carrière cinématographique d’Arnold Schwarzenegger, ancien culturiste d’origine autrichienne (naturalisé américain en 1983), mondialement connu pour ses nombreux films d’Action et de Science-fiction.

DES DEBUTS DIFFICILES

C’est en 1970 qu’Arnold Schwarzenegger fait ses premiers pas au cinéma dans « Hercule à New York » sous le pseudonyme d’Arnold Strong. A cette époque, l’accent autrichien de ce jeune homme de 23 ans s’avère être un véritable obstacle pour sa carrière d'acteur. Ainsi sur ce premier film, sa voix est intégralement doublée par un autre acteur en postproduction. Trois ans plus tard, dans son deuxième film, « Le Privé » (1973), il n'obtient qu'un petit rôle non crédité de gangster sourd et muet. Interrogé sur ses débuts, Arnold Schwarzenegger répond : « C'était très difficile. Les agents me disaient que mon corps était trop étrange, que j'avais un drôle d'accent et que mon nom était trop long. Partout où je passais, on me répondait que je n'avais aucune chance». Loin de se décourager, il prend des cours de théâtre et de diction pour pallier à ses difficultés.

En 1976, après une brève carrière dans des émissions télévisées, le réalisateur Bob Rafelson lui propose le rôle principal de son film « Stay Hungry ». Grâce à cette dernière interprétation, Arnold remporte un Golden Globe Award en tant que meilleur débutant. Malheureusement, l’année suivante, il manque de peu le rôle-titre de la série télévisée à succès « L'Incroyable Hulk » au profit de Lou Ferrigno, son célèbre adversaire aux concours de culturisme.

Culturisme

Vers 1980, Arnold sollicite le producteur Dino De Laurentiis pour interpréter le rôle de Flash Gordon, célèbre personnage de bande-dessinée créé dans les années 1930. Néanmoins, ce dernier décide de l’orienter vers un autre rôle : le mythique Conan le Barbare dans un film fantastique réalisé par John Millus. Ce dernier remporte un immense succès au box-office et érige du jour au lendemain le jeune acteur autrichien au rang de star du cinéma américain.

Schwarzenegger ET LA SCIENCE-FICTION

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Après le tournage de « Conan : Le destructeur » et de « Kalidor », Arnold Schwarzenegger se lance pour la première fois dans la Science-fiction en acceptant de jouer dans « Terminator » (1984) de James Cameron. Dans ce film à petit budget, l’acteur incarne avec efficacité le T-800, un cyborg tueur, venu du futur qui rejoint notre époque pour empêcher la naissance de John Connor, le futur sauveur de l’humanité dans la guerre contre les machines. Alliant froideur et cruauté, Schwarzenegger livre aux spectateurs l’une de ses meilleures performances. Le film remporte ainsi un important succès au box-office et obtient même le Grand Prix du Festival d’Avoriaz en 1985.

Fort de ce succès, il multiplie les rôles musclés dans des films de Science-fiction très populaires. Ainsi, en 1987, il rejoint le réalisateur John Mc Tiernan pour tourner dans « Predator ». L’une des grandes réussites de ce film est visiblement d’offrir à Schwarzenegger un très vaste environnement naturel, grandiose et menaçant qui en fait une sorte de héros mythologique. La même année, il enchaîne sur « Running Man » qui s'inspire moins du livre de Stephen King (dont il se prétend l'adaptation) que du film franco-yougoslave « Le Prix du Danger » réalisé en 1983 par Yves Boisset. Bien que cette production s’inscrive dans la même lignée que de nombreux autres films des années 1980, « Running Man » a l’originalité de dénoncer les dérives des médias (en 1987 la télévision américaine compte déjà près d’une quarantaine d’émissions de téléréalité) et la passivité du public qui est nourri à longueur de journée par la violence des programmes.

Running Man

Dès le début des années 1990, l’acteur joue dans deux de ses meilleurs films. Il y a tout d’abord « Total Recall » de Paul Verhoven, film dans lequel Schwarzenegger incarne Douglas Quaid, un homme ordinaire que les circonstances vont progressivement transformer en véritable héros d’action. Librement adapté d’une nouvelle de Philip K.Dick (sans doute l'un des auteurs de science-fiction les plus adaptés au cinéma avec « Blade Runner » « Minority Report », « Paycheck »), le long métrage est devenu au fil des années un classique de la science-fiction. A l’instar de « Matrix », « Totall Recall » repose sur le principe que la vie réelle serait en réalité un rêve. Le film aborde également des thèmes contemporains aux années 1990 : les problèmes énergétiques, la destruction de la couche d'ozone sont quelques pistes de réflexion intéressantes bien que succinctement évoquées. Ensuite, il y a l’excellent Terminator 2 (1991), la suite du film de James Cameron, qui marque une véritable révolution dans le monde des effets visuels. Schwarzenegger y reprend le rôle du cyborg qui l’avait rendu célèbre quelques années plus tôt. Mais à la grande surprise des spectateurs il se place cette fois-ci dans le camp des « gentils » en devant le protecteur (et d’une certaine manière le second père) de John Connor. Véritable succès au box office, le film rapporte plus de 500 millions de dollars dans le monde entier et génère un important Merchandising (jouets, jeux-vidéos, bandes-dessinées).

Une nouvelle epoque

a l aube du 6eme jour

En devenant l’un des acteurs les mieux payé d’Hollywood (15 millions de dollars par film), Schwarzenegger prend peu à peu plus de risques dans sa carrière. Il s’oriente ainsi davantage vers la comédie. Après avoir joué dans « Jumeaux » (1988), il multiplie avec succès les rôles humoristiques dans « Un flic à la maternelle » (1990), « Last Action Hero » (1994), « Junior » (1994) et « La Course au jouet » (1996).

Malheureusement dès la deuxième moitié des années 1990, avec l'émergence d'une nouvelle génération d’acteurs de films d’action (Bruce Willis, Keanu Reeves et Nicolas Cage), sa carrière s’essouffle quelque peu avec des échecs commerciaux tels que « L’Effaceur » (1996), « Batman & Robin » (1997) et « La Fin des temps » (1999). Dès 2000, il revient vers la Science-fiction avec « A l'aube du 6ème jour » (2000), dans lequel il donne la réplique à son propre clone. En 2003, il reprend son rôle-fétiche pour les besoins de « Terminator 3 : le soulèvement des machines » de Jonathan Mostow. Très attendu par les fans, ce film est finalement une déception. L’intrigue est malheureusement trop calquée sur le deuxième opus et n’a que pour seul mérite de relancer la franchise. Quoiqu’il en soit « Terminator 3 » occupe une place satisfaisante au box office mondial (400 milllions de dollars) et donnera lieu à une suite quelques années plus tard. Schwarzenegger n’est malheureusement pas de la partie. En effet, le 17 novembre 2003, il devient le 38e gouverneur de Californie, l’Etat le plus puissant des U.S.A. Il met ainsi sa carrière d’acteur entre parenthèse tout en se permettant de temps à autres de brèves apparitions au cinéma comme dans « Le tour du monde en 80 jours » (2004) ou « The Expandables » (2010) réalisé par Sylvester Stallone.

