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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 22:43

A l'occasion du vingtième anniversaire de la série télévisée STARGATE SG-1 Silver Screen revient sur les meilleurs épisodes de la série. 

 

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 17:24

Après "Monsters", le jeune réalisateur Gareth Edwards signe aujourd'hui le premier des films Spin off des épisodes de la saga Star Wars, dont le but est de se démarquer de ce que nous connaissons déjà. Silver Screen revient en détail sur ce nouveau long métrage.

Pour la première fois depuis sa création, "Silver Screen" expérimente un nouveau format : la chronique vidéo!

Pour ce premier essai, réalisé par la branche associative de Silver Screen, nous avons décidé de nous consacrer à "Rogue One : a Star Wars Story" (2016) réalisé Gareth Edwards.

 

 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:39

color nimoy headshotLe 27 février 2015 Leonard Nimoy, le célèbre interprète de Monsieur Spock, rejoignait les étoiles. Silver Screen vous propose un retour sur la carrière d'une des figures les plus emblématique de la Science-Fiction .

"Longue vie et prospérité"!

 

DU THEATRE A LA TELEVISION

 

Fils d'immigrés ukrainiens, Leonard Nimoy né à Boston dans le Massachussetts, le 26 mars 1931. Passionné de théâtre, il a à peine huit ans lorsqu'il monte pour la première fois sur les planches et joue un rôle important quelques années plus tard, en tant qu'amateur, dans la pièce "Clifford Odets' Awake and Sing!".

 

A 20 ans, avec les encouragements de son grand père, il décide de tenter sa chance à Hollywood. Il amorce alors sa carrière avec un second rôle dans le film « Queen for a day » réalisé par Arthur Lubin avant d’enchaîner de nombreux petits rôles, principalement dans des films de séries B.

 

Il s’oriente rapidement vers la télévison et se fait remarquer dans les séries (aujourd’hui cultes) telles que « La Quatrième Dimension » (1961), « Les Incorruptibles » (1962) et « Au-delà du réel » (1964).

 

LES ANNÉES STAR TREK

 

En 1964, Gene Roddenberry, un ancien officier de police de Los Angeles devenu écrivain pour la télévision, lui propose d’intégrer le casting du premier épisode de Star Trek intitulé « La Cage ». Le concept s'avère particulièrement novateur pour l'époque et prend place dans un futur utopique (XXIIIème siècle) où l'humanité toute entière s'est engagée avec des races extraterrestres dans l'exploration de notre galaxie. 

 

Nimoy y interprète monsieur Spock, l’officier scientifique de l’Enterprise, être mi-homme mi-vulcain, qu’il décrit lui-même comme étant « un personnage très calme, très distant, extrêmement rationnel, doté d’un sens de l’humour très sec et froid ». Conçu comme le pilote de la série, cet épisode est malheureusement rejeté par la chaîne de télévision NBC, qui le juge « trop cérébral ». Les dirigeants de NBC sont cependant impressionnés par le concept novateur de « Star Trek » et prennent la décision inhabituelle de payer un second pilote  intitulé « Où l'homme dépasse l'homme ». Seul le personnage joué par Leonard Nimoy est conservé du premier pilote tandis que le Capitaine Kirk (William Shatner) est pour la première fois introduit à l’écran. Ce pilote satisfait le réseau NBC qui mettra Star Trek dans la grille de ses programmes pour l'automne 1966. De tout l'équipage, c'est finalement Spock qui deviendra le vedette la plus importante, représentant la voix de la raison, parfois d'une logique exaspérante, et souvent en contrepoint du Dr Lenoard McCoy (DeForest Kelley), qui maîtrise si mal ses sentiments. Leonard Nimoy tiendra ce rôle emblématique durant trois ans, soit 78 épisodes, avant que la série soit annulée, faute d’audience. 

 

 

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Pour Leonard Nimoy, devenu depuis une célébrité nationale, c’est l’occasion de jouer de nouveaux personnages. Il rejoint le casting de la série à succès Mission Impossible en 1969 aux côtés de Peter Graves dans le rôle de Paris. En tant que remplaçant de Martin Landau, il jouera deux saisons (49 épisodes) puis finira par quitter le programme, fatigué par le rythme des tournages. « En tant qu’acteur, le cinéma vous donne plus de possibilités de vous exprimer. J’ai tourné pendant trois ans dans Star Trek, puis deux ans dans Mission impossible, et je peux vous assurer que ce rythme est épuisant. Toute votre vie est dévorée par la série. Vous vous levez à l’aube, vous tournez jusqu’au soir, et lorsque vous rentrez chez vous, il faut apprendre le texte pour le lendemain. Après Mission impossible, j’ai décidé de ne plus accepter à nouveau un rôle récurrent dans une série. (…) Disons que le cinéma m’a permis de travailler à mon rythme, en prenant le temps de développer des idées, en donnant une texture plus fouillée aux scripts , et j’en ai retiré beaucoup de satisfaction ».

 

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DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA CAMERA

 

Durant les années 1970, alors que la série « Star Trek » est terminée depuis plusieurs années, les rediffusions atteignent des records d’audience sur les chaînes régionales américaines. Des clubs de fans fleurissent également partout dans le pays. Mais c’est finalement le succès de « La Guerre des Etoiles » qui décidera la Paramount à faire renaître « Star Trek ». Il ne s’agit néanmoins plus d’une série télévisée mais d’un film à gros budget réalisé par Robert Wise (réalisateur du film culte « Le Jour où la terre s’arrêta » 1951). Tous les membres de l'équipe originale, dont Leonard Nimoy, reprennent leurs rôles respectifs.

 

Star Trek The Motion Picture by 1darthvader

 

Bien que le film soit un succès au box office lors de sa sortie en 1979 (82 millions de dollars à l'époque), l’acteur émet des réserves quant à son retour dans une séquelle, déçu par les conditions de tournage et par la qualité du film. Il reproche notamment au long métrage de se focaliser plus sur les effets spéciaux que sur les personnages.

 

Le scénariste et réalisateur du second volet, Nicholas Meyer, va alors avoir recours à un ingénieux stratagème : il lui propose de jouer dans « Star Trek II : La Colère de Khan », et en échange lui promet de tuer Spock à la fin du film. Pris au jeu, Nimoy regrette par la suite cette décision, et accepte de ressusciter le vulcain dans « Star Trek III : A la recherche de Spock ». « Après Star Trek II, explique Leonard Nimoy, rien dans mon contrat ne prévoyait le retour de Spock, mais le public des projections testes sortait si déprimé de la salle que le producteur décida d’ajouter un dernier plan, où l’on verrait le cercueil de Spock pour laisser entendre qu’il reviendrait ». Non seulement Spock revint mais Nimoy réalisa le film. « J’ai mis en scène des pièces de théâtre et des programmes de radio pendant les années 50 et j’ai également donné des cours de comédie pendant cinq ans dans les années 60, ce qui m’a permis d’acquérir une expérience utile. (…) Je me destinais plutôt à une carrière de réalisateur lorsque Star Trek est entré dans ma vie. Et ensuite, le rythme de tournage a été tel que je ne pouvais plus développer de projets de réalisation. J’ai repris cette activité en réalisant un épisode pour la série Night Gallery, qui avait été conçue par Rod Serling, le créateur de Twilight Zone (la Quatrième Dimension). J’ai travaillé aussi sur T.J. Hooker, la série policière avec Bill Shatner. Mais c’est Star Trek qui m’a donné l’occasion de travailler pour le cinéma, et j’ai saisi cette chance pour réaliser le troisième film de la série». En 1987, il signe également le quatrième volet de "Star Trek", le plus grand succès de la franchise originale au box office (109 millions de dollars à l'époque). Il profite notamment de cet opus pour intégrer davantage d'humour à la franchise et explorer davantage les personnages de Kirk et Spock. 

 

 

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LA NOUVELLE GÉNÉRATION

 

Il reprend ses habits de vulcain jusqu’au sixième film mais refuse d’apparaître dans le septième volet qui relie les équipages de la série originale et celui de la Nouvelle Génération, son rôle devant se résumer à une simple figuration. 

Après "Star Trek VI", Nimoy se fait progressivement plus rare au cinéma et à la télévision, se détournant peu à peu vers sa passion : la photographie.

 

Il accepte néanmoins en 2009 de sortir de sa retraite pour le réalisateur J.J. Abrams chargé de relancer la franchise "Star Trek" avec un onzième film. Ce derier volet, se voulant plus "grand public", prend place dans un univers parallèle avec l'équipage original désormais interprété par une nouvelle génération d'acteurs. L'intervention de Leonard Nimoy vise à tisser un lien avec la série originale et à passer le flambeau au nouvel interprète de Spock, Zachary Quinto (Heroes). "J'adore Leonard Nimoy, explique Quinto, c'est un homme exceptionnel. Il a été d'une générosité incroyable avec moi. Pouvoir devenir son ami a été le point fort du tournage. Nous sommes d'ailleurs restés très proches et j'apprécie énormément le fait de le voir, de discuter avec lui de tout ce qu'il a vécu. Le fait d'apprendre à la connaître est un cadeau... Et pas seulement dans le cadre du film. C'est un cadeau que la vie m'a fait". 

 

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Le légendaire Leonard Nimoy disparaît le 27 février 2015 (Los Angeles) à l'âge de 83 ans. L'acteur était en phase terminale d'une maladie pulmonaire chronique, causé par de longues années de tabagisme, selon le New York Times. Le Président des Etats-Unis lui a notamment tenu à lui rendre hommage : "Léonard était un amoureux des arts et des lettres, un passionné de sciences (...) et, bien sûr, Léonard était Spock"(...). "Michelle et moi-même nous joignons à sa famille, ses amis et ses innombrables fans à qui il manque terriblement aujourd'hui'. 

 

Leonard Nimoy demeure irremplaçable dans le rôle de Spock, tant son interprétation du célèbre vulcain est devenue culte, dépassant les frontières de la série originale "J'ai contribué à toutes les incarnations de Star Trek depuis le tout premier pilote tourné en 1964, dans lequel Bill Shatner n'incarnait pas encore le capitaine Kirk" expliquait Leonard Nimoy. "J'ai participé aussi à la série animée des années 70 ainsi qu'à "Star Trek : The Next Generation" dans les années 90. Je suis le seul acteur de toute l'équipe à avoir fait ça!". 

 

 

ANECDOTES

 

 

- Leonard Nimoy est né seulement quatre jours après William Shatner, l'interprète du Capitaine Kirk. 