Son mandat de gouverneur prend fin le 4 janvier 2011, la Californie passant aux démocrates représentés par Jerry Brown.

LE RÊVE AMÉRICAIN

Gouvernator

Arnold Schwarzenegger est donc l’un des acteurs les plus incontournables du cinéma d’action et de Science-fiction des années 1980/1990. Sa capacité à gérer intelligemment sa carrière en alternant le tournage de blockbusters et de comédies familiales est de toute évidence à l’origine de son succès et de la sympathie que lui a progressivement accordé le public américain.

Effort, détermination et bonne étoile, c'est finalement le trio gagnant qui a permis à cet immigrant autrichien issu d’une famille modeste de réaliser son rêve : devenir l’un des hommes les plus puissants d’Amérique. 

 

Nouvelle bande annonce "Terminator"

 


 Nouvelle bande annonce "Terminator 2"

 
Vidéo hommage aux cinq films de "Terminator"

 

Schwarzeneggeer et ses répliques cultes (en V.O.)

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 13:18

STAR WARS 3D

Il y a quelques jours les fans de la « Guerre des Etoiles » connaissaient une terrible déception. George Lucas, le créateur de cette célèbre saga annonçait en effet le report pour une durée indéterminée de la série télévisée devant se dérouler entre l’épisode III et IV. Selon l’aimable créateur de Star Wars, il y aurait 50 heures de scénario déjà écrites et même un téléfilm (probablement l’épisode pilote)… Chaque épisode devant coûter la somme astronomique de 50 millions de dollars ! La production est donc actuellement en stand-by le temps pour ILM (la société d’effets spéciaux de George Lucas) de trouver un moyen de faire des économies sans dénaturer et décrédibiliser l'univers de Star Wars.

En contrepartie, il y a néanmoins une bonne nouvelle : la célèbre saga des six films aura le droit à une nouvelle sortie au cinéma à partir de 2012. Chaque long métrage va en effet bénéficier d’une méticuleuse conversion 3D (comme le veut la mode du moment) supervisée par ILM. «Obtenir de bons résultats à partir d’une conversion Stéréo nécessite du temps pour le faire bien," explique John Knoll, le superviseur des effets spéciaux au sein de la société de George Lucas. "Cela demande d’avoir un œil critique et artistique et porter une incroyable attention aux détails pour être parfait. Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez faire vite si vous voulez le faire bien. Pour Star Wars, nous allons prendre notre temps, utiliser tout notre savoir pour améliorer l’esthétique et la technique et procurer au public une toute nouvelle expérience pour Star Wars". Ainsi, « La Menace Fantôme » (1999) sera le premier film à avoir les honneurs du grand écran en 2012. Par la suite, un film devrait être projeté par an, ce qui nous ramènerait en 2017 pour voir l’intégralité de la saga.

Les esprits les plus critiques diront probablement que ces nouvelles sorties cinéma n’ont que pour but de renflouer les caisses de Lucasfilm. Néanmoins, l’idée semble particulièrement séduisante. Beaucoup de « jeunes » cinéphiles n’ont en effet jamais eu la chance de voir la trilogie originale au cinéma (même si cette dernière est ressortie en 1997 dans le cadre de l’édition spéciale). De plus, cette conversion 3D semble particulièrement pertinente. De nombreuses scènes de la saga sont en effet prédisposées à ce type de projection (générique de début, combats dans l’espace et au sabre laser, course de Pods, etc). D’autant plus que la 3D connaîtra probablement une véritable évolution d’ici les deux prochaines années. Pour finir, il s’agit vraisemblablement du meilleur moyen pour faire découvrir ces films cultes aux nouvelles générations.

La saga STAR WARS n’est donc pas prête de s’éteindre… Pour le plus grand bonheur de ses fans !

 STAR WARS SAGA

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 19:13

 

BIENVENUE A GATTACA

« SILVER SCREEN » revient aujourd’hui sur le film « Bienvenue à Gattaca », chef d’œuvre du cinéma d’anticipation avec Ethan Hawke, Uma Thurman et Jude Law.

 

LE RESUMÉ

Dans un futur proche, Vincent Freeman (Ethan Hawke) est l’un des derniers êtres « naturels » nés dans un monde dominé par la sélection génétique. Gaucher, myope et souffrant d’une légère malformation du cœur, il lui est impossible d’accéder à un poste qualifié. Son "handicap" génétique le cantonne au rôle d'homme de ménage. Malgré tout, Vincent est déterminé à réaliser son rêve : devenir astronaute. Il usurpe donc l’identité de Jérôme Morrow (Jude Law), un athlète génétiquement supérieur, afin d’être admis à l'académie spatiale de Gattaca. Mais quand le directeur de celle-ci est sauvagement assassiné, un indice laissé sur la scène du crime menace de contrecarrer les plans de Vincent…

UN FILM D’ANTICIPATION TEINTÉ D’HUMANISME

ETHAN HAWKE

Écrit et réalisé en 1998 par Andrew Niccol (également scénariste de « The Truman Show ») pour un modeste budget de 18 millions de dollars, « Bienvenue à Gattaca » trouve de toute évidence ses sources d’inspirations dans la littérature d’anticipation. La thématique de l’eugénisme (transformation du patrimoine génétique de l’espèce humaine, dans le but de le faire tendre vers un idéal déterminé) développée tout le long du film rappelle bien sûr le «Meilleur des mondes» (1931) d’Aldous Huxley.

D’ailleurs, bien avant la sortie du film, les campagnes promotionnelles donnaient déjà le ton. L’une des affiches montrait notamment un bébé en posant la question suivante : «Si vous aviez le choix, vous en remettriez-vous aux lois du hasard? Pourquoi ne pas mettre toutes les chances du côté de votre enfant?» Suivait une liste d'options génétiques, associant pour chacune d’elle les futures aptitudes de l’enfant.