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- Il est nominé à trois reprises pour son rôle de Spock aux Emmy Award (1967, 1968 et 1969)

 

- Il est l'auteur de deux biographies, dont "I'm not Spock" (1975) qui fit polémique auprès des fans de Star Trek : "Dans les années 70, pendant que je tournais dans Mission impossible, j’ai publié un recueil de poésies. Mon éditeur m’a dit « Pourquoi n’écrivez-vous pas un livre à propos de votre expérience de Star Trek? ». Je l’ai donc écrit, mais j’ai commis une grosse erreur en imaginant le titre. Pour bien me différencier du rôle, et exprimer le fait que c’était le récit que ce que j’avais vécu, en tant que Leonard Nimoy, j’ai intitulé le livre « Je ne suis pas Spock ». La couverture était un peu austère : on y voyait mon visage impassible, éclairé seulement de côté, sortant de l’ombre. Cela renforçait le côté dramatique du titre, ce qui était une seconde erreur ! Malheureusement, le livre est paru précisément au moment où cette fameuse rumeur selon laquelle j’empêchais Star Trek de renaître se propageait partout. Et le titre a été pris comme un aveu ! (rires). Les fans disaient « Ah voilà ! : Nimoy admet qu’il ne veut plus être Spock et qu’il a tué Star Trek! » Et la presse, qui se repaît des polémiques, a saisi cette opportunité de publier des articles pour créer un événement à partir de rien ! Il m’a fallu me justifier ensuite pendant des années, pratiquement jusqu’en 1979, quand j’ai repris le rôle de Spock pour le premier film de Star Trek, réalisé par Robert Wise".

 

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- Leonard Nimoy reprend son rôle de Spock en 1991 dans la cinquième saison de "Star Trek : La nouvelle génération" (double épisode intitulé "Unification"). On y apprend notamment que Spock est devenu ambassadeur de Vulcain au XXIVème siècle. 

 

- Il joua à deux reprises dans la série télévisée "Au Delà du Réel". En 1964, dans l'épisode "Le Robot" de la série originale, il incarne un androïde accusé d'avoir assasiné son créateur. L'épisode sera modernisé 31 ans plus tard. Mais cette fois Nimoy incarne le procureur chargé de la défense de la machine. Cet épisode sera signé par son propre fils, le réalisateur de télévision Adam Nimoy!

 

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- Au cours de sa carrière, Nimoy a participé à de nombreux doublages, dont la voix de Sentiel Prime dans "Transformers III" (2011). 

 

- En tant que Guest star, il interprète régulièrement le Dr William Bell entre 2009 et 2012 dans la série Fringe. Le rôle lui permet de remporter un Saturn Award en 2010. 

 

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Sources : interview française extraite www.effets-speciaux.info et entrevues

 

 interview français de Leonard Nimoy par Alain Carrazé dans l'émission Temps X

 


 

 

Leonard Nimoy a le sens de l'auto-dérision : sa retraite présentée sur une musique de Bruno Mars

 


Leonard Nimoy face à Mark Lenard (interprète de Sarek, le père de Spock) dans Mission Impossible

 

Une publicité pour Audi avec les deux interprètes de Spock

 


 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 20:40

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SILVER SCREEN vous propose une chronique dédiée à la célèbre série imaginée par Tracy Tormé et Robert K. Weiss : "Sliders : les mondes parallèles". Diffusée sur M6 à partir de 1996, "Sliders" proposait aux téléspectateurs de suivre quatre explorateurs à travers des univers parallèles : "La même Terre, au même moment mais dans des dimensions différentes".

 

Ce dossier est à retrouver en exclusivité sur le site internet du Magazine des Series qui fait notamment l'objet d'une émission hebdomadaire sur Radio Campus Lille le samedi de 14h à 15h. Le travail réalisé par Christophe Dordain et son équipe a pour principale vocation de donner la parole à tous les amateurs de séries, qu'ils soient journalistes ou bien téléphiles. Le site internet du Magazine des Séries comprend notamment des chroniques, des guides des épisodes ainsi que des articles dédiés aux carrières des acteurs et réalisateurs du petit écran, toutes époques confondues. Nous vous invitons à parcourir leur site et à apprécier toute la richesse du travail réalisé par cette équipe de passionnés. 

 

Lire notre chronique dédiée à "SLIDERS" : link / Explorer le site du Magazine des Séries : link

 

 

 

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 15:03

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La chaîne France 4 a célèbré le 50ème anniversaire du Doctor Who samedi 23 novembre à partir de 20h05. Celle-ci a démarré avec le dernier épisode de la saison 7, intitulé Le Nom du Docteur. Il a été suivi à 20h50 d’un épisode inédit, spécial 50e anniversaire, avec le titre Le Jour du Docteur.

Cet épisode exceptionnel fut diffusé en simultané sur la BBC et dans près de 75 pays. 

 

Le Jour du Docteur a été suivi par 719 000 téléspectateurs en France, soit 2,9% de part d'audience. 

 

Pour plus d'informations sur la série : cliquez ici 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 


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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 00:00

293952__63719.1364207681.500.500.jpgIl y a vingt ans déjà, le monde de la télévision pleurait la disparition de Bill Bixby, le célèbre interprète du Dr David Bruce Banner dans "L'Incroyable Hulk". SILVER SCREEN CHANNEL tenait à rendre hommage à cet acteur talentueux qui aura bercé la jeunesse de nombreux téléspectateurs. 

 

Vous découvrez ci-dessous quelques coupures de presse de l'époque, plusieurs témoignages,  ainsi que deux vidéos montées par nos soins. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Hommage Bill Bixby

Hommage Bill Bixby

 

  (Télé K7 - Décembre 1993

 

 

TEMOIGNAGES ACTEURS

 

1 f8fcd9915fc60108148d7109c3df9ba6Lou Ferrigno (Hulk). “ Mon moment favori sur la série a été ma rencontre avec Bill Bixby. Je l’adorais dans « Mon Martien Favori » et « The Courtship of Eddie’s Father ». C’était la toute première star que je rencontrais. A l’époque je n’avais aucune expérience avec le monde du showbusiness et les réalisateurs. Bill m’a pris sous son aile et m’a appris beaucoup ».