C’est dans ce contexte-ci que le metteur en scène nous décrit une vision très alarmiste de nos futures sociétés contemporaines dans laquelle l’utilisation extrême de la science et de la sécurité fait finalement passer l’être humain au second plan. Car « Bienvenue à Gattaca » s’inspire également de « 1984 » de George Orwell. Les individus sont quotidiennement surveillés et obligés de se soumettre à des analyses de sang ou d’urine. De ce fait, comme le dira très justement un critique du Télégramme « Gattaca est un monde où les in-valides (lire: les imparfaits, nés ex-vitro) sont détectables, tels des tickets de métro usagés, dans des guichets de contrôle aussi bénins d'apparence que les portillons automatiques du RER. Sauf que là, c'est une seule goutte de sang qui suffit à vous faire repérer et reléguer aux menus métiers d'entretien ».

Néanmoins, le cinéaste laisse au spectateur la liberté de se faire sa propre opinion sur cette société futuriste. Ainsi, il ne remet pas en cause les fondements de cette société (dont les avancées scientifiques ont mis fin à certaines maladies), mais glorifie plutôt ceux qui savent et ont le courage d'utiliser toutes les failles du système pour parvenir à leurs fins. Il met en lumière cette incertitude et cette absence de maîtrise des autorités qui créent une bulle de liberté garantissant l'affranchissement de ses citoyens. C'est dans cet espace qu'évolue le personnage de Vincent, bien décidé à ne pas jouer avec le jeu qui lui a été distribué à sa naissance et à réaliser ses propres rêves.

Au final, le réalisateur montre avec brio que l'esprit et la volonté peuvent l'emporter sur le déterminisme génétique. Il s'agit dans tous les cas d'un combat réellement difficile, mais qui se doit d'être tenu. Les courses aquatiques remportées à plusieurs reprises par Vincent contre son frère, génétiquement parfait, prouvent que la foi (parfois aveugle) de réussir l'emporte au final devant le rationalisme.

LA FIN ALTERNATIVE

Il est à noter que c’est sur ce ton résolument humaniste que devait s’ouvrir le générique de fin de « Bienvenue à Gattaca ». Cette version alternative, disponible dans les suppléments de l’édition Blu Ray du film, présente très dignement un certain nombre de personnalités, parmi lesquelles on retrouve Albert Einstein, JFK, Ray Charles, Rita Hayworth..., toutes atteintes de maladies génétiques plus ou moins graves. Cette fin est un hymne tout entier dédié à l'Homme. En effet, elle se suffit à elle-même pour nous rappeler qu'il n'est pas nécessaire d'atteindre la perfection pour prétendre marquer l'Histoire de son empreinte.

 


 

 

L’IMAGERIE VISUELLE

En dehors de son scénario très bien inspiré, c’est véritablement l’imagerie visuelle du film qui constitue toute son originalité. Ainsi, contrairement à beaucoup de films de science-fiction contemporains, les effets spéciaux, les décors et costumes de « Bienvenue à Gattaca » sont réduits au plus simple. Comme le dit si bien Michel Chion dans son ouvrage dédié à la Science-fiction, dans ce long métrage « La fusé, c’est une tuyère ; le vol spatial, des ronds colorés qui passent sur le visage d’Ethan Hawke. Les personnages sont en veston complet même quand ils prennent une fusée pour Titan ». Le film donne même parfois l’impression de se dérouler dans les années 1950. Seuls quelques détails technologiques ou sonores rappellent au spectateur que l’histoire se déroule bien dans le futur. Par ailleurs, certaines scènes sont tournées dans des tons froids et métalliques, tandis que d'autres sont filtrées, notamment les flash-back  ou encore les scènes d'extérieur. Ces contrastes permettent de mettre en évidence le manque d'humanité qui règne à Gattaca. On y assiste à la dépersonnalisation de l'individu dans la linéarité des décors et dans l'uniformité des costumes.

AUTOUR DU FILM

Uma Thurman et Ethan Hawke

*Le terme « Gattaca » fait référence aux quatre nucléotides  qui constituent l’ADN : (G pour Guanine, A pour Adénine, T pour Thymine et C pour Cytosine). La séquence G.A.T.T.A.C.A. apparaît plusieurs fois dans le génome humain.

*Les voitures utilisées dans le film ont manifestement été retenues pour leur originalité : une rare Citroën DS décapotable française et une Studebaker Avanti américaine, ainsi que plusieurs Rover P6 britanniques. Le bruitage rappelle qu'elles sont à propulsion électrique dans le film.

*Le nom de famille "Morrow" de Jérôme semble être une référence au célèbre roman d’H.G.Wells « L'Île du docteur Moreau »  qui décrit d'horribles expériences génétiques.

CONCLUSION

« Bienvenue à Gattaca » est un film d’anticipation incontournable. L'histoire de cet homme déterminé à se surpasser et à réaliser ses rêves est tout simplement poignante.

Une superbe réalisation vient couronner un scénario particulièrement intelligent et invite notamment le spectateur à s’interroger sur les limites du rationalisme scientifique.

 

La Bande annonce en version française sous-titrée:

 

 


Bienvenue à Gattaca - Bande annonce Vost FR

 

 

 


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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 09:41

Christopher Reeve : l'Homme d'Acier

A CAREER IN THEATRE, TELEVISION AND THE CINEMA 

A graduate of the prestigious Julliard School in New York in 1976, Christopher Reeve made his true debut as an actor at the theater on the boards of Broadway in the play "A Matter of Gravity" with Katharine Hepburn. The young actor is thus quickly noticed by casting directors in Hollywood and began his film career in 1977 in a small role opposite Charlton Heston in "Save the Neptune". The same year, producers Ilya and Alexander Salkind independent prepare a version for the big-screen Superman comics and actors seeking to interpret the main character. Big names such as Clint Eastwood, Robert Redford and Steve McQueen were initially considered before the production decided to entrust the role to an illustrious unknown to play alongside Marlon Brando and Gene Hackman. Christopher is well chosen from over 300 applicants and portrays the 'Man of Steel "in the blockbuster directed by Richard Donner. The film is a worldwide success bringing in over 300 million dollars (1 billion dollars today!) Worldwide. Christopher Reeve's performance is for many the key to this success, managing to move deftly from Clark Kent to Superman and interpreting the hero in the most humane method. With his fame, he plays later in "Somewhere in Time" (1979) with Jane Seymour, who became one of his most faithful friends.

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In the eighties, Christopher Reeve continues to embody the superhero three more times, in two sequels directed by Richard Lester in 1980 and 1983, and signed the controversial last chapter Sidney J. Furie in 1987. Meanwhile, he was offered many roles in action films and science fiction. But the actor, by his classical training spreads her proposals preferring to play roles more complex and less agreed: "I would rather play for a small fee in a good movie, rather than in a turnip to earn 100 million dollars" he wrote in his autobiography. He then worked on a series of independent films directed great filmmakers, including: Sidney Lumet in "Death Trap" (1981), James Ivory in "The Bostonians" (1983) and Jerry Schatzberg in "Street Smart" (1987). Between two feature films, he does not hesitate to get back on the boards of Broadway to star in plays such as ”The Marriage of Figaro" or " Fifth of July "in which he plays the role of a double-amputee veteran of Vietnam.

Following the failure of "Superman IV" (1987) and "Scoop" (1988), Christopher Reeve loses his attraction for producers in Hollywood and is offered more and more roles in secondary, uninteresting films. Thus, he gradually turns toward the television, to play roles more to his liking in the early 1990s. He nevertheless finds James Ivory for "Remains of the Day" (1993), a romantic drama about the doubts and torments of a butler of a great English family, played by Anthony Hopkins. He even turns to John Carpenter's "Village of the Damned" (1995), alongside Kirstie Alley.

Despite the wealth of his career, Christopher Reeve is well aware that it is difficult to forget Superman: "Although I read the more serious films such as Remains of the day, it was clear that it was my role as Superman the public loved. I know he had a considerable impact, drawing the sympathy of the public ... ".

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HIS SECOND LIFE

May 27, 1995, Christopher Reeve suffered a serious accident in Charlottesville, Virginia during a horse show. His horse Buck gaining momentum, jumps the first hurdle, then the second, but stops abruptly at the third. Christopher Reeve did not give up the reins and goes over the horse's head. He broke two vertebrae nearest the skull, severely damaged his spinal cord. The injury left him a quadriplegic. In other words, he is paralyzed from the shoulders to feet and depends on a respirator. He can not move his head, re-attached to the spine after a long operation. A cruel twist of fate, since his last television role was that of a paraplegic policeman in the TV movie titled "Above Suspicion" (1995).

L'ACCIDENT

Supported by his wife, Dana, and her three children, Christopher Reeve decided to live and to devote all his energy to his rehabilitation. He recognizes that his new condition requires an iron will, assisted by several nurses morning and evening, and a personal fortune to pay the exorbitant medical expenses (nearly $500,000 per year). Convinced that there will one day a cure for paralysis, he undertook numerous physical exercises designed to stimulate his body and keep healthy. He then underwent electrical treatment to maintain muscle mass, attached to a table tilted vertically to improve bone density and even walking on a treadmill attached to a harness. All his efforts pays dividends. Indeed, since 2002, he finds his sense of touch, pain, and even managed to achieve the impossible by moving the index to his left arm and the tip of his left leg: a feat that science is still trying to explain today.

Parallel to this, he remains active despite his significant disability. Thus, he makes a notable appearance at the Oscar ceremony in 1996, chairs the Atlanta Paralympic Games, interviews and multiplies the public discourse, creates his own foundation and writes two books ("Still me" and "Nothing Is Impossible ") that become bestsellers in the United States. He even manages to continue to practice his profession, appearing frequently on television ("Rear Window," "The Practice," "Smallville") and even gets to the other side of the camera twice to prove that life and work are a matter of dignity.

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VERY COMMITTED ACTOR

By 1976, Christopher Reeve is dedicated to causes close to her heart such as art, education, environment and protection of children. With the Make-A-Wish Foundation, he visits the sick children whose wish is to meet Superman. Later, he joins the steering committee of Save The Children, a charity whose aim was to help children in need around the world. In 1987, he travels to Chile to join a small group of actors from Germany, France, Spain, Argentina and Brazil demonstrating for the release of seventy-seven Chilean artists threatened death by the dictator Pinochet. After his accident, he creates his foundation, the Christopher Reeve Paralysis Foundation, aimed at finding a cure and a way to treat different types of paralysis (whether caused by injury to the spinal cord or other nervous system disorders such as multiple sclerosis or Lou Gehrig's disease). He also works actively for the rights of persons with disabilities.

Finally, he is very involved in American politics. The actor is best known for being a strong advocate of research on embryonic stem cells. Christopher Reeve will even move to the U.S. Congress to defend his position and openly criticize the policy of George W. Bush opposed such research. Indeed, stem cells represent a real hope to the extent that they are the source of all tissues and organs of the human body. Scientists hope to use this material to artificially recreate tissue compatible with patients suffering from diabetes, paralysis, Parkinson's or Alzheimer's disease.

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THE MESSENGER

Despite his incredible optimism and his countless efforts to keep fit, Christopher Reeve was a very fragile health. Phlebitis, infections, pneumonia, alopecia ... Nothing is spared. In 2004 after being treated for a bedsore, a common injury among disabled people, which affected his entire body, the unforgettable Superman suddenly lapses into a coma before being transported to a hospital near New York, where he eventually passes away, October 10 at 17:30. 

The big heart of Christopher Reeve has finally succumbed to exhaustion after these nine years where he fought for the dignity of the disabled. The vice-president and research director of the Foundation, Susan Howley, said "Ultimately, the body reaches the breaking point where it can no longer fight. His heart gave up the fight." Despite his sad death, the Superman actor leaves behind an immeasurable legacy. 

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Barack Obama, who campaigns for stem cell research, said in March 2009 that "the United States owed much to people like Christopher Reeve and his wife Dana, who have created a foundation to find a therapy for spinal cord trauma . Finally, for the 7th Art, he left an indelible mark in his role as the Man of Steel Christopher Reeve will always be the first actor to have made us believe a man could really fly.