 

« Bill était très ingénieux, rapide et intelligent, il était vif d’esprit. Et s’il devait être honnête avec vous, il le faisait. Il vous disait la vérité. Un matin je suis arrivé en retard sur le plateau. J’étais si fatigué que je ne suis pas arrivé à l'heure. Je me souviens avoir entendu Bill me dire « Louis, heureux de te voir enfin. Je dois te parler », et j’ai pensé « Oh mon Dieu, je vais me faire botter les fesses ». Et ça été le cas. Mis à part cela, on a toujours passé de bons moments. Le meilleur conseil qu’il me donna ce jour là était le suivant : « quand tu viens sur le plateau, ne sois pas en retard. Respecte l’équipe parce qu’ils travaillent dur ».  Je me suis toujours souvenu de cela. Je me souviens m’être tellement senti fier quand Bill Bixby m’a dit plus tard « Ton personnage a tissé un  lien avec le public »". 

 

 


1 55e3c63e33d41eda865607fcb80b36cdLoni Anderson (Sheila Cantrell – episode “Meurtre au feminin"). L’actrice se souvient de Bill Bixby dans son autobiographie “My Life in High Heels” (1995). “ABC allait commencer le tournage d’un téléfilm, une comédie intitulée “Three on a date” réalisé par Bill Bixby. Quand je suis arrivé, Bill Bixby, Danny Thomas et Ron Jacobs étaient là. Ce n’était pas vraiment un accueil chaleureux. J’étais une totale inconnue pour eux. Mais après quelques longues minutes, Bill Bixby s’est penché en avant et a dit lentement « si vous pouvez parler, vous avez le rôle ». « Bix est devenu un bon ami durant ce tournage et l’est resté des années plus tard. Il m’a demandé de jouer dans l’Incroyable Hulk. J’interprétais une meurtrière et Jeremy Brett, connu pour son interprétation brillante et indiscutable de Sherlock Holmes sur PBS, jouait mon amant et mon complice. Tout le monde croyait que Hulk avait tué alors que c’était moi. Quelle joie. Quand j’ai appelé ma grand-mère et lui ai dit que j’allais jouer une meurtrière, elle m’a répondu qu’elle ne pouvait le dire à personne, et surtoutd pas à son club de bridge. Lorsque je tournais « Nurses » en 1993, Bix réalisait au même moment « Petite Fleur ». Je le voyais régulièrement et nous partagions avec amusement nos souvenirs sur « Three on a date ». Nous nous soutenions mutuellement : mon mariage avec Burt (Reynolds) s’était mal terminé et Bix combattait vaillamment un cancer de la prostate, comme mon père. Il s'était récemment remarié, sa première femme, l'actrice Brenda Bennet s'était suicidée après la mort de leur fils. La mère et le fils étaient déjà venu sur le plateau de "Three on a date" et les avoir perdu tous les deux a été un grand chagrin pour lui". L'actrice revient sur son implication sur la sitcom "Petite Fleur" : "Les personnes que dirigeait Bix et le travail qu’ils réalisaient ensemble signifiaient tellement pour lui. Cela lui donnait du courage. Une semaine avant qu’il ne meurt il travaillait encore sur « Petite Fleur ». S’il devait y avoir un modèle à suivre à Hollywood, Bill Bixby serait l’un d’entre eux". 

 

 

TDoTIH-3-copie-2.jpgElizabeth Gracen (Jasmin - "La Mort de l'Incroyable Hulk") : J’ai auditionné pour “La Mort de l’Incroyable Hulk” avec plusieurs autres actrices qui correspondaient au rôle à l’époque » explique Gracen. « ça été un long processus fatiguant. Bill m’a toujours voulu pour le rôle, mais d’autres exécutifs avaient des doutes parce que j’étais nouvelle dans le métier. Je lui dois beaucoup d’avoir obtenu le rôle ». Elle se souvient que Bill Bixby était une source d’inspiration pour tout le monde sur le plateau. « Bill était réalisateur, producteur, acteur sur la série » explique t-elle. « Il débordait littéralement d’énergie! Il n’y a que quelques réalisateurs comme ça avec lesquels j’ai eu la chance de travailler, mais aucun n’avait la dévotion de Bix. Il travaillait sur tous les fronts. (...) Bix était totalement Américain. C’était le gars qui voulait faire plaisir à tout le monde. Il avait un grand cœur. Beaucoup d’ego. Je n’ai que des souvenirs fantastiques avec lui”. Gracen se souvient que son rôle était physique mais également à multi facettes. « Pour une débutante c’était un véritable défi. Je me suis beaucoup amusée à adopter des déguisements et des accents différents. J’ai interprété plusieurs espionnes depuis, mais là c’était ma toute première. Bix a été d’un grand soutien et s’amusait également de mes déguisements ». Pour Gracen le rôle a eu des répercutions positives immédiatement sur sa carrière. « Après le tournage, j’ai revu Bix plusieurs fois avant sa mort. Je crois qu’il me respectais vraiment. Il croyait en moi. C’est important pour un acteur”.

 

"Sur un plan personnel, j'ai vu Bix changer du fait de sa maladie. Son énergie n'a jamais fléchi, mais il s'est adouci avec le temps. Il est devenu très à l'écoute des gens, plutôt que d'être un showman. Sur le plateau c'était toujours le showman. Toujours. Il était hilarant. Il était tellement gentil avec moi. Et la dernière fois que je lui ai parlé, il était si ouvert, il se préoccupait vraiment de moi. Il m'écoutait. Il avait trouvé la paix. Je l'adorais. Même maintenant, rien qu'en pensant à lui, j'en ai le coeur gros (...). C'était un homme unique. Il me manque". 