CHRISTOPHER ET DANA

 


 

A beautiful tribute for Christopher Reeve in CGI (2010) :

 

A fantastic review about "Somewhere in Time" : 


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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 22:39

Time Machine Cover

Adaptation fidèle du roman d’H.G. Wells, « La Machine à explorer le temps »(1960) est l’un des meilleurs films basé sur le thème du Voyage dans le Temps. Ici l’exploration temporelle ne se pratique pas à bord d’une Delorean roulant à 88 miles à l’heure mais confortablement assis dans un fauteuil en velours rouge, muni, à l’arrière, d’un disque à rotation très rapide. Le voyageur a ainsi tout le loisir de voir les jours et les saisons défiler face à lui… Bref, une vision très poétique du voyage dans le temps qui mérite d’être redécouverte aujourd’hui.                                                                                                               

L’HISTOIRE

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Cet excellent long métrage de science-fiction raconte l’histoire de George, un scientifique vivant à Londres à l’aube du XXème siècle, qui fabrique une machine à voyager dans le temps dans le but d’explorer les progrès futurs de l’humanité. Après avoir découvert l’horreur des deux premières guerres mondiales, le visiteur débarque en 1966 en pleine alerte nucléaire! Soucieux de l’avenir, il décide de se projeter beaucoup plus loin, jusqu’en 802 701. Il y découvre une civilisation pacifique et pastorale, les Elois, qui vivent dans l’insoucieuse la plus totale en passant leur temps à nager et à manger des fruits. George finira par découvrir que ce peuple qui n'a ni gouvernement ni lois, sert en réalité de nourriture aux horribles Morlocks, les lointains descendants d’un groupe d'humains qui avait autrefois survécu à la guerre atomique en se réfugiant sous la terre…

PRODUCTION

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Lorsqu’il se lance sur le projet de « La Machine à Explorer le Temps », George Pal a déjà à son actif la production de plusieurs films de science-fiction à succès tels que « Le Choc des mondes » (1951) ou « La Guerre des Mondes » (1952). C’est donc sans grande difficulté que la MGM lui confie la réalisation de ce film doté d’un budget d’un million de dollars.

Le rôle principal est confié à l’acteur australien Rod Taylor, spécialisé à l’époque dans des seconds rôles à la télévision. Il se verra interpréter trois ans plus tard le rôle principal du film « Les Oiseaux » d’Alfred Hitchcock. Yvette Mimieux, quasiment inconnue à l’époque, est choisie pour interpréter le rôle de la jeune Eloi nommée Weena.

Concernant le scénario en lui même, George Pal envisage dans un premier temps de moderniser l'intrigue originale, en faisant de George, le voyageur du temps, un homme contemporain, vivant en 1960. Une telle modernisation aurait été dans le même sens que celle opérée pour « La Guerre des mondes ». Pourtant, il y renonce et fait écrire une œuvre de science-fiction rétrospective, s'inscrivant aux alentours de 1900, en plein âge victorien.

Pour transposer le roman de Wells à l'écran, certains aménagements sont tout de même effectués par le réalisateur. Dans le roman, le voyageur se rend directement dans un lointain avenir où cohabitent les blonds Elois et les sinistres Morlok. George Pal choisit de rajouter deux étapes dans son trajet. L’explorateur fait d'abord un arrêt en 1917, où il apprend la terrible réalité de la première guerre mondiale. Puis, il arrive en 1966 (six ans après la sortie du film, donc), et découvrent que s'y tient une troisième guerre mondiale au cours de laquelle des satellites lancent des bombes atomiques sur Londres !

Par contre, les voyages du roman se situant après la découverte des Elois ont disparu du film. Dans le livre, le personnage continuait à voyager toujours plus loin dans le futur et découvrait, avec horreur, la disparition de l'espèce humaine, puis celle de toute forme de vie animale sur Terre ! Une conclusion pessimiste à laquelle n'adhère pas le film qui se conclut sur une fin relativement ouverte. A ce titre, il est important de préciser que George Pal a toujours envisagé, jusqu'à sa mort en 1982, la production d'une suite. Malheureusement, cette dernière n’a finalement jamais vu le jour.

Quoiqu’il en soit le film connu un grand succès commercial lors de sa sortie en 1960 et remporta même l'Oscar des meilleurs effets spéciaux. 

L’HERITAGE

time after time

Ces dernières années, H.G. Wells et sa «Machine à Explorer le temps» ont inspiré de nombreux réalisateurs sur le petit et le grand écran :

- Le générique de début de « Retour vers le futur » (1985) , faisant figurer une succession de plans d'horloges et de montres, est en réalité un hommage à La Machine à explorer le temps de George Pal, qui débute de la même façon.

- Dans l’excellent film « C’était Demain » (1979), le cinéaste Nicolas Meyers met en scène Herbert George Wells en personne à la poursuite d'un Jack l'Éventreur en cavale dans San Francisco après avoir utilisé sa machine à explorer le temps.

- A la Télévision, le remarquable écrivain, viendra même prêter main forte à Loïs et Clark, dans la série du même nom, à bord d’une machine quasiment identique à celle de la version cinématographique… Si ce n’est qu’elle peut désormais accueillir deux passagers !

Pour finir, notons que « La Machine à explorer le temps » a fait l’objet d’un remake en 2002 réalisé par Simon Wells, l’arrière petit fils d’H.G.Wells. Cette version, également très bien menée, repose néanmoins sur une intrigue sensiblement différente du film de George Pal. Cette fois-ci, le scientifique se prénomme Alexander, et ne développe sa machine que dans l’espoir de changer le cours du passé. La femme qu’il aime a en effet été assassinée sous ses yeux par un voleur dans Central Park , et il revient le soir même de ce meurtre avec de l’avance : mais c’est parce qu’inéluctablement celle-ci se refait tuer qu’il va entreprendre son voyage dans le futur et essayer de découvrir pourquoi il lui est impossible de modifier le passé.

CONCLUSION

Touchant et spectaculaire, le film « La machine à explorer le temps » de George Pal est pour ma part la meilleure adaptation au cinéma de l’œuvre d’H.G.Wells. Un grand classique qui mérite de figurer dans toute bonne DVDthèque.

 

Petit extrait vidéo d'une scène culte du film :


La machine à explorer le temps (1960)

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 20:08

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"Non de Zeus"! A l’occasion du 25ème anniversaire de la Trilogie « Retour vers le Futur », Universal Video éditera le 3 novembre prochain le coffret blu ray de la célèbre saga réalisée par Robert Zemeckis! 

Dans cette nouvelle édition, vous retrouverez une version remasterisée Haute-Définition  de chacune des aventures de Doc et Marty… mais aussi un nombre incroyable de bonus. Jugez plutôt par vous-même :

Bonus inédits : 

- Commentaires audio des producteurs Bob Gale et Neil Canton

- La légende du futur : Six documentaires inédits dont les interviews de Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Lea Thompson, du réalisateur Robert Zemeckis, des producteurs, Bob Gale, Neil Canton et Steven Spielberg :

*   Le commencement : Genèse du projet, casting, re-casting, la DeLorean, pré-production.

*   C’est l’heure ! : Anecdotes sur la sortie du premier épisode.

*   Chansons de la trilogie Retour vers le futur.

*   En savoir plus sur la suite, le look futuriste, les effets spéciaux

*   Découvrez comment construire une ville, l’histoire d’amour du Docteur Brown, les essais de Mary Steenburgen, la séquence du train...

*   Le passage du temps : Retour vers le futur est devenu un phénomène. Le Président Reagan annonce la création d’une attraction Retour vers le futur dans les parcs des studios Universal.

- Entretien avec le physicien Dr Michio Kaku, auteur de romans à succès, à propos de la reconnaissance générale de la science dans la trilogie de Retour vers le futur.

- Séquence de story-board sur la fin des essais nucléaires : story-board proposé pour une fin originale.

- 16 scènes coupées

- Entretien avec Michael J.Fox

- Entretien avec le réalisateur Robert Zemeckis et le producteur Bob Gale     

Bonus de la trilogie Edition DVD :

- Making of de la trilogie : Chapitre 1, 2 & 3 : Documentaire de l’édition DVD de 2002. Retour dans le temps.

- Les coulisses du tournage de Retour vers le Futur 1, 2 & 3 : Etat des lieux d’une époque historique.

- Les secrets de la trilogie de Retour vers le futur : Un bulletin spécial présenté par Kirk Cameron adressé aux fans.

- La nuit de Retour vers le futur : Présentée par Leslie Nielsen, 30 minutes inédites enregistrées sur NBC, première télévision sur Retour vers le Futur.

- Coulisses du tournage : Scènes coupées, Tests de maquillages, L’équipe des designers, Réalisation des story-boards, Conception de la DeLorean, Concept du voyage dans le temps, Test de l’hoverboard, Construction de Hill Valley, Construction de la campagne.

- Les différents voyages de la trilogie

- Clips vidéo (Huey Lewis & the News - “The Power of Love, ZZ Top - “DoubleBack”)

- Galeries photos, production artistique, story-boards supplémentaires, directeurs photo, éléments marketing et portraits des personnages

- Bandes annonces

Bonus interactifs Blu Ray :

- U-CONTROL : Mode interactif édité par le Studio Universal qui permet l’affichage des menus en surimpression à l’écran, avec entre autre la sélection des chapitres sans interrompre la lecture.

- BD-Live : Accès au BD-Live grâce à internet qui permet d’obtenir d’autres contenus, visionner les dernières bandes annonces, et même plus !

- Mes scènes : Créer un signet sur vos scènes favorites.

- Pocket BLU : La révolutionnaire Pocket BLU d’Universal avec l’application pour Iphone, Ipod touch, IPad, Blackberry, Android et systèmes d’exploitation Windows et Macintosh, la connexion réseau blu-ray offrent diverses possibilités :

*   Contrôle à distance : un moyen d’utiliser son lecteur blu-ray. Les utilisateurs peuvent naviguer très simplement avec les fonctions du BD-Live

*   Opportunité de la vidéo : Possibilité de fixer un point d’accès instantané à son épisode favori.

*   Les possesseurs de Smartphone peuvent déverrouiller les sélections de bonus avec leurs lecteurs blu-ray et les sauvegarder où ils le souhaitent à partir d’un réseau wi-fi.

*   Survol des titres : Les utilisateurs ont l’accès complet à la liste des pocket blu autorisés disponibles sur Blu-ray. Ils peuvent visionner des avant-premières gratuitement.

*   Clavier : Entrer les données sur un lecteur blu-ray facilement avec votre périphérique et votre clavier intuitif. 

retour-vers-le-futur-blu-ray dolorean edition collector


Bref, ce coffret a de quoi combler tous les fans de la saga… Et il n’y aura pas besoin d’attendre 2015 pour en profiter !

 


 



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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 20:23

V-2009-War

Qui ne connaît pas les célèbres hommes lézards de « V » ? Derrière cette facette quelque peu amusante, se cachait une série sincèrement originale. En effet, la thématique de l’invasion extraterrestre était une allégorie au fascisme en général et à la guerre en particulier. L'histoire faisait directement échos à la  Seconde Guerre mondiale. On note par exemple l'utilisation chez les Visiteurs d'un emblème similaire à la croix gamméela propagande télévisuelle des extraterrestres rappelle celle des nazis, etc. Malheureusement, après deux mini-séries et la production de 19 épisodes, la fiction s’arrêta brutalement suite à l’intervention malheureuse de la chaîne NBC dans l’écriture des scénarios.

Mais bonne nouvelle : « V » est de retour à la télévision, sous a direction de Scott Peters, le créateur des 4400! Cette libre adaptation de l’œuvre originale compte d’ores et déjà une première saison de 12 épisodes. La deuxième est actuellement en tournage… Avec notamment Jane Badler (la méchante Diana de la série originale) en guest star !

Annoncée depuis de nombreux mois sur TF1, la série fera bientôt son apparition sur nos petits écrans. À cette occasion, TF1 a dévoilé la toute première bande annonce de V (2009) avec les voix françaises.

 

« SILVER SCREEN » vous la présente en exclusivité !

 

Synopsis de la nouvelle série : Des extraterrestres débarquent sur Terre avec des intentions pacifistes. Une "invasion" qui n'est pas du goût de tout le monde ! Erica Evans, agent à la Sécurité Intérieure, n'apprécie pas de voir son fils rejoindre les rangs des Visiteurs. Ces étrangers ne cacheraient-ils pas de sombres motivations?

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 18:00

http://top-10-list.org/wp-content/uploads/2009/05/return-of-the-jedi.jpg

Lors de la récente convention "Star Wars Celebration V" en Californie, George Lucas a annoncé la sortie Blu Ray des 6 épisodes de la saga STAR WARS d'ici la fin de l'année 2011! Une excellente surprise pour de nombreux fans qui attendaient avec impatience de redécouvrir ces excellents films en Haute Définition.

L'aimable George en profita même pour révéler aux fans l'une des nombreuses scènes inédites qui seront présentées dans les bonus de cette nouvelle édition.

Cette séquence, dont nous ignorions jusqu'à présent l'existence, était censée se dérouler au début du "Retour du Jedi" et nouer un lien plus direct avec la fin de "l'Empire contre Attaque". 


Return of the Jedi Missing Lightsaber Scene

 

Maintenant, il ne reste plus qu'à faire preuve de patience avant de découvrir de nombreuses autres perles rares!

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 19:55

 


Sliders-s2 squareDiffusée en France pour la première fois en prime time au mois d’Août 1996 sur M6, la série « SLIDERS » (qu’on pourrait littéralement traduire les « glisseurs » en français) a rapidement passionnée les admirateurs de Science-fiction. Il faut dire qu’avec ses scénarios originaux, ses effets spéciaux numériques très innovants et ses quatre acteurs charismatiques, le show avait tout pour séduire.