 

 

 

TEMOIGNAGES DES FANS :  "LES AMIS DE L'INCROYABLE HULK"

 

Vous pouvez contribuer à cette page en nous contactant à l'adresse : lesamisdehulk@outlook.fr

 

 

 


Corbis-AX930983.jpg"J'ai toujours été fan de la série l'incroyable Hulk et cela grâce à Bill Bixby qui a mis toutes ses qualités dans la série. Il devait être gentil, adorable, drôle et j'ai même pas assez de qualités pour le décrir je pense. J'ai toujours regretté de ne pas être né plus tôt dans les années 70 j'aurai tellement voulu faire sa connaissance car il avait de la sympathie énorme envers les gens. J'ai encore sur vhs le Hollywood Stories qui lui était consacré où l'on voit sa vie et d'ailleurs ça m'a permis de voir que malheureusement il n'aura pas eu beaucoup de chance avec la perte de sa femme et de son fils. Sa dernière interview à la télé m'a fait mal au coeur car il était au bout de sa maladie. Il aurait du être heureux il le méritait. Mais je pense qu'il doit l'être maintenant et sincèrement j'espère pour lui .

RIP on ne t'oublie pas Bill et on ne t'oubliera jamais... "

 

Guillaume Jonckint

 

 

 

 

 

 

 

--KGrHqZ--q4E-oG2ciO4BP7PyYFqZw--60_57.JPG"Bill Bixby était un acteur que j'appréciais beaucoup depuis que je l'avais découvert dans la série "Le Magicien" (ne pas confondre bien sûr avec la série avec David Rappaport), puis dans le feuilleton "Le riche et le pauvre" avant "L'incroyable Hulk" que j'ai adoré et qui me faisait penser à la série "Le fugitif" avec David Janssen. Ce n'est que plus tard que je l'ai découvert dans une série plus ancienne "Mon Martien préféré". je me souviens encore l'avoir vu dans un épisode de "La croisière s'amuse" auprès de celle qui avait été son épouse et mère de son fils, j'avais été très peiné également par l'annonce de leurs disparition puis par la maladie de Bill et son décès. Je ne les oublie pas".

JLG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Lire Biographie de Bill Bixby 

 

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:33

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Le 27 février dernier Monsieur Leonard Nimoy, le célèbre interprète de Monsieur Spock, rejoignait les étoiles. Silver Screen vous propose un retour la carrière d'une des figures les plus emblématique de la Science-Fiction .

"Longue vie et prospérité"!


DU THEATRE A LA TELEVISION


Fils d'immigrés ukrainiens, Leonard Nimoy né à Boston dans le Massachussetts, le 26 mars 1931. Passionné de théâtre, il a à peine huit ans lorsqu'il monte pour la première fois sur les planches et joue un rôle important quelques années plus tard, en tant qu'amateur, dans la pièce "Clifford Odets' Awake and Sing!".


A 20 ans, avec les encouragements de son grand père, il décide de tenter sa chance à Hollywood. Il amorce alors sa carrière avec un second rôle dans le film « Queen for a day » réalisé par Arthur Lubin avant d’enchaîner de nombreux petits rôles, principalement dans des films de séries B.


Il s’oriente rapidement vers la télévison et se fait remarquer dans les séries (aujourd’hui cultes) telles que « La Quatrième Dimension » (1961), « Les Incorruptibles » (1962) et « Au-delà du réel » (1964).


LES ANNÉES STAR TREK


En 1964, Gene Roddenberry, un ancien officier de police de Los Angeles devenu écrivain pour la télévision, lui propose d’intégrer le casting du premier épisode de Star Trek intitulé « La Cage ». Le concept s'avère particulièrement novateur pour l'époque et prend place dans un futur utopique (XXIIIème siècle) où l'humanité toute entière s'est engagée avec des races extraterrestres dans l'exploration de notre galaxie. 


Nimoy y interprète monsieur Spock, l’officier scientifique de l’Enterprise, être mi-homme mi-vulcain, qu’il décrit lui-même comme étant « un personnage très calme, très distant, extrêmement rationnel, doté d’un sens de l’humour très sec et froid ». Conçu comme le pilote de la série, cet épisode est malheureusement rejeté par la chaîne de télévision NBC, qui le juge « trop cérébral ». Les dirigeants de NBC sont cependant impressionnés par le concept novateur de « Star Trek » et prennent la décision inhabituelle de payer un second pilote  intitulé « Où l'homme dépasse l'homme ». Seul le personnage joué par Leonard Nimoy est conservé du premier pilote tandis que le Capitaine Kirk (William Shatner) est pour la première fois introduit à l’écran. Ce pilote satisfait le réseau NBC qui mettra Star Trek dans la grille de ses programmes pour l'automne 1966. De tout l'équipage, c'est finalement Spock qui deviendra le vedette la plus importante, représentant la voix de la raison, parfois d'une logique exaspérante, et souvent en contrepoint du Dr Lenoard McCoy (DeForest Kelley), qui maîtrise si mal ses sentiments. Leonard Nimoy tiendra ce rôle emblématique durant trois ans, soit 78 épisodes, avant que la série soit annulée, faute d’audience. 