LE CONCEPT 

Mais de quoi traite exactement cette série ? Et bien, SLIDERS raconte l’histoire de Quinn Mallory, un étudiant en physique qui en voulant créer une machine antigravité ouvre accidentellement un vortex donnant accès à un nombre infini d’univers parallèles. Pour chaque voyage (plutôt nommé « glisse » dans la série) il s’agit de la même planète, des mêmes personnes et pourtant tout est différent. Muni d’un petit appareil nommé « le minuteur », le jeune homme tente un voyage transdimensionnel et se retrouve ainsi confronté à des situations pour le moins délirantes : le Mexique est la première puissance d’Amérique, JFK est toujours vivant, les voitures s’arrêtent au feu vert, et pire encore … Sa mère attend un enfant du jardiner. De retour dans son univers, Quinn souhaite poursuivre son voyage et entraine son professeur de physique, Maximilian Arturo, sa meilleure amie, Wade Wells et par inadvertance, un chanteur de Rythme & Blue, Rembrandt Brown dans son périple. Malheureusement l’expérience scientifique tourne mal et le groupe se retrouve rapidement perdu dans l’espace-temps et contraint de voyager de mondes en mondes dans l’espoir de retrouver un jour leur propre univers (Earth Prime en V.O.).

Initialement, la série se veut comme étant un habile mélange de science-fiction, d’humour, et de satire sociale. En effet, les premiers scénaristes du show télévisé utilisaient régulièrement la thématique des mondes parallèles pour critiquer, ou du moins nous faire réfléchir sur notre propre société. La consommation de masse, les rapports hommes/femmes, les phobies, la téléréalité, font ainsi parti des sujets exploités au fil des épisodes de la série. Remarquons que les sujet traités sont toujours poussés à l’exagération de telle manière à amuser le public et le faire réfléchir aux éventuelles dérives qui pourraient menacées un jour nos sociétés.

Par ailleurs, ce qui fait avant tout la force de SLIDERS se sont ses quatre protagonistes très attachants. Une réelle amitié semble d’ailleurs nouer ce petit groupe. Néanmoins, celle-ci n’empêche nullement Quinn, Rembrandt, Wade et le Professeur de s’opposer dans de nombreuses situations. Chacun a en effet son propre avis sur la glisse, sur les cultures rencontrés et les différents défis à relever. Arturo et Quinn privilégient souvent une approche scientifique tandis que Rembrandt (le chanteur du groupe) et Wade (l’étudiante en poésie) se révèlent plus spontanés. En outre, les rencontres des protagonistes avec leurs doubles (version alternative d’eux-mêmes) donnent souvent lieu à des situations pour le moins amusantes… Et permet au spectateur de se rendre compte à quel point chaque décision prise au cours de sa vie est déterminante pour son avenir (vie professionnelle, sentimentale).


sliders

 

 

UNE PRODUCTION TOURMENTEE

Sliders a connu de profondes mutations au cours de ces cinq années de diffusion. A l’origine, chaque scénario reposait sur une unchronie c'est-à-dire une relecture de l’Histoire à partir de la modification d’un événement du passé : l’URSS a gagné la guerre froide et conquis le monde, les États-Unis ont perdu la guerre d’Indépendance et sont désormais gouverné par la Grande Bretagne, les dinosaures ont survécu, l’énergie atomique n’a jamais été révélé au monde en 1945, etc. « SLIDERS » bénéficie ainsi de scénarios de qualités qui seront souvent salués par la critique (plusieurs épisodes seront notamment nominés aux EMMY AWARDS). Malheureusement, qualité ne rime pas avec audience. La FOX TELEVISION souhaitait connaître avec SLIDERS un audimat proche de sa série phare du moment « THE X-FILES ». Or, la petite dernière affiche à la manière de « CODE QUANTUM » une audience plus qualitative que quantitative. Au cours de ces deux premières années d’existence, elle échappe ainsi de justesse à l’annulation grâce au soutien massif des fans inondant le siège de la chaîne de lettres de protestations. 


La FOX accepte finalement de prolonger l’aventure des quatre glisseurs pour une troisième saison mais décide d’orienter la série dans une tout autre direction… Tout d’abord, le tournage est délocalisé de VANCOUVER vers LOS ANGELES. La différence se perçoit immédiatement à l’écran. L’atmosphère fraiche et pluvieuse des premières saisons laisse place aux décors ensoleillés de Californie. L’objectif de la chaîne est d’avoir davantage de contrôle sur la production de la série (en effet il semble que beaucoup de recommandations de la FOX avaient été ignorée durant les deux premières saisons). De plus, sur le plan scénaristique, les scripts proposés bien que toujours divertissants s’avéreront la plupart du temps moins originaux. La FOX, qui a investit beaucoup plus d’argent dans les nouveaux épisodes souhaite toujours élargir son audience. La consigne est donc d’attirer de nouveaux téléspectateurs en s’inspirant de fictions cultes ou à la mode du moment « Sliders » se rapproche tour à tour de « Twister », « Mad Max », « Aliens », « la Mutante », « La Machine à explorer le temps » et « l’île du Dr Moreau » ! Même le look des acteurs est sérieusement revu suite à une consigne de la chaîne… Cette saison 3 qui comprend 25 épisodes s’avère néanmoins très intéressante, du moins jusqu’à la moitié. L’augmentation du budget de la série est très visible: les épisodes affichent beaucoup plus d’effets spéciaux, de tournages dans des décors exotiques… Et quelques épisodes sont encore dans l’état d’esprit des originaux (« Un monde sans ressources », « Un monde de justice médiatique », « Un monde endetté »). Le Co-créateur de la série, Tracy Tormé reviendra même écrire un épisode incontournable consacré à la jeunesse de Quinn Mallory (« Un monde retrouvé »).


Mais les choses vont progressivement commencer à se compliquer du côté de la production. Selon, Cleveandt Derricks (Rembrandt Brown), l’ambiance sur le plateau se dégrada sincèrement du fait de l’introduction de nouveaux responsables n’aimant pas particulièrement la série. De son côté, John Rhys-Davies, le célèbre interprète du Professeur Arturo se plaint de plus en plus des scénarios de la série qui commencent sérieusement à dévier vers la série B (ex : « Un monde d’éternelle jeunesse » où les glisseurs sont menacés par un ver géant). Une mésentente finie ainsi par éclater entre lui et l’un des tout nouveaux producteurs envoyé par la FOX. Attitude qui mènera malheureusement à son éviction de la production ! Et oui, l’impensable arrive. Le Professeur Arturo, pilier de la série, meurt dans le double épisode intitulé « Un monde d’exode » et sera remplacé par l’actrice Kari Wuhrer dans le rôle de Maggie Beckett. L’introduction de l’actrice a principalement pour objectif de pimenté la série en développant des tensions au sein du groupe !