 


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Pour Leonard Nimoy, devenu depuis une célébrité nationale, c’est l’occasion de jouer de nouveaux personnages. Il rejoint le casting de la série à succès Mission Impossible en 1969 aux côtés de Peter Graves dans le rôle de Paris. En tant que remplaçant de Martin Landau, il jouera deux saisons (49 épisodes) puis finira par quitter le programme, fatigué par le rythme des tournages. « En tant qu’acteur, le cinéma vous donne plus de possibilités de vous exprimer. J’ai tourné pendant trois ans dans Star Trek, puis deux ans dans Mission impossible, et je peux vous assurer que ce rythme est épuisant. Toute votre vie est dévorée par la série. Vous vous levez à l’aube, vous tournez jusqu’au soir, et lorsque vous rentrez chez vous, il faut apprendre le texte pour le lendemain. Après Mission impossible, j’ai décidé de ne plus accepter à nouveau un rôle récurrent dans une série. (…) Disons que le cinéma m’a permis de travailler à mon rythme, en prenant le temps de développer des idées, en donnant une texture plus fouillée aux scripts , et j’en ai retiré beaucoup de satisfaction ».


Mission Impossible



DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA CAMERA


Durant les années 1970, alors que la série « Star Trek » est terminée depuis plusieurs années, les rediffusions atteignent des records d’audience sur les chaînes régionales américaines. Des clubs de fans fleurissent également partout dans le pays. Mais c’est finalement le succès de « La Guerre des Etoiles » qui décidera la Paramount à faire renaître « Star Trek ». Il ne s’agit néanmoins plus d’une série télévisée mais d’un film à gros budget réalisé par Robert Wise (réalisateur du film culte « Le Jour où la terre s’arrêta » 1951). Tous les membres de l'équipe originale, dont Leonard Nimoy, reprennent leurs rôles respectifs.


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Bien que le film soit un succès au box office lors de sa sortie en 1979 (82 millions de dollars à l'époque), l’acteur émet des réserves quant à son retour dans une séquelle, déçu par les conditions de tournage et par la qualité du film. Il reproche notamment au long métrage de se focaliser plus sur les effets spéciaux que sur les personnages.


Le scénariste et réalisateur du second volet, Nicholas Meyer, va alors avoir recours à un ingénieux stratagème : il lui propose de jouer dans « Star Trek II : La Colère de Khan », et en échange lui promet de tuer Spock à la fin du film. Pris au jeu, Nimoy regrette par la suite cette décision, et accepte de ressusciter le vulcain dans « Star Trek III : A la recherche de Spock ». « Après Star Trek II, explique Leonard Nimoy, rien dans mon contrat ne prévoyait le retour de Spock, mais le public des projections testes sortait si déprimé de la salle que le producteur décida d’ajouter un dernier plan, où l’on verrait le cercueil de Spock pour laisser entendre qu’il reviendrait ». Non seulement Spock revint mais Nimoy réalisa le film. « J’ai mis en scène des pièces de théâtre et des programmes de radio pendant les années 50 et j’ai également donné des cours de comédie pendant cinq ans dans les années 60, ce qui m’a permis d’acquérir une expérience utile. (…) Je me destinais plutôt à une carrière de réalisateur lorsque Star Trek est entré dans ma vie. Et ensuite, le rythme de tournage a été tel que je ne pouvais plus développer de projets de réalisation. J’ai repris cette activité en réalisant un épisode pour la série Night Gallery, qui avait été conçue par Rod Serling, le créateur de Twilight Zone (la Quatrième Dimension). J’ai travaillé aussi sur T.J. Hooker, la série policière avec Bill Shatner. Mais c’est Star Trek qui m’a donné l’occasion de travailler pour le cinéma, et j’ai saisi cette chance pour réaliser le troisième film de la série». En 1987, il signe également le quatrième volet de "Star Trek", le plus grand succès de la franchise originale au box office (109 millions de dollars à l'époque). Il profite notamment de cet opus pour intégrer davantage d'humour à la franchise et explorer davantage les personnages de Kirk et Spock. 



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LA NOUVELLE GÉNÉRATION


Il reprend ses habits de vulcain jusqu’au sixième film mais refuse d’apparaître dans le septième volet qui relie les équipages de la série originale et celui de la Nouvelle Génération, son rôle devant se résumer à une simple figuration. 

Après "Star Trek VI", Nimoy se fait progressivement plus rare au cinéma et à la télévision, se détournant peu à peu vers sa passion : la photographie.

 

Il accepte néanmoins en 2009 de sortir de sa retraite pour le réalisateur J.J. Abrams chargé de relancer la franchise "Star Trek" avec un onzième film. Ce derier volet, se voulant plus "grand public", prend place dans un univers parallèle avec l'équipage original désormais interprété par une nouvelle génération d'acteurs. L'intervention de Leonard Nimoy vise à tisser un lien avec la série originale et à passer le flambeau au nouvel interprète de Spock, Zachary Quinto (Heroes). "J'adore Leonard Nimoy, explique Quinto, c'est un homme exceptionnel. Il a été d'une générosité incroyable avec moi. Pouvoir devenir son ami a été le point fort du tournage. Nous sommes d'ailleurs restés très proches et j'apprécie énormément le fait de le voir, de discuter avec lui de tout ce qu'il a vécu. Le fait d'apprendre à la connaître est un cadeau... Et pas seulement dans le cadre du film. C'est un cadeau que la vie m'a fait". 


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Le légendaire Léonard Nimoy disparaît le 27 février 2015 (Los Angeles) à l'âge de 83 ans. L'acteur était en phase terminale d'une maladie pulmonaire chronique, causé par de longues années de tabagisme, selon le New York Times. Le Président des Etats-Unis lui a notamment tenu à lui rendre hommage : "Léonard était un amoureux des arts et des lettres, un passionné de sciences (...) et, bien sûr, Léonard était Spock"(...). "Michelle et moi-même nous joignons à sa famille, ses amis et ses innombrables fans à qui il manque terriblement aujourd'hui'. 


Leonard Nimoy demeure irremplaçable dans le rôle de Spock, tant son interprétation du célèbre vulcain est devenue culte, dépassant les frontières de la série originale "J'ai contribué à toutes les incarnations de Star Trek depuis le tout premier pilote tourné en 1964, dans lequel Bill Shatner n'incarnait pas encore le capitaine Kirk" explique Leonard Nimoy. "J'ai participé aussi à la série animée des années 70 ainsi qu'à "Star Trek : The Next Generation" dans les années 90. Je suis le seul acteur de toute l'équipe à avoir fait ça!". 

 

 

ANECDOTES

 

 

- Leonard Nimoy est né seulement quatre jours après William Shatner, l'interprète du Capitaine Kirk. 

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- Il est nominé à trois reprises pour son rôle de Spock aux Emmy Award (1967, 1968 et 1969)


- Il est l'auteur de deux biographies, dont "I'm not Spock" (1975) qui fit polémique auprès des fans de Star Trek : "Dans les années 70, pendant que je tournais dans Mission impossible, j’ai publié un recueil de poésies. Mon éditeur m’a dit « Pourquoi n’écrivez-vous pas un livre à propos de votre expérience de Star Trek? ». Je l’ai donc écrit, mais j’ai commis une grosse erreur en imaginant le titre. Pour bien me différencier du rôle, et exprimer le fait que c’était le récit que ce que j’avais vécu, en tant que Leonard Nimoy, j’ai intitulé le livre « Je ne suis pas Spock ». La couverture était un peu austère : on y voyait mon visage impassible, éclairé seulement de côté, sortant de l’ombre. Cela renforçait le côté dramatique du titre, ce qui était une seconde erreur ! Malheureusement, le livre est paru précisément au moment où cette fameuse rumeur selon laquelle j’empêchais Star Trek de renaître se propageait partout. Et le titre a été pris comme un aveu ! (rires). Les fans disaient « Ah voilà ! : Nimoy admet qu’il ne veut plus être Spock et qu’il a tué Star Trek! » Et la presse, qui se repaît des polémiques, a saisi cette opportunité de publier des articles pour créer un événement à partir de rien ! Il m’a fallu me justifier ensuite pendant des années, pratiquement jusqu’en 1979, quand j’ai repris le rôle de Spock pour le premier film de Star Trek, réalisé par Robert Wise".


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- Leonard Nimoy reprend son rôle de Spock en 1991 dans la cinquième saison de "Star Trek : La nouvelle génération" (double épisode intitulé "Unification"). On y apprend notamment que Spock est devenu ambassadeur de Vulcain au XXIVème siècle. 


- Il joua à deux reprises dans la série télévisée "Au Delà du Réel". En 1964, dans l'épisode "Le Robot" de la série originale, il incarne un androïde accusé d'avoir assasiné son créateur. L'épisode sera modernisé 31 ans plus tard. Mais cette fois Nimoy incarne le procureur chargé de la défense de la machine. Cet épisode sera signé par son propre fils, le réalisateur de télévision Adam Nimoy!

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- Au cours de sa carrière, Nimoy a participé à de nombreux doublages, dont la voix de Sentiel Prime dans "Transformers III" (2011). 


- En tant que Guest star, il interprète régulièrement le Dr William Bell entre 2009 et 2012 dans la série Fringe. Le rôle lui permet de remporter un Saturn Award en 2010. 


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Sources : interview française extraite www.effets-speciaux.info et entrevues


 interview français de Leonard Nimoy par Alain Carrazé dans l'émission Temps X

 


 


Leonard Nimoy a le sens de l'auto-dérision : sa retraite présentée sur une musique de Bruno Mars

 


Leonard Nimoy face à Mark Lenard (interprète de Sarek, le père de Spock) dans Mission Impossible

 

Une publicité pour Audi avec les deux interprètes de Spock

 


 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 15:50

spock-graphics-star-trek-5324527-297-449A l’occasion de la sortie cinématographique de « STAR TREK INTO DARKNESS » le 12 juin prochain sur les écrans français, la chaîne ARTE propose de redécouvrir les sept premiers films de la saga en HD du dimanche 26 mai jusqu’au lundi 3 juin. La diffusion de « STAR TREK : LE FILM » (1979) dès dimanche sera notamment suivie de deux documentaires présentant l’influence de la saga sur les inventeurs de nouvelles technologies.

 

 

Rappelons que la France reste jusqu’à présent assez étrangère au culte de « Star Trek », le résultat d’une diffusion très tardive dans l’hexagone. Il fallut notamment attendre 1982 pour découvrir la série originale (1966) sur le petit écran français. « Star Trek : The Next Generations » (1987) avec Patrick Stewart ne fut diffusée gratuitement qu’en 2006 sur la TNT… Quant aux autres spin off, dont l’excellente « Enterprise »(2001) avec Scott Bakula, seule la chaîne Canal Jimmy en a entrepris la diffusion.  Dans ces conditions, il reste difficile de susciter l’intérêt des téléspectateurs !

 

 

Ne boudons donc pas notre plaisir. Cette nouvelle diffusion représente notamment une excellente opportunité pour les amateurs du dernier film signé J.J ABRAMS de découvrir les origines et l’étendue de l’univers de STAR TREK.