 

 

Par la suite, SLIDERS termine sa troisième saison sur des épisodes assez faibles mettant en scène des monstres en tout genre (zombies, vampires, hybrides, serpents, etc). Bref, nous sommes très loin des épisodes du début. La chaîne M6 le remarque même puisqu’elle diffusera les derniers épisodes de manières très irrégulière en troisième partie de soirée.


Cette évolution s’avère d’autant plus regrettable que Tracy Tormé avait de nombreux scripts de qualité dans ses cartons. On peut notamment citer « Head of The Moment » dans lequel nous devions suivre nos quatre héros dans un monde progressivement absorbé par le soleil et « Slide Effect » au cours duquel les glisseurs reviennent sur leur terre d’origine, tous n’ont plus aucun souvenir de la glisse sauf Quinn qui se retrouve confronté à des personnes rencontrées au cours de ses précédentes aventures (Logan St Clare, Sid, Gillian,etc).

 

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La série continuera tout de même son chemin pendant deux ans. Mais de nombreux changements sont encore au programme : SLIDERS passe de FOX TELEVISION à la chaîne cablée SCI FI CHANNEL (appelée aujourd’hui SCI FI), se qui entraine une sévère réduction du budget de la série. Du côté des acteurs les départs se multiplient, Sabrina Lloyd l’interprète de Wade Wells quitte le navire avant même le premier épisode de la quatrième saison. Jerry O’Connell de son côté s’investit pleinement dans la nouvelle saison du Show (il réalise 4 épisodes sur 22) et parvient même à intégrer son frère, Charlie O’Connell dans le groupe des glisseurs. Néanmoins, il finira par privilégier sa carrière au cinéma en quittant la série lors du dernier épisode de la quatrième saison. Suite à son départ et à celui de son frère, deux nouveaux acteurs accompagnèrent Cleavandt Derricks et Kari Wuhrer dans les 18 dernières aventures de la série.

 

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Ces deux dernières saisons reçurent un accueil assez mitigé en France (la dernière saison ne fut d’ailleurs jamais diffusée sur M6) tandis qu’ils réussirent à captiver les fans aux USA (SCI FI avait battu des records d’audience grâce à la série). Le principal problème réside surtout dans le brutal changement de style de la série. Elle s’adresse à un public plus averti que les premiers épisodes qui s’avéraient assez « grand public ». Les intrigues deviennent de plus en plus sombres et complexes. L’intrigue principale tourne beaucoup autour des KROMAGGS (des primates glisseurs dont l’objectif est de conquérir les mondes parallèles). Les changements réguliers d’acteurs s’avèrent également déconcertants. Toutefois, ces deux dernières saisons ont des épisodes de qualité qui, parviennent parfois à réintroduire l’humour et la critique sociale qui avait fait la force de la série à ses débuts.

DECOUVRIR OU REDECOUVRIR SLIDERS

 

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Vous avez envie de vous plonger dans la série mais vous n’avez pas le temps de (re)voir la totalité des épisodes ? Et bien je pense pouvoir vous aider via ce Top des meilleurs épisodes et des indispensables de la série toutes saisons confondues classées par ordre chronologique.

 

1 – « Un monde selon Lénine » (1.1 – indispensable)

2 – « Un monde Hippie » (1.2)

3 – « Un monde très british » (1.3)

4 – « Un monde au féminin » (1.6)

5 – « Un monde parfait » (1.8 – indispensable)

6- « Un monde mystique » (2.1 – indispensable)

7 – « Un monde sans technologie » (2.3)

8 – « Un monde de dinosaures » (2.7)

9 – « Un monde de renommée » (2.8 – indispensable)

10 – « Un monde d’envahisseurs » (2.12 – indispensable)

11– « Le monde de chronos » (2.13)

12 – « Un mode sans ressource » (3.2 - indispensable)

13 – « Un monde retrouvé » (3.4 – indispensable)

14 – « Un monde de justice médiatique » (3.10)

15 – « Un monde endetté » (3.12)

16 – « Un monde d’exode 1 & 2 » (3.16 et 17 - indispensable)

17 – « Un monde hybride » (3.25 - indispensable)

18 – « Un monde sous tutelle » (4.1 – indispensable)

19 - « Un monde virtuel » (4.4)

20 – « Un monde fraternel » (4.6 – indispensable)

21 – « Un monde fantomatique » (4.8)

22 – « Un monde sans issue » (4.9 – indispensable)

23 – « Un monde dévasté » (4.10)

24 – « Un monde sans ancrage » (5.1 - indispensable)

25 – « Un monde de crédit illimité » (5.6)

26 – « Un monde de requiem » (5.11 – indispensable)

27 – « Un monde de morts programmées » (5.13)

28 – « Un monde de fans » (5.18 - indispensable)

 

CONCLUSION

Beaucoup d’humour et de satire sociale dans cette série de Science-fiction « grand public » qui mérite d’être découverte par de nouvelles générations de téléspectateurs.

 

http://earthprime.com

 

 


 

 


 

 

 

 

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Published by Sébastien FOSSE - dans Série TV
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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 21:53

Bienvenue à vous!

J'ai le grand plaisir de vous accueillir sur mon blog dédié aux oeuvres phares (ciné et télé) de la Science-Fiction et du Fantastique.

Pourquoi consacrer un énième blog sur ce thème me diriez-vous? Et bien, avant tout pour faire parler d'oeuvres qui à mon goût ne bénéficient pas d'une médiatisation suffisante, ni dans la presse, ni sur le net. Il sera également question de vous faire redécouvrir d'anciennes productions très innovantes pour leur temps, de rendre hommage à des acteurs disparus... Et enfin de revenir sur la sortie de certains DVD/Blu Ray particulièrement spéciaux!

Je commencerai dans un premier temps à vous présenter une oeuvre qui a probablement marquée beaucoup de jeunes téléspectateurs dans les années 1990. Il s'agit de "SLIDERS : Les Mondes Parallèles", une série télévisée de 87 épisodes produite par Universal Télévision et diffusée sur M6 pendant 6 ans.

D'autres articles détaillés seront régulièrement publiés par la suite dont un hommage au célèbre acteur américain Christopher Reeve.

A très bientôt!

 

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