 

 

Un conseil pour les néophytes : ne vous fiez pas au rythme « lent » du premier opus (qui est loin de faire l’unanimité parmi les fans malgré ses qualités scénaristiques), il constitue une exception et n’est pas représentatif de la saga. Les épisodes Star Trek II, III et IV, dont les histoires se suivent directement, sont davantage orientés vers l'action et constituent les meilleurs volets avec l’équipage original (Kirk, Spock, Mc Coy).

 

 

En avant toute !

 

 

Toutes les infos sur le blog de la chaîne : http://star-trek.blog.arte.tv/

 

 

Le Programme :


Dimanche 26 mai


20h45 Star Trek : Le film

Film de Robert Wise (1979)

22h45 Star Trek : True stories – inédit

Documentaire de Phil Stebbing (2013)

23h40 Aux frontières de l’infini

Documentaire de Julian Jones (2005)

Lundi 27 mai


20h50 Star Trek II : La Colère de Khan

Film de Nicholas Meyer (1982)

22h35 Star Trek III : À la recherche de Spock

Film de Leonard Nimoy (1984)

 

Dimanche 2 Juin


20h45 Star Trek IV : Retour sur terre

Film de Leonard Nimoy (1986)

22h40 Star Trek V : L’ultime frontière

Film de William Shatner (1989)


Lundi 3 Juin


20h50 Star Trek VI : Terre inconnue

Film de Nicholas Meyer (1991)

22h35 Star Trek : Premier contact

Film de Jonathan Frakes (1996)

 


 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 21:30

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A la vue de ses bandes annonces, le reboot de "SUPERMAN" s'annonce épique et résolument moderne, dans la lignée de la trilogie BATMAN de Christopher NOLAN. Les premiers pas du dernier fils de Krypton sont contés sur un tout nouveau jour, résolument différent de l'univers des films de Richard Donner (partiellement repris dans le "SUPERMAN RETURNS" de Bryan Singer) et de celui de la série télévisée Smallville. Comme le dévoile la dernière affiche du film, il va devoir se faire accepter par l'humanité qui le considère visiblement comme une menace. 

Dans ce contexte, l'acteur Henry Cavill semble interpréter une version plus complexe du personnage de Jerry SIEGEL et Joe SHUSTER. "Mon objectif a été de m'intégrer du mieux possible dans le projet. Cela consistait à rendre le personnage réel, à le connecter le plus possible au monde qui l'entoure" expliquait récemment l'acteur. Ce n'est pas pour autant qu'il ne s'est pas inspiré des comics "Pour construire le personnage, je me suis nourri de tout ce qui me tombait sous la main. Mais mes passages favoris sont "Death and Return of Superman" car il creuse les enjeux psychologiques du personnage et le regard qu'on les gens de lui. "Red Son" également car il s'agit d'un point de vue différent, on y trouve le noyau de ce qu'il est, le fait qu'il n'est pas grandi ici, qu'il soit d'un autre monde. Et c'est ce que nous racontons". 

Une adaptation ambitieuse qui espérons-le sera plaîre à une nouvelle génération de fans, tout en respectant les amateurs de la première heure. 


 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:07

metal-hurlant-posterL’année 2012 restera dans les annales de la télévision française : France 4 propose en effet à ses téléspectateurs de découvrir depuis le 29 octobre dernier « METAL HURLANT CHRONICLES », une série de science-fiction … française ! Un phénomène suffisamment rare dans l’hexagone pour avoir le mérite d’être souligné.


A l’origine, « METAL HURLANT » était un magazine français de bande dessinée de science-fiction qui a été édité par Les Humanoïdes Associés de janvier 1975 à juillet 1987, puis de juillet 2002 à octobre 2004, avec un ultime numéro en 2006. Il racontait des histoires indépendantes reliées uniquement par le mystérieux "Métal Hurlant", un étrange météore qui parcourt l'espace et le temps et change la vie des êtres qui croisent son chemin. Pour sa transposition sur le petit écran, la société WE PRODUCTIONS a lancé une première saison de 6 épisodes de 25 minutes, chacun étant adapté d'une bande dessinée du magazine. Malgré un budget modeste, les producteurs sont parvenus à réunir une distribution internationale autour de leur projet. On y retrouve notamment quelques visages connus : Joe Flanigan (Lt Colonnel Sheppard dans « Stargate Atlantis »), James Marsters (Spike dans « Buffy contre les vampires », Scott Adkins (« Expandables 2 ») ou encore Michelle Ryan (« Doctor Who », « Bionic Woman »). 


Malgré des moyens limités « METAL HURLANT CHRONICLES» reste une très bonne surprise dans le paysage audiovisuel français. L’épisode pilote (comportant deux histoires indépendantes) s’avère notamment bien inspiré, même si les scénarios ont un petit air de déjà vu (« La Quatrième dimension » ou « Au-delà du Réel »). Quoiqu’il en soit, la série dispose d'un réel potentiel créatif. Vu que chaque épisode est indépendant, tout peut arriver. Les premiers épisodes prennent ainsi tour à tour place dans un monde carcéral, médiéval et apocalyptique. L’aventure devrait par ailleurs se prolonger puisqu’on parle déjà d’une seconde saison en tournage dès janvier prochain.


Au final, on ne peut que saluer l’initiative de développer de la Science-Fiction made in France sur nos chaînes généralistes. Espérons que l’exemple de « METAL HURLANT CHRONICLES » incitera le développement d’autres projets de ce genre.


Retrouvez les épisodes et l’univers de la série sur : http://www.france4.fr/serie-fiction/metal-hurlant

 

 

 


 

 

 

METAL HURLANT CHRONICLES

